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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 493 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 493

Décisions totales

383 581

Ordonnances

234 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OYEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409006

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à une ressortissante congolaise. Le juge estime que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté de son séjour en France depuis 2010, de son pacte civil de solidarité avec un ressortissant en situation régulière, et de la présence de ses deux enfants nés en France ainsi que de sa fille aînée titulaire d'un titre de séjour. La solution retenue est fondée sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : OSSETE OKOYA

17 décembre 2025• 7ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505173

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 23 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation sur l'état de santé, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOYANCÉ

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503626

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par la commune de Salies-de-Béarn d’une demande de constat de l’état des immeubles voisins (AE 261, 262, 265 et 266) avant des travaux de déconstruction et de réhabilitation sur les parcelles AE 263 et 264. Le juge a fait droit à cette demande sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour prévenir d’éventuels litiges liés aux risques de dommages sur les propriétés mitoyennes. Il a désigné un expert pour constater l’état préexistant des immeubles concernés, en présence de la commune et des propriétaires.

Avocat : SELARL REAU COCOYNACQ COLMET

16 décembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503743

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., aide-soignante, qui contestait la décision du centre hospitalier universitaire de Reims du 9 octobre 2025. La requérante soutenait que cette décision mettait fin à son congé de longue durée. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, qui prolongeait le congé jusqu'au 10 novembre 2025 et demandait un certificat médical pour la suite, ne lui faisait pas grief. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : ROYAUX

16 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521069

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre le refus de titre de séjour du 17 novembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré son contrat d'apprentissage et ses besoins financiers. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : LE ROY

15 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206384

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les demandes de M. C..., agent de la commune de Châteauneuf-du-Faou, qui contestait le refus du maire de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral, le refus de communication d’un rapport d’enquête administrative, et sollicitait la réparation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses requêtes, estimant que les faits invoqués relevaient d’un conflit personnel avec un ancien agent, sans lien direct avec le service, et que la commune n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. Concernant la communication du rapport, le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la commune pouvait légalement en refuser l’accès pour protéger les témoins. En application des dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l’administration, le tribunal a donc rejeté les conclusions indemnitaires et d’annulation, et a mis à la charge de M. C... les frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

12 décembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305267

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Concarneau pour la surélévation et la modification d’une maison. Après un désistement d’action formulé par le requérant, le tribunal lui en a donné acte par un jugement du 12 décembre 2025. En conséquence, M. C... a été condamné à verser 750 euros à la commune de Concarneau et 750 euros à Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307623

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme E... contestant l'arrêté du 16 mai 2023 de la préfète du Val-de-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a estimé que la requérante, divorcée de son conjoint français, ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour un renouvellement de titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Les autres moyens, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, ont été rejetés, la décision ne portant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT

12 décembre 2025• 10ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305407

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 5 juillet 2023 par le maire de Loctudy à M. et Mme D... pour une maison individuelle. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment l'incompétence du signataire et des insuffisances du dossier de demande. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'adjoint au maire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520280

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 22 octobre 2025 refusant un visa de long séjour à M. C... D... pour réunification familiale. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LE ROY

12 décembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503229

Le Tribunal administratif de Toulon a constaté le désistement d’instance de M. et Mme C..., qui contestaient une décision de non-opposition à déclaration préalable pour l’implantation d’une antenne téléphonique. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de leur demande de suspension en référé, faute pour eux d’avoir confirmé le maintien de leur requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’intervention de la SA Bouygues Télécom a été admise. Les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, chaque partie conservant la charge de ses frais.

Avocat : OY

12 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404724

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 20 décembre 2022, refusant à C... B... et E... B... des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Les requérants ont partiellement abandonné leurs conclusions concernant Mme E... B..., désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a examiné la légalité de la décision pour C... B..., en se fondant notamment sur l’arrêté du 4 décembre 2009 relatif au fonctionnement de la commission, le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et le code civil. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la régularité de la composition de la commission et sur l’appréciation des documents d’état civil et des liens familiaux.

Avocat : LE ROY

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211547

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 3 février 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et 27 du code civil. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de ressources suffisantes et stables et sur le parcours professionnel insuffisant du requérant, en application de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : ROYON

11 décembre 2025• 6ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505071

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Umicore Hexagone, qui contestait le refus du préfet du Gard de préciser les mesures de sécurisation d’un puits minier. Le juge a estimé que le litige portait sur l’exécution d’une décision de la cour d’appel de Nîmes, relevant de l’ordre judiciaire, et non de la compétence administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.

Avocat : A.A.R.P.I GIDE LOYRETTE NOUEL

11 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508221

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit liée à l'application de l'article L. 422-1 du CESEDA au lieu de l'accord franco-algérien, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : BOYANCÉ

11 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302858

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la demande de Mme B..., agente communale, qui sollicitait l'annulation du refus du maire d'Orly de lui accorder la protection fonctionnelle suite à des menaces proférées par une collègue. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 134-1 du code général de la fonction publique. Le tribunal a jugé que le maire n'était pas fondé à retenir l'absence de lien entre les menaces et les fonctions syndicales de l'agente, celles-ci étant survenues dans le cadre de sa mission de représentante syndicale. Cependant, la commune a sollicité une substitution de motif, arguant que la protection ne s'appliquait qu'aux fonctions d'agent public et non aux activités syndicales. Le tribunal a donc procédé à cette substitution, rejetant la requête de Mme B... sur ce nouveau fondement.

Avocat : JUFFROY

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300372

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Conseil et négoce européen en restauration (CNER) demandant l'annulation du rejet de sa demande d'aide du fonds de solidarité pour juin 2021. La juridiction a jugé que la requête était irrecevable car tardive, la société n'ayant pas contesté dans les deux mois la décision initiale du 29 août 2022, dont les voies et délais de recours étaient mentionnés. Le tribunal a également écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur de droit, considérant que la société ne remplissait pas les conditions d'éligibilité prévues par l'ordonnance n°2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n°2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503088

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LEROY

11 décembre 2025• 3 ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506898

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme B... contestant un permis de construire délivré par le maire de Treffiagat. Les requérants n'ont pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir notifié leur recours gracieux aux bénéficiaires du permis, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette notification est obligatoire à peine d'irrecevabilité du recours contentieux. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

11 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416198

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 19 octobre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : AJOYEV

10 décembre 2025• 3ème chambre