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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

285 964

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OVAEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406407

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 19 août 2024 lui refusant un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ni méconnu les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DEGIOVANNI

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520727

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Vendée du 18 novembre 2025 refusant un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français sans délai, d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. En défense, le préfet a produit deux arrêtés du 9 décembre 2025 abrogeant l'intégralité des décisions attaquées. Constatant que ces abrogations ont retiré tout effet aux actes contestés, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des conclusions de la requête, les moyens soulevés étant devenus sans objet. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LIETAVOVA

17 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511051

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer une autorisation provisoire de travail, la préfète ayant délivré entre-temps une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté sa demande de condamnation de l'État au titre des frais irrépétibles, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

17 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511792

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision, a rejeté la demande de M. A... tendant à obtenir une indemnité provisionnelle de 7 135 euros de la part de l'État. Le requérant, reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence, invoquait une carence fautive de l'État après l'expiration du délai d'injonction. Le juge a estimé que la créance n'était pas sérieusement contestable, car M. A... avait refusé une proposition d'hébergement à Moirans, localité proche de Grenoble et bien desservie, pour un motif d'éloignement non justifié. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et la jurisprudence relative à la responsabilité de l'État pour défaut d'exécution des décisions des commissions de médiation.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

17 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412067

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 4 000 euros à Mme B... pour carence fautive dans son relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation depuis 2009. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de relogement dans le délai imparti. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante, hébergée chez sa mère, à 4 000 euros, tous intérêts compris. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BELYALETDINOVA

17 décembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502324

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025. Le tribunal a jugé que le préfet du Var n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du CESEDA. Cette décision est motivée par le cumul de très nombreuses absences non justifiées et des résultats scolaires très justes, incluant un échec au CAP, démontrant un défaut de caractère réel et sérieux du suivi de formation.

Avocat : GIOVANNANGELI & COLAS AVOCATS ASSOCIES

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401700

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de police de Paris sur la demande de certificat de résidence de M. B..., ressortissant algérien. Le tribunal retient que M. B..., père de deux enfants français mineurs, exerce conjointement l'autorité parentale et remplit ainsi les conditions du 4 de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour une délivrance de plein droit. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de trois mois.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502094

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné les requêtes de M. A... B..., ressortissant roumain, contestant deux arrêtés du préfet de police du 7 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que M. B... justifiait d'un intérêt à agir en démontrant, via des documents d'identité, être la même personne que celle visée par les arrêtés. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la recevabilité des requêtes au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

16 décembre 2025• 9ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01696

Avocat : DEGIOVANNI

15 décembre 2025• 3ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301326

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme C..., agissant en son nom et comme représentante légale de sa petite-fille majeure, B... A..., pour obtenir réparation des préjudices résultant de fautes commises par la collectivité de Corse dans la prise en charge et la surveillance de l'adolescente au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour la partie concernant Mme A..., celle-ci étant majeure lors de l'introduction de la requête et ne l'ayant pas signée, et comme non fondée pour les conclusions personnelles de Mme C..., aucune faute de nature à engager la responsabilité de la collectivité n'étant établie. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute du service public et les règles de recevabilité des recours contentieux.

Avocat : GIOVANNI

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301333

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de M. B... tendant à l'annulation de l'arrêté du 23 août 2023 par lequel le maire de Coggia a refusé de lui délivrer un permis de construire. Le tribunal a relevé que le maire se trouvait en situation de compétence liée, car il était tenu de suivre l'avis conforme défavorable émis par le préfet de Corse le 2 août 2023, en application de l'article L. 422-6 du code de l'urbanisme. Cet avis, fondé sur l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et le PADDUC, était suffisamment motivé et légal. Par conséquent, le moyen d'exception d'illégalité soulevé par le requérant a été écarté.

Avocat : SIMONGIOVANNI

12 décembre 2025• 2ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02083

Avocat : OVADIA

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512227

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme C... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour, après que l'administration lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction en cours d'instance. Le juge a admis provisoirement l'intéressée au bénéfice de l'aide juridictionnelle. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 700 euros à son avocate, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle et de la renonciation de l'avocate à percevoir la part contributive de l'État.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

11 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522456

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... épouse C... d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". La juge des référés a présumé l'urgence, conformément à la jurisprudence constante en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, et a écarté l'argument du préfet selon lequel la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction suffirait à écarter cette urgence. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la condition d'urgence au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YAMOVA

11 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512329

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B... de sa demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale », après que la préfète de l’Isère lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a admis provisoirement le requérant à l’aide juridictionnelle et a mis à la charge de l’État le versement de 800 euros à son avocate, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

10 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512478

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C... de ses conclusions tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" et à des injonctions. En conséquence, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Toutefois, il a condamné l'État à verser à M. C... la somme de 800 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

10 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211625

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme H... contre le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique. La requérante, ressortissante congolaise, invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LIETAVOVA

10 décembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519427

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant géorgien, qui contestait son assignation à résidence à Laval pour 45 jours, prononcée par le préfet de la Mayenne le 3 novembre 2025. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure était fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'éloignement de l'intéressé, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : LIETAVOVA

9 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405691

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite puis explicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'étudiant. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commission avait valablement fondé son refus sur le risque de détournement de l'objet de la demande de visa, en raison de l'âge du requérant et de ses attaches familiales en France. Il a écarté les moyens soulevés, jugeant notamment que l'administration n'était pas tenue de demander des pièces complémentaires et que le motif retenu était conforme à la directive UE 2016/801 et au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LIETAVOVA

8 décembre 2025• 10ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303947

Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., a examiné la légalité du non-renouvellement de son contrat à durée déterminée d’enseignant, décidé par le recteur de l’académie d’Amiens. Le tribunal a rappelé que l’administration peut légalement ne pas renouveler un tel contrat pour un motif d’intérêt du service, apprécié au regard des besoins du service ou de la personne de l’agent. Il a estimé que le refus de renouvellement était justifié par les difficultés professionnelles de l’intéressé (gestion de classe, posture, communication), établies par des rapports détaillés, et que M. B... n’apportait pas d’éléments suffisants pour contester cette appréciation. La requête a été rejetée, le tribunal n’ayant relevé ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS VESCHEMBES de PRITTWITZ - AARPI

4 décembre 2025• 2ème Chambre