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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 357 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 357

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OVAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601159

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision du 18 décembre 2025 par laquelle la commission de médiation de l’Isère avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande d’hébergement de M. A..., un ressortissant en situation irrégulière. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la situation de rue du requérant et de sa pathologie cardiovasculaire grave, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que M. A... pouvait se prévaloir de circonstances exceptionnelles justifiant un hébergement malgré son irrégularité. La suspension a été prononcée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en lien avec les dispositions du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

25 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601454

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain de 79 ans, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Hérault de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure, n'était pas caractérisée, malgré les risques invoqués par le requérant de perte de couverture sociale et de non-perception de sa rente. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience publique, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TODOROVA

24 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407043

Responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation (hébergement d'urgence). Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a condamné l'État à verser 6 000 euros à M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence subis du 1er mars 2024 au 14 mars 2025, période durant laquelle aucune offre d'hébergement ne lui a été faite malgré la décision prioritaire et urgente du 18 janvier 2024. La solution retient que la carence de l'État engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

23 février 2026• Juge unique 1
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605373

Sujet principal : Demande en référé-liberté pour obtenir la délivrance d'un visa d'entrée en France pour raisons médicales. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour incompétence territoriale. Textes appliqués : Article R. 312-18 du code de justice administrative (compétence exclusive du tribunal administratif de Nantes pour les litiges relatifs aux visas) et article R. 522-8-1 du même code (rejet des conclusions par ordonnance en cas d'incompétence).

Avocat : GIOVANDO

20 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601928

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'OFII cessant l'accueil matériel d'un demandeur d'asile soudanais. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'OFII avait méconnu ses obligations d'évaluation individuelle de la situation du requérant, notamment au regard de sa vulnérabilité, en violation des articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : LIETAVOVA

20 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303370

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de Mme C... contestant le retrait de son agrément d'assistante familiale par le département du Gard, décidé le 11 juillet 2023. La requérante invoquait un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur d'appréciation des faits, et sollicitait l'annulation de cette décision ainsi que 20 000 euros de dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la responsabilité du département, qu'elle soit pour faute ou sans faute, n'était pas engagée. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, qui régissent l'agrément des assistants familiaux.

Avocat : SCP NOVAE AVOCATS

20 février 2026• 3ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513586

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions tendant à obtenir un document provisoire l'autorisant à travailler, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser une somme de 600 euros à son conseil, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État et d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

19 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600757

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de médiation de l’Isère refusant de reconnaître comme prioritaire et urgente la demande de logement de M. A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas un préjudice grave et immédiat, son loyer actuel (543 euros, réduit à 243 euros après aide personnalisée au logement) lui laissant un reste à vivre suffisant au regard de ses ressources (559,42 euros de revenu de solidarité active). La décision a été rendue sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

19 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601145

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 24 avril 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. La requête, enregistrée le 15 février 2026, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, prolongé jusqu'au 25 mai 2025 en raison d'une mention erronée dans la notification. Les arguments du requérant sur les difficultés d'accès à l'arrêté n'ont pas été retenus comme justifiant cette tardiveté.

Avocat : KOVALEFF

18 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600988

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, d’interdiction de retour et de fixation du pays de destination, a constaté que la requérante avait été placée en rétention administrative à Oissel (Seine-Maritime) en cours d’instance. En application des articles R. 922-17 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Rouen, territorialement compétent en raison du lieu de rétention. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : GIOVANNANGELI COLAS

18 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415734

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'expulsion. La juridiction estime que la décision préfectorale est suffisamment motivée et que le lourd casier judiciaire du requérant, incluant des condamnations récentes pour des délits graves, justifie légalement la qualification de menace grave pour l'ordre public. Le tribunal fonde sa décision sur les articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : STOYANOVA

17 février 2026• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01724

Avocat : KOVALEX

17 février 2026• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600781

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'un gardien de la paix visant à suspendre son maintien en disponibilité pour raison de santé. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral contesté, notamment au regard de l'avis médical initial d'inaptitude définitive. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PITCHO FASSINA PETKOVA

13 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601082

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante titulaire au centre hospitalier de Carcassonne. Celle-ci demandait d’être placée dans une position statutaire régulière et de percevoir son traitement, après l’annulation de décisions de mise en disponibilité d’office par la cour administrative d’appel de Toulouse. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute de pièces justifiant d’un préjudice grave et immédiat, et que les mesures sollicitées ne présentaient pas d’utilité manifeste. La requête a donc été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : TODOROVA

13 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418467

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... visant à contester le refus de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande. La juridiction a constaté que la requête, dépourvue de tout moyen de fait ou de droit, était manifestement irrecevable, d'autant que la requérante n'a pas régularisé son recours malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 222-16, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.

Avocat : GIOVANDO

12 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601247

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence) concernant un ressortissant étranger. Le tribunal a annulé l'ensemble des mesures attaquées, considérant notamment que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était entachée d'illégalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LIETAVOVA

12 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419915

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... E... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la signature de l'arrêté par une adjointe était régulière, en vertu d'une délégation de compétence, et a estimé que l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas établie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LIETAVOVA

12 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601610

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le refus préfectoral de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence justifiant une suspension en référé, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur le droit des étrangers, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LIETAVOVA

12 février 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02385

Avocat : YAMOVA

9 février 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402741

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance de la société Baalbeck. Cette dernière, qui contestait des titres de perception relatifs au remboursement d'aides COVID-19, a été réputée s'être désistée pour n'avoir pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invitée. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement d'office.

Avocat : OVADIA SIMON

9 février 2026