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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 357 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 357

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 334

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OVAEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508877

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant portugais, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation d’un an. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de sa résidence en France depuis 54 ans et de la présence de toute sa famille sur le territoire. Le tribunal a écarté ce moyen, estimant que l’atteinte à sa vie privée et familiale n’était pas disproportionnée compte tenu de son absence d’emploi récent, de l’absence de liens établis avec ses filles majeures, et de ses antécédents de violences conjugales ayant donné lieu à des poursuites pénales. La décision a été rendue sur le fondement de l’article 8 de la Convention et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

27 janvier 2026• 9ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505743

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant moldave, contestant un arrêté du préfet de la Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que l'intéressé ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, ne pouvant ainsi se prévaloir du droit de séjour sans visa de 90 jours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600368

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de suspension d’un refus de titre de séjour opposé à un ressortissant tunisien, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le préfet a délivré une autorisation provisoire de séjour valable jusqu’au jugement au fond, rendant la requête sans objet. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur la suspension et rejette les conclusions accessoires.

Avocat : LIETAVOVA

27 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503411

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le requérant s'est désisté de l'ensemble de son recours pour excès de pouvoir, ne maintenant que sa demande de frais d'instance. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, l'État est condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

26 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513482

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. C... de ses conclusions tendant à la suspension du refus de titre de séjour opposé par la préfète de l'Isère, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve du renoncement à la part contributive de l'État.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

23 janvier 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600424

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. K... F... qui demandait d'enjoindre à l'hôpital d'instruction des armées Sainte-Anne de ne pas mettre en œuvre la décision du 19 janvier 2026 portant arrêt des thérapeutiques actives prodiguées à son fils. Le tribunal a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision d'arrêt des soins ayant été retirée le jour même de son adoption, dans l'attente d'avis médicaux externes, et qu'aucune interruption des soins curatifs n'était intervenue. Il a également estimé qu'il n'y avait pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la procédure collégiale prévue par le code de la santé publique n'étant pas achevée et les soins se poursuivant. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : GENOVA

23 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309039

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... A... tendant à l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris fixant le Chili comme pays de destination de son éloignement. Cette décision a été prise au motif que l'intéressée avait déjà été éloignée du territoire français le 3 septembre 2023 et qu'elle n'avait pas communiqué d'adresse pour la notification des actes de procédure, rendant le jugement de l'affaire sans utilité. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles L. 614-2 à L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : STOYANOVA

22 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307327

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, dans sa 4ème chambre, a été saisi par Mme B... d’un litige portant sur les conditions d’exécution d’un contrat de résidence conclu avec le centre d’accueil et de soins hospitaliers (CASH) de Nanterre. La requérante contestait des factures de loyer et demandait réparation d’un préjudice moral. Le tribunal a relevé d’office son incompétence, estimant que le contrat de résidence au sein d’une résidence sociale est un contrat de droit privé. En application des dispositions combinées du code de la construction et de l’habitation et du code de la santé publique, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître de ce litige. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : CABINET KARBOWSKI CASANOVAS DE PRITTWITZ VESCHEMBES

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512982

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 septembre 2025 par laquelle la commission de médiation de l’Isère a refusé de reconnaître comme prioritaire et urgente la demande d’hébergement de Mme C... B..., ressortissante angolaise en situation irrégulière. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas d’une situation d’urgence particulière au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Il a également considéré qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation et L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

21 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513399

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance en urgence, a admis Mme A... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle. Saisi sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le juge a constaté que la commission de médiation de l’Isère avait reconnu l’intéressée comme prioritaire pour un hébergement d’urgence le 16 octobre 2025. Aucune offre adaptée n’ayant été proposée, le tribunal a enjoint à la préfète de l’Isère d’accueillir Mme A... dans une structure d’hébergement adaptée, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

20 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600289

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de refus de visa de long séjour pour la Guinée. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, les visas sollicités ayant été délivrés le 16 janvier 2026, postérieurement à l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LIETAVOVA

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600178

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et à des injonctions. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et n'a rencontré aucun obstacle. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser à Mme B... une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

20 janvier 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03513

Avocat : KOVALEX

20 janvier 2026• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600246

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite du préfet de la Loire-Atlantique refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués par le requérant (maintien en situation irrégulière, précarité financière, mariage avec une Française) ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension sans attendre le jugement au fond.

Avocat : LIETAVOVA

19 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402668

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de l’Isère d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Par ordonnance du 19 janvier 2026, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple des conclusions à fin d’annulation et d’injonction, et a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

19 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512115

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 16 janvier 2026, a procédé à la liquidation définitive de l’astreinte prononcée le 13 mars 2025 à l’encontre de la préfète de l’Isère, qui devait assurer le logement de M. A... avant le 31 mai 2025. La préfète sollicitait cette liquidation en soutenant que l’intéressé avait refusé un logement proposé en avril 2025, mais le tribunal a estimé que l’administration n’avait pas démontré un refus légitime et que M. A... n’était logé que depuis le 19 septembre 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, l’astreinte a été fixée à 500 euros, somme due par l’État au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

16 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600401

Refus de visa étudiant – Tribunal administratif de Nantes – Rejet du référé suspension – Absence d'urgence. Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour études à un ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le report de la rentrée scolaire au 9 mars 2026 étant insuffisant pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation, d'autant que l'octroi d'un visa n'est pas un droit et que l'intéressé n'établit pas l'impossibilité de poursuivre ses études au Cameroun ou d'obtenir un nouveau report. La requête a été rejetée par ordonnance sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LIETAVOVA

16 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600863

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui demandait la délivrance d’une carte de résident mention « réfugié » pour lui et son épouse. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir suffisamment étayé la réalité de sa qualité de réfugié et la précarité alléguée. Il a également rappelé qu’il ne lui appartient pas d’ordonner l’exécution d’un précédent jugement. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

13 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600862

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, qui demandait la délivrance d'une carte de résident mention "réfugié" pour elle et son époux. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, faute pour la requérante d'avoir produit des éléments suffisamment étayés établissant sa qualité de réfugié et la réalité de sa situation de précarité. Il a également rappelé qu'il ne lui appartenait pas d'ordonner l'exécution d'un précédent jugement du même tribunal.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

13 janvier 2026
TA44Décision• Question préjudicielle

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500016

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale.

Avocat : LIETAVOVA

13 janvier 2026• 3ème Chambre