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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 475

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OVAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513530

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 19 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance du droit d'être entendu et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'attaches personnelles stables en France. Elle a également rejeté les arguments relatifs aux risques en cas de retour en Algérie, faute de preuves, et a jugé que l'assignation à résidence était suffisamment motivée et conforme aux articles L. 731-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505175

Le Tribunal administratif de Grenoble annule la décision du 19 août 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé le regroupement familial sollicité par Mme A... pour ses enfants mineurs. Le juge retient que la préfète a commis une erreur de fait en estimant que les revenus du couple étaient insuffisants, alors qu'ils dépassaient le seuil légal requis de 2 023,23 euros pour une famille de sept personnes. La décision se fonde sur les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513389

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler les arrêtés du 16 décembre 2025 par lesquels la préfète de l’Isère l’a obligé à quitter sans délai le territoire français, l’a interdit de retour pour un an et l’a assigné à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant les décisions fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a estimé que le refus de délai de départ volontaire et l’interdiction de retour étaient justifiés par l’absence de garanties de représentation suffisantes et par la menace à l’ordre public résultant de la condamnation de l’intéressé pour recel. Enfin, l’assignation à résidence a été jugée proportionnée et non entachée d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509975

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté. Sur le fond, il a jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que le requérant ne justifiait pas d'un suivi réel et sérieux de sa formation professionnelle, condition requise par l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C..., incluant l'annulation de l'arrêté, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401154

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du directeur de l’environnement, de l’aménagement et du logement (DEAL) de lui communiquer une étude juridique et technique relative à la zone des pas géométriques. En cours d’instance, l’administration a partiellement communiqué le document, limité aux extraits concernant le requérant, invoquant la protection des données personnelles des autres propriétaires. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la partie communiquée et a rejeté le surplus des conclusions, estimant que la restriction était justifiée par l’article L.311-6 du code des relations entre le public et l’administration. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : OVA

30 décembre 2025• R222-13 (JU 3)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516256

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 21 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré d'un défaut d'examen sérieux n'était pas fondé. Il a également écarté le moyen relatif à l'erreur de base légale, considérant que le préfet avait correctement appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision fixant le pays de destination n'a pas été jugée contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'interdiction de retour n'a pas été considérée comme disproportionnée.

Avocat : OLEINIKOVA

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512658

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A.... Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de deux mois.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

29 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521884

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 7 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination, interdiction de circulation d’un an, et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, le sous-préfet bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 §1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et d’assignation à résidence, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LIETAVOVA

26 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521982

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de la décision du 28 octobre 2025 par laquelle l'autorité consulaire française à Alger a refusé de délivrer un visa de long séjour à M. B..., ressortissant algérien, en qualité de conjoint d'une ressortissante française. Les requérants invoquaient l'urgence, notamment en raison de leur projet de procréation médicalement assistée nécessitant leur cohabitation, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondé sur une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré une urgence particulière justifiant la saisine du juge avant que l'administration n'ait statué sur leur recours administratif préalable. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : LIETAVOVA

26 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518680

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus de visa de long séjour opposé à une ressortissante biélorusse, en qualité d'ascendante à charge d'une ressortissante française. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation de cette qualité était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu de la situation personnelle et familiale. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai d'un mois.

Avocat : YAMOVA

24 décembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400308

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Santa Maria di Lota refusant un permis d’aménager pour un lotissement de six lots. La requérante invoquait notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, et l’illégalité du plan local d’urbanisme (PLU) classant ses parcelles en zone AU. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme B..., y compris ses demandes d’injonction et d’abrogation du PLU, en se fondant sur les dispositions du code de l’urbanisme. La commune a obtenu le versement de 3 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CASANOVA

24 décembre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502132

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de la tardiveté du recours, l'arrêté ayant été notifié le 4 décembre 2024 et le délai d'un mois expirant le 6 janvier 2025, alors que la demande d'aide juridictionnelle n'a été déposée que le 18 mars 2025. En application des articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 43 du décret du 28 décembre 2020, les conclusions ont été jugées irrecevables. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, n'ont pas été examinés au fond.

Avocat : GIOVANNANGELI & COLAS AVOCATS ASSOCIES

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535870

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la délivrance d’un récépissé ou d’une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant a lui-même créé la situation d’urgence en déposant tardivement une demande de renouvellement de titre de séjour incomplète. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres conditions.

Avocat : YAMOVA

23 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511793

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a partiellement fait droit à la demande de M. B..., reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation de l'Isère le 13 février 2025. Constatant la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai légal de six semaines, le juge a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à M. B... une provision de 3 000 euros, tous intérêts compris, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence résultant de son maintien à la rue.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

23 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412915

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné les requêtes de M. A... contestant le refus implicite de titre de séjour (n°2412915) puis l'arrêté du 5 juin 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans (n°2511087). Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité et que la situation personnelle et familiale de M. A... ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour.

Avocat : AARPI DIKEO AVOVATS

22 décembre 2025• 3ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01534

Avocat : CASANOVA

22 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408158

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation d'éloignement, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 juin 2024 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendue, une erreur manifeste d'appréciation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée, qui bénéficie du statut de réfugié en Grèce, ne justifiait pas une protection en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : STOYANOVA

19 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405433

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., réfugié guinéen, contestant le refus de visas de long séjour pour ses enfants au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait motivé son refus par le caractère partiel de la demande et le non-respect des conditions des articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de M. A..., notamment celui tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, en se fondant sur le procès-verbal de séance démontrant une composition conforme aux textes applicables.

Avocat : LIETAVOVA

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406407

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 19 août 2024 lui refusant un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ni méconnu les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DEGIOVANNI

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512684

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que la préfète de l’Isère lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction et a transféré son dossier à la préfecture compétente. La requérante contestait la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant » et le refus implicite de renouvellement, invoquant une urgence liée à la perte de son droit au travail et à la menace sur son stage de Master. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de Mme A... à l’aide juridictionnelle et a mis à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre des frais d’instance, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

18 décembre 2025