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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 493 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 493

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 631

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OYEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404010

Le Tribunal administratif de Rouen a annulé les décisions des 1er décembre 2023 et 1er août 2024 par lesquelles le préfet de l'Eure avait classé sans suite la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant haïtien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se déclarant territorialement incompétent, dès lors que le requérant établissait suffisamment sa résidence dans le département de l'Eure, conformément aux articles R. 431-3 et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet territorialement compétent de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A... au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BOYLE

20 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522757

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. C... B... et Mme D... A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de réunification familiale. Les requérants ont toutefois informé le tribunal de leur désistement pur et simple de la requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l’affaire sans examiner le fond du litige.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE ROY

19 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506378

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire le 25 avril 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision de refus de séjour. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ni de défaut d'examen en estimant que le requérant ne justifiait pas d'un projet économique réel et sérieux au sens de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROYON

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517748

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Bobigny (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : DUJONCQUOY

16 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600012

Cette décision du Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant malien. Le tribunal constate que postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la Seine-Maritime a accordé à l'intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2028, rendant ainsi la demande de suspension sans objet. En conséquence, le juge des référés prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, et rejette les conclusions présentées au titre des frais d'instance.

Avocat : LEROY

16 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600712

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A... tendant à la suspension de la décision du ministre de l'intérieur lui notifiant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante se bornant à des allégations peu étayées sur l'usage quotidien de son véhicule sans justifier concrètement des difficultés rencontrées. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

16 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510569

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'absence de convocation à la suite d'une demande de rendez-vous en préfecture ne constitue pas une décision implicite de refus, car aucune disposition législative ou réglementaire n'impose de délai à l'administration pour recevoir un étranger. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOY

15 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302587

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 1ère chambre, était saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de rappels de TVA mis à la charge de la société Be Agency SLU, ainsi que des conclusions indemnitaires. Le tribunal a constaté que les conclusions relatives à la société étaient irrecevables, faute pour M. A... d’avoir qualité pour la représenter après sa radiation. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, et les conclusions subsidiaires concernant l’impôt sur le revenu ont été écartées en l’absence de réclamation préalable. La solution retenue est donc le rejet de la requête, après avoir pris acte d’un dégrèvement partiel accordé en cours d’instance par l’administration fiscale.

Avocat : FLOYD KERGUENO AVOCATS

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304734

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par Mme E... de deux requêtes en annulation contre des arrêtés préfectoraux des 8 et 22 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requête dirigée contre l'arrêté du 8 décembre 2023 est devenue sans objet, ce dernier ayant été annulé et remplacé par celui du 22 décembre 2023. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés contre le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-1, L. 436-4) et le code de justice administrative (article L. 761-1).

Avocat : DE BOYER MONTEGUT

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510932

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... pour contester le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a retiré ces décisions le 8 juillet 2025, rendant les conclusions en annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté les conclusions à fin d'injonction. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : LEROY

14 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504402

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. et Mme C... de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Concarneau à la SARL CGPA promotion pour un ensemble immobilier. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement mettait fin au litige. Il a également rejeté les conclusions de la société pétitionnaire tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

13 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506992

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. C... contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, s'est déclaré incompétent. Constatant que le requérant résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée, le tribunal a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BOY

13 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501088

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... demandant l'annulation du refus implicite de la préfète de la Loire d'abroger un arrêté du 31 octobre 2022 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus implicite n'était pas entaché d'un défaut de motivation, car la demande d'abrogation ne contenait pas d'éléments nouveaux justifiant une motivation spécifique. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés, faute de changement dans la situation personnelle ou familiale de M. A... depuis l'arrêté initial. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, confirmant la légalité du refus d'abroger les mesures d'éloignement.

Avocat : ROYON

13 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400375

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société du Seran et de M. B... qui demandaient l’annulation de la délibération du 27 juin 2023 par laquelle le conseil municipal de Culoz-Béon a approuvé la révision du plan local d’urbanisme (PLU) de la commune déléguée de Culoz. Les requérants contestaient notamment le classement de leurs parcelles en zone agricole, invoquant un vice de procédure lors de la concertation, une erreur manifeste d’appréciation et une atteinte disproportionnée à leur droit de propriété. Le tribunal a jugé que les allégations relatives à des informations erronées durant la concertation n’étaient pas étayées et que les requérants ne démontraient pas que la procédure de concertation avait été privée d’effet utile. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 103-2, L. 103-3 et L. 103-4 du code de l’urbanisme.

Avocat : NDOYE

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304748

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de la société Umicore Hexagone contre l'arrêté du préfet du Gard du 23 octobre 2023. Cet arrêté mettait en demeure la société de gérer, conformément au code de l'environnement, les haldes minières situées sur la commune de Thoiras. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé et que la police spéciale des déchets est applicable, même en présence d'une police spéciale des mines. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du code minier.

Avocat : A.A.R.P.I GIDE LOYRETTE NOUEL

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400680

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire une maison individuelle délivré par le maire de Roscanvel. Par un mémoire du 10 décembre 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 janvier 2026, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du bénéficiaire du permis tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

13 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404158

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SAS Châteaulin distribution d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Châteaulin refusant un permis de démolir deux habitations. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 22 novembre 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’action. Les conclusions de la commune de Châteaulin tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

13 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512600

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour six mois. La requête, présentée par un avocat, a été jugée manifestement irrecevable pour non-respect de l'obligation de saisine par voie électronique prévue à l'article R. 414-1 du code de justice administrative, et ce malgré une demande de régularisation. Le juge des référés a donc rejeté la demande sans examiner les conditions de fond de l'article L. 521-1 du même code.

Avocat : LEROY

13 janvier 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503174

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. Djou’ou C... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de la Marne lui refusant un titre de séjour « vie privée et familiale ». Par un mémoire enregistré le 9 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 janvier 2026.

Avocat : OSSETE OKOYA

12 janvier 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508619

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Calcaires et Diorites du Moulin du Roc, qui demandait l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Porchères du 3 novembre 2025. Le juge a estimé que cette délibération, présentée comme une simple contribution à l’enquête publique sur le projet de plan local d’urbanisme intercommunal, était dépourvue d’effets notables sur les droits de la société et ne constituait pas un acte faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LAURENCE LANOY AVOCATS

12 janvier 2026