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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

414 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

414

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : OVAEffacer tout
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508969

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère de loger Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 13 février 2025, dans un logement de type T2-T3 adapté à ses besoins. Constatant qu'aucune offre de logement n'avait été proposée à la requérante, le tribunal a enjoint à l'administration d'assurer ce logement avant le 28 novembre 2025. Mme B... a également été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

29 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510021

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... C... qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au travail, liberté d'aller et venir) en raison de dysfonctionnements de la préfecture de l'Isère, alors qu'il est conjoint de Français et père de deux enfants français. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour statuer dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie, les éléments invoqués ne justifiant pas une telle urgence. La requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

29 septembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509925

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la famille D..., demandeurs d'asile arméniens. Les requérants contestaient leurs conditions d'hébergement dans un CADA, invoquant l'insalubrité des sanitaires incompatible avec l'état de santé immunodéprimé de l'épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour statuer dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie, compte tenu de la saturation générale des hébergements pour demandeurs d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

29 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402499

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le requérant, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle totale, a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

24 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514856

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par Mme A et M. C. Les requérants contestaient le refus du préfet de la Loire-Atlantique de délivrer un titre de séjour, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. En l'absence d'urgence, les requêtes ont été rejetées sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LIETAVOVA

22 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515758

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme E et de leurs trois enfants mineurs. Ces derniers, déboutés du droit d'asile et expulsés de leur logement en CADA, sollicitaient une injonction d'hébergement d'urgence en raison de leur grande vulnérabilité et du handicap de leur fille aînée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, compte tenu des fortes tensions du dispositif d'hébergement d'urgence et de l'absence de priorité absolue de la situation des requérants. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : LIETAVOVA

17 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510989

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du procureur de la République refusant l'agrément d'agent de police municipale à Mme A. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'urgence nécessaire, faute de pièces établissant l'impact concret du changement de poste et de la baisse de salaire allégués sur sa situation personnelle et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GENOVA - KAZANCHI

16 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404436

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d’office de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, après que la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande de confirmation. La confirmation étant parvenue tardivement, le désistement a été regardé comme pur et simple. L’ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

16 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509144

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue par le juge des référés, rejette la requête de M. B qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, l’exécution sous astreinte d’un jugement au fond du 8 juillet 2025. Le juge rappelle que l’article L. 521-4 permet uniquement de modifier les mesures ordonnées par le juge des référés lui-même, et non d’assurer l’exécution d’un jugement rendu par une formation collégiale. La demande est donc jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

15 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509121

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de décisions de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer un titre de séjour ou une attestation de prolongation d'instruction. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions au regard des articles L. 423-15 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car Mme A n'avait pas joint la copie de sa requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen au fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

15 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509480

Référé suspension (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejetant implicitement le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement de la requérante, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. L'ordonnance condamne l'État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

12 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501877

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision préfectorale du 7 février 2025 clôturant sa demande de titre de séjour en tant que membre de famille d’un citoyen de l’UE. La requérante s’est désistée de ses conclusions en annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le tribunal a toutefois condamné l’État, en tant que partie perdante, à verser 800 euros à Mme C au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

10 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02988

Avocat : SMIRNOVA

10 septembre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409825

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement pur et simple de la société Crédit Mutuel Factoring, qui demandait la condamnation d’Alpes Isère Habitat au paiement d’une somme de 8 750 euros au titre d’une créance cédée. La requête ayant été abandonnée, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le fond. La demande d’Alpes Isère Habitat tendant à l’application de l’article L.761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : KOVARIK-OVIZE

9 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403143

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "étudiant" par le préfet de l'Isère. La requérante, bénéficiant déjà de l'aide juridictionnelle totale, n'avait plus besoin de l'aide provisoire sollicitée. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple, et a donc donné acte de celui-ci. Enfin, il a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

9 septembre 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508866

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, pour constater l'inexécution d'une ordonnance du 5 août 2025 qui enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Après que la préfète a finalement délivré un récépissé de demande de séjour valable jusqu'au 4 mars 2026, M. B s'est désisté de ses conclusions aux fins d'exécution. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 600 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

8 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509237

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante angolaise, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que sa formation scolaire et son avenir professionnel étaient gravement compromis à une échéance aussi brève. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

8 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02079

Avocat : BELYALETDINOVA

1 septembre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507773

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B pour liquider l'astreinte de 100 euros par jour prononcée par une ordonnance du 18 juin 2025, qui enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de regroupement familial. Constatant l'inexécution totale de cette décision, le juge a fait droit à la demande sur le fondement des articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative. Il a porté le taux de l'astreinte à 200 euros par jour de retard à compter de la notification de la présente ordonnance, en raison du mauvais vouloir de l'administration.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

30 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506957

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A pour liquider l'astreinte fixée par une ordonnance du 18 juin 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de lui délivrer un document de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte de 200 euros par jour. Le tribunal a rejeté la demande de liquidation de l'astreinte, considérant que l'administration n'avait pas commis de faute en demandant des pièces complémentaires, et que l'ordonnance initiale n'avait pas été exécutée en raison de l'absence de réponse de M. A à ces demandes. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

28 août 2025