Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. C... B... et Mme D... A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de réunification familiale. Les requérants ont toutefois informé le tribunal de leur désistement pur et simple de la requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l’affaire sans examiner le fond du litige.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 20 décembre 2025, M. F... C... B... et Mme G... D... A..., représentés par Me Le Roy, demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, saisie d’un recours administratif préalable obligatoire formé contre les décisions de refus de délivrance de l’ambassade de France à Kampala (Ouganda) à son épouse Mme G... D... A... et ses filles, des visas au titre de la réunification familiale, a implicitement refusé de délivrer les visas sollicités ;
2°) d’enjoindre au ministre de l’intérieur, à titre principal, de faire délivrer les visas sollicités dans un délai de quinze jours à compter de la notification de la décision à intervenir, sous astreinte de 100 euros par jour de retard ou, à titre subsidiaire, de réexaminer les demandes, dans les mêmes conditions de délai et d’astreinte ;
3°) de mettre à la charge de l’Etat le versement à son conseil d’une somme de 1 500 euros HT au titre des dispositions combinées de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de la renonciation de cette dernière à percevoir la somme correspondant à la part contributive de l’Etat, dans le cas où ils seraient admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle ou, à défaut, de mettre à la charge de l’Etat de la même somme à leur bénéfice, au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 7 janvier 2026, M. C... B... et Mme D... A... déclarent se désister purement et simplement de leur requête.
Vu les pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…), les premiers vice-présidents des tribunaux (…) et les présidents de formation de jugement des tribunaux (...) peuvent, par ordonnance : 1 Donner acte des désistements ; (…) 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens (…) ».
Par un mémoire enregistré le 7 janvier 2026 M. C... B... et Mme D... A... ont déclaré se désister de leur requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de leur requête de M. C... B... et Mme D... A....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. F... C... B..., à Mme G... D... A..., au ministre de l’intérieur et à Me Le Roy.
Fait à Nantes, le 19 janvier 2026.
La présidente,
M. E...
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun
contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,