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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 029 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 029

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 050

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OYEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506378

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire le 25 avril 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision de refus de séjour. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ni de défaut d'examen en estimant que le requérant ne justifiait pas d'un projet économique réel et sérieux au sens de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROYON

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600012

Cette décision du Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant malien. Le tribunal constate que postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la Seine-Maritime a accordé à l'intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2028, rendant ainsi la demande de suspension sans objet. En conséquence, le juge des référés prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, et rejette les conclusions présentées au titre des frais d'instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEROY

16 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302587

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 1ère chambre, était saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de rappels de TVA mis à la charge de la société Be Agency SLU, ainsi que des conclusions indemnitaires. Le tribunal a constaté que les conclusions relatives à la société étaient irrecevables, faute pour M. A... d’avoir qualité pour la représenter après sa radiation. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, et les conclusions subsidiaires concernant l’impôt sur le revenu ont été écartées en l’absence de réclamation préalable. La solution retenue est donc le rejet de la requête, après avoir pris acte d’un dégrèvement partiel accordé en cours d’instance par l’administration fiscale.

Avocat : FLOYD KERGUENO AVOCATS

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304734

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par Mme E... de deux requêtes en annulation contre des arrêtés préfectoraux des 8 et 22 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requête dirigée contre l'arrêté du 8 décembre 2023 est devenue sans objet, ce dernier ayant été annulé et remplacé par celui du 22 décembre 2023. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés contre le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-1, L. 436-4) et le code de justice administrative (article L. 761-1).

Avocat : DE BOYER MONTEGUT

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304748

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de la société Umicore Hexagone contre l'arrêté du préfet du Gard du 23 octobre 2023. Cet arrêté mettait en demeure la société de gérer, conformément au code de l'environnement, les haldes minières situées sur la commune de Thoiras. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé et que la police spéciale des déchets est applicable, même en présence d'une police spéciale des mines. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du code minier.

Avocat : A.A.R.P.I GIDE LOYRETTE NOUEL

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300268

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société Prime Auto d’une demande de condamnation de l’Agence de services et de paiement (ASP) à lui verser 277 160 euros en remboursement d’avances consenties dans le cadre du dispositif d’aide à l’acquisition de véhicules peu polluants (article D. 251-11 du code de l’énergie). La société contestait la suspension des paiements par l’ASP à partir d’octobre 2021, invoquant l’absence de communication des résultats du contrôle et l’absence de faute de sa part. L’ASP justifiait cette suspension par des anomalies constatées et un faisceau d’indices de fraude ayant donné lieu à un dépôt de plainte. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société ne démontrait pas avoir satisfait à ses obligations contractuelles et réglementaires, notamment en matière de justificatifs et d’éligibilité des dossiers.

Avocat : KOY ERIC

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400375

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société du Seran et de M. B... qui demandaient l’annulation de la délibération du 27 juin 2023 par laquelle le conseil municipal de Culoz-Béon a approuvé la révision du plan local d’urbanisme (PLU) de la commune déléguée de Culoz. Les requérants contestaient notamment le classement de leurs parcelles en zone agricole, invoquant un vice de procédure lors de la concertation, une erreur manifeste d’appréciation et une atteinte disproportionnée à leur droit de propriété. Le tribunal a jugé que les allégations relatives à des informations erronées durant la concertation n’étaient pas étayées et que les requérants ne démontraient pas que la procédure de concertation avait été privée d’effet utile. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 103-2, L. 103-3 et L. 103-4 du code de l’urbanisme.

Avocat : NDOYE

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400131

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Autoelec, qui demandait la condamnation de l’Agence de services et de paiement (ASP) à lui verser 161 840 euros au titre du remboursement d’avances accordées dans le cadre du bonus écologique (article D. 251-11 du code de l’énergie). La juridiction a jugé la requête irrecevable, la société ayant été placée en liquidation judiciaire le 26 mars 2025 sans que son liquidateur n’intervienne à l’instance. Sur le fond, le tribunal a également estimé que l’ASP était fondée à suspendre les paiements en raison de doutes sérieux sur la réalité de l’activité et des risques de fraude, sans méconnaître les stipulations de la convention ni les règles de la comptabilité publique.

Avocat : KOY ERIC

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501088

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... demandant l'annulation du refus implicite de la préfète de la Loire d'abroger un arrêté du 31 octobre 2022 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus implicite n'était pas entaché d'un défaut de motivation, car la demande d'abrogation ne contenait pas d'éléments nouveaux justifiant une motivation spécifique. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés, faute de changement dans la situation personnelle ou familiale de M. A... depuis l'arrêté initial. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, confirmant la légalité du refus d'abroger les mesures d'éloignement.

Avocat : ROYON

13 janvier 2026• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506089

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Maritime concernant la demande de regroupement familial de Mme A... pour son époux. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la situation de vulnérabilité extrême de l'époux, contraint de résider en République dominicaine où il est exposé à des risques de traitements inhumains. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEROY

9 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523902

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 15 juillet 2025 par lequel le préfet de police refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'insertion professionnelle stable et ancienne du requérant (CDI depuis septembre 2022). En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois. La décision se fonde sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOY

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500931

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'avait été commise.

Avocat : BOY

9 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301669

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme D... d'une demande d'indemnisation à la suite d'une chute sur la voie publique à Chartres, imputée à un défaut d'entretien normal de la voirie communale. La commune a contesté sa responsabilité en arguant de la faible profondeur du trou et de la présence d'un éclairage public. Le tribunal a retenu la responsabilité de la commune pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, en application des principes généraux de la responsabilité administrative. Il a condamné la commune à verser à Mme D... une somme totale de 8 000 euros en réparation de ses préjudices, et à la CPAM d'Eure-et-Loir la somme de 2 158,65 euros au titre de ses débours, ainsi que l'indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420963

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de police refusant d'abroger une obligation de quitter le territoire français prise en 2023. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation. Il a jugé que la demande d'abrogation était sans objet car la décision initiale de refus de séjour et d'éloignement produisait tous ses effets dès son entrée en vigueur, sans que des changements de circonstances ne puissent la rendre illégale. La solution s'appuie sur l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215129

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné le recours de Mme B..., ressortissante sénégalaise, contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la carte de séjour pluriannuelle délivrée postérieurement n'avait pas des effets équivalents à la carte de résident sollicitée. Sur le fond, le tribunal a appliqué la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 et l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que le préfet avait légalement refusé la carte de résident, car les ressources personnelles de Mme B., inférieures au SMIC, ne satisfaisaient pas à la condition de ressources suffisantes, et que celles de son compagnon ne pouvaient être prises en compte. La requête a été rejetée.

Avocat : LE ROY

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508698

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 17 décembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B..., ressortissante ivoirienne, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal retient que l'OFII n'a pas procédé à un entretien de vulnérabilité et n'a pas pris en compte la situation de la requérante, mère isolée d'un enfant en bas âge et sans domicile fixe, constituant une vulnérabilité au sens de l'article L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est annulée pour inexacte application des dispositions des articles L. 551-15 et L. 522-3 du même code.

Avocat : BOYANCÉ

6 janvier 2026• Eloignement 72 heures
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304068

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de M. A..., rédacteur territorial, contestant le refus implicite de la commune de Clichy-sous-Bois de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral et demandant réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la lettre du 28 février 2023 n'était qu'une communication des motifs et non une décision faisant grief, les conclusions étant donc dirigées contre la décision implicite de rejet. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative pour statuer.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

6 janvier 2026• 4ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02815

Avocat : PONROY-NOEL ASSOCIES

6 janvier 2026• 1ère Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407887

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et sept retraits de points. Le tribunal a constaté que trois des retraits de points contestés avaient déjà été restitués avant l'introduction de la requête, et qu'un autre n'avait donné lieu à aucun retrait, rendant ces conclusions irrecevables. La décision finale du tribunal n'est pas explicitement énoncée dans le texte fourni, mais il est indiqué que le ministre de l'Intérieur a supprimé une infraction du relevé, rendant le solde provisoirement positif, et que le tribunal a soulevé d'office des moyens d'irrecevabilité. Les textes appliqués incluent le code de la route et le code de justice administrative.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT

6 janvier 2026• 11ème chambre, JU
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400269

Le Tribunal Administratif de Marseille a jugé que la responsabilité de l'Assistance publique – hôpitaux de Marseille (AP-HM) était engagée en raison d'une faute médicale lors de l'ostéosynthèse de Mme B... le 31 mai 2016, ayant entraîné un cal décalé nécessitant une reprise chirurgicale. L'AP-HM ne contestant pas sa responsabilité, le tribunal a procédé à l'évaluation des préjudices subis par la requérante, dont la consolidation a été fixée au 31 décembre 2019. La solution retenue est une condamnation de l'AP-HM à indemniser Mme B... pour ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, incluant notamment l'assistance tierce personne temporaire et le déficit fonctionnel permanent. Cette décision s'appuie sur l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui fonde la responsabilité pour faute des établissements de santé.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

6 janvier 2026• 7ème chambre