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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

940 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

940

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 161

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OVAEffacer tout
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501503

Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi par un capitaine d’artillerie en excès de pouvoir contre une décision de suspension conservatoire, se déclare incompétent. Il estime que ce litige, concernant la discipline d’un officier nommé par décret du Président de la République, relève de la compétence en premier et dernier ressort du Conseil d’État en application de l’article R. 311-1 3° du code de justice administrative. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au Conseil d’État.

Avocat : PADOVANI JEAN-PASCAL

16 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502324

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025. Le tribunal a jugé que le préfet du Var n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du CESEDA. Cette décision est motivée par le cumul de très nombreuses absences non justifiées et des résultats scolaires très justes, incluant un échec au CAP, démontrant un défaut de caractère réel et sérieux du suivi de formation.

Avocat : GIOVANNANGELI & COLAS AVOCATS ASSOCIES

16 décembre 2025• 1ère chambre
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401700

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de police de Paris sur la demande de certificat de résidence de M. B..., ressortissant algérien. Le tribunal retient que M. B..., père de deux enfants français mineurs, exerce conjointement l'autorité parentale et remplit ainsi les conditions du 4 de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour une délivrance de plein droit. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de trois mois.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502094

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné les requêtes de M. A... B..., ressortissant roumain, contestant deux arrêtés du préfet de police du 7 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que M. B... justifiait d'un intérêt à agir en démontrant, via des documents d'identité, être la même personne que celle visée par les arrêtés. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la recevabilité des requêtes au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

16 décembre 2025• 9ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503812

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contre un arrêté préfectoral du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 26 novembre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rappelé que l'exercice d'un recours gracieux, effectué le 4 juillet 2025, n'avait pas prorogé ce délai conformément à l'article R. 911-1 du même code. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PADOVANI JEAN-PASCAL

15 décembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301333

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de M. B... tendant à l'annulation de l'arrêté du 23 août 2023 par lequel le maire de Coggia a refusé de lui délivrer un permis de construire. Le tribunal a relevé que le maire se trouvait en situation de compétence liée, car il était tenu de suivre l'avis conforme défavorable émis par le préfet de Corse le 2 août 2023, en application de l'article L. 422-6 du code de l'urbanisme. Cet avis, fondé sur l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et le PADDUC, était suffisamment motivé et légal. Par conséquent, le moyen d'exception d'illégalité soulevé par le requérant a été écarté.

Avocat : SIMONGIOVANNI

12 décembre 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514691

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant résidait en Seine-et-Marne. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé ne pas être territorialement compétent. Par une ordonnance du 12 décembre 2025, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

12 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522257

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant moldave et roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de douze mois. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 9 décembre 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours contentieux de sept jours prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable en raison de l'assignation à résidence du requérant. En application de l'article R. 922-17 du même code, le magistrat désigné a donc rejeté la requête comme manifestement irrecevable.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

11 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522456

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... épouse C... d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". La juge des référés a présumé l'urgence, conformément à la jurisprudence constante en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, et a écarté l'argument du préfet selon lequel la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction suffirait à écarter cette urgence. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la condition d'urgence au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YAMOVA

11 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512227

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme C... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour, après que l'administration lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction en cours d'instance. Le juge a admis provisoirement l'intéressée au bénéfice de l'aide juridictionnelle. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 700 euros à son avocate, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle et de la renonciation de l'avocate à percevoir la part contributive de l'État.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

11 décembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507091

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’un titre de séjour "visiteur" présentée par Mme B..., qui détenait auparavant un titre "passeport talent". Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l’urgence requise, car sa situation relevait d’un changement de fondement de titre de séjour et non d’un refus de renouvellement ou d’un retrait. Les circonstances invoquées (exclusion des dispositifs sociaux et risque de contrôle d’identité) n’ont pas été jugées suffisantes pour caractériser une urgence particulière. La requête a donc été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : YAMOVA

11 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512478

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C... de ses conclusions tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" et à des injonctions. En conséquence, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Toutefois, il a condamné l'État à verser à M. C... la somme de 800 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

10 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512329

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B... de sa demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale », après que la préfète de l’Isère lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a admis provisoirement le requérant à l’aide juridictionnelle et a mis à la charge de l’État le versement de 800 euros à son avocate, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

10 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211625

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme H... contre le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique. La requérante, ressortissante congolaise, invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LIETAVOVA

10 décembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519427

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant géorgien, qui contestait son assignation à résidence à Laval pour 45 jours, prononcée par le préfet de la Mayenne le 3 novembre 2025. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure était fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'éloignement de l'intéressé, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : LIETAVOVA

9 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405691

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite puis explicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'étudiant. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commission avait valablement fondé son refus sur le risque de détournement de l'objet de la demande de visa, en raison de l'âge du requérant et de ses attaches familiales en France. Il a écarté les moyens soulevés, jugeant notamment que l'administration n'était pas tenue de demander des pièces complémentaires et que le motif retenu était conforme à la directive UE 2016/801 et au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LIETAVOVA

8 décembre 2025• 10ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535402

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui demandait la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a relevé que l'administration n'est tenue de délivrer une attestation de prolongation que si la demande est complète et déposée dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'espèce, M. B... ayant déposé sa demande de renouvellement le 21 octobre 2025, soit moins de soixante jours avant l'expiration de son titre le 10 novembre 2025, il n'a pas respecté le délai requis. Par conséquent, l'absence de délivrance d'un récépissé ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et la condition d'urgence n'est pas remplie.

Avocat : YAMOVA

6 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408786

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B... de son recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de l’Isère clôturant sa demande de titre de séjour. Le tribunal a également condamné l’État à verser 900 euros à son avocat au titre de l’article L.761-1 du code de justice administrative, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

5 décembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501373

Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une sanction disciplinaire de 10 jours d’arrêts infligée à un militaire, s’est déclaré incompétent. Il a constaté que le requérant, promu capitaine par décret du Président de la République, relève de la compétence directe du Conseil d’État en vertu de l’article R. 311-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 351-2 du même code, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Conseil d’État.

Avocat : PADOVANI JEAN-PASCAL

5 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510046

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé l'astreinte prononcée le 27 juin 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère pour inexécution d'une injonction de statuer sur une demande de titre de séjour. L'astreinte, portée à 100 euros par jour, a été définitivement liquidée à 3 800 euros pour la période du 16 octobre au 23 novembre 2025, date à laquelle une carte de séjour pluriannuelle a finalement été délivrée à la requérante. La demande de porter l'astreinte à 150 euros a été rejetée comme devenue sans objet, et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. La décision se fonde sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

4 décembre 2025