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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 493 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 493

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 766

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OYEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522550

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 3 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une autorisation provisoire de séjour et une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l’État à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : DUJONCQUOY

12 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600261

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne une demande de référé-liberté présentée par M. A... sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, visant à obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s’étant désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 10 janvier 2026, le juge des référés constate que ce désistement est pur et simple et qu’il n’y a pas d’obstacle à en donner acte. En conséquence, l’ordonnance donne acte du désistement de M. A... et met fin à l’instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AJOYEV

10 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600263

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la décision du 16 juillet 2025 annulant son permis de conduire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant ayant attendu plus de deux mois après avoir eu connaissance de la mesure pour saisir le tribunal, et n'ayant pas suffisamment justifié de sa situation personnelle et financière. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AJOYEV

10 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500931

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'avait été commise.

Avocat : BOY

9 janvier 2026• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506089

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Maritime concernant la demande de regroupement familial de Mme A... pour son époux. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la situation de vulnérabilité extrême de l'époux, contraint de résider en République dominicaine où il est exposé à des risques de traitements inhumains. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEROY

9 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523902

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 15 juillet 2025 par lequel le préfet de police refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'insertion professionnelle stable et ancienne du requérant (CDI depuis septembre 2022). En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois. La décision se fonde sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOY

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420963

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de police refusant d'abroger une obligation de quitter le territoire français prise en 2023. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation. Il a jugé que la demande d'abrogation était sans objet car la décision initiale de refus de séjour et d'éloignement produisait tous ses effets dès son entrée en vigueur, sans que des changements de circonstances ne puissent la rendre illégale. La solution s'appuie sur l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600028

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision 48 SI du ministre de l’intérieur notifiant à Mme B... la perte de validité de son permis de conduire. La requérante invoquait l’urgence liée à sa profession de chef d’entreprise, nécessitant un permis pour s’approvisionner. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la décision contestée répond à l’intérêt public de la sécurité routière, compte tenu de la gravité et de la récurrence des infractions commises (notamment non-respect de feux rouges et excès de vitesse). La solution retenue écarte la suspension, sans examiner le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route.

Avocat : KOY

7 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215129

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné le recours de Mme B..., ressortissante sénégalaise, contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la carte de séjour pluriannuelle délivrée postérieurement n'avait pas des effets équivalents à la carte de résident sollicitée. Sur le fond, le tribunal a appliqué la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 et l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que le préfet avait légalement refusé la carte de résident, car les ressources personnelles de Mme B., inférieures au SMIC, ne satisfaisaient pas à la condition de ressources suffisantes, et que celles de son compagnon ne pouvaient être prises en compte. La requête a été rejetée.

Avocat : LE ROY

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502372

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la commune de Val-de-Reuil d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération de la communauté d’agglomération Seine-Eure approuvant l’acquisition d’un ensemble immobilier. La commune requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I

6 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508698

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 17 décembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B..., ressortissante ivoirienne, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal retient que l'OFII n'a pas procédé à un entretien de vulnérabilité et n'a pas pris en compte la situation de la requérante, mère isolée d'un enfant en bas âge et sans domicile fixe, constituant une vulnérabilité au sens de l'article L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est annulée pour inexacte application des dispositions des articles L. 551-15 et L. 522-3 du même code.

Avocat : BOYANCÉ

6 janvier 2026• Eloignement 72 heures
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505241

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Var Est terrassement travaux publics (VARESTER) qui demandait l’annulation de la procédure de passation et du contrat de travaux de réseaux d’eaux pluviales attribué par la commune de Sainte-Maxime à la société Razel Bec. La requérante soutenait une violation du délai de standstill, l’ayant privée de son droit d’exercer un référé précontractuel. Le juge a constaté que la société avait reçu la notification de rejet le 5 décembre 2025 et que le contrat avait été signé le 11 décembre 2025, soit dans le délai de sept jours, tandis que son recours n’a été déposé que le 12 décembre 2025, après la signature. En application des articles L. 551-13 et suivants du code de justice administrative, le recours contractuel a été jugé irrecevable, la société ayant disposé du temps nécessaire pour agir en référé précontractuel.

Avocat : BOYER FLORENCE

6 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524641

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour. La requérante, Mme B..., résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : DUJONCQUOY

6 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304068

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de M. A..., rédacteur territorial, contestant le refus implicite de la commune de Clichy-sous-Bois de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral et demandant réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la lettre du 28 février 2023 n'était qu'une communication des motifs et non une décision faisant grief, les conclusions étant donc dirigées contre la décision implicite de rejet. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative pour statuer.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

6 janvier 2026• 4ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502589

Refus de renouvellement de titre de séjour (étudiant) – Tribunal administratif de Versailles – Non-lieu à statuer – Délivrance du titre en cours d’instance. Le tribunal constate que la préfète de l’Essonne a délivré à M. B... une carte de séjour temporaire « étudiant » après l’introduction du recours, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Il rejette la demande de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) au motif qu’aucune circonstance particulière ne justifie de mettre les dépens à la charge de l’État.

Avocat : SUN TROYA

5 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600005

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'autoriser à entrer en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté attaqué. Il a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la requérante ne pouvait utilement se prévaloir de la possession d'un visa pour contester un refus d'entrée au titre de l'asile.

Avocat : MBOTO Y'EKOKO NGOY

5 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302852

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Grenoble était saisi d’un recours pour excès de pouvoir par la SARL Foncière 3 contre un arrêté du maire de Reventin-Vaugris s’opposant à une déclaration préalable de réaménagement d’un bâtiment. En cours d’instance, les parties ont conclu un protocole transactionnel issu d’une médiation et ont demandé son homologation. Le tribunal a refusé d’homologuer l’accord, constatant que le protocole ne contenait aucune concession réciproque et équilibrée entre les parties, condition essentielle à la validité d’une transaction. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande d’homologation et a statué sur le fond du litige en se fondant sur les articles L. 213-1 et L. 213-4 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles 2044 et suivants du code civil.

Avocat : MAZOYER

31 décembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508603

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé précontractuel par la société Biotope, évincée du lot n°2 d’un marché public de coordination environnementale organisé par SNCF Réseau. La requérante contestait la régularité de l’offre de l’attributaire et une prétendue dénaturation de la valeur technique des offres. Le juge des référés a rejeté l’ensemble des demandes de la société Biotope, estimant que les manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence n’étaient pas établis. La solution s’appuie sur les articles L. 551-5 à L. 551-7 du code de justice administrative relatifs au référé précontractuel.

Avocat : KOCHOYAN PIERRE

31 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509263

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 3 juillet 2025 retirant son certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention de New York), compte tenu de ses condamnations pénales. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOY

31 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317318

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... qui contestait le refus implicite de l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) de le nommer sur un poste de cadre de santé filière infirmière, après sa réussite au concours externe de 2022. Le tribunal rappelle que l’admission à un concours ne confère aucun droit à être nommé, l’administration n’étant tenue que de respecter l’ordre du jury, ce qui n’a pas été contesté en l’espèce. Les conclusions indemnitaires sont rejetées pour irrecevabilité, faute de réclamation préalable, et en tout état de cause, aucune faute de l’AP-HP n’est établie. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 325-47 et L. 325-50 du code général de la fonction publique.

Avocat : BOYER

30 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre