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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 496

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OYEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508698

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 17 décembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B..., ressortissante ivoirienne, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal retient que l'OFII n'a pas procédé à un entretien de vulnérabilité et n'a pas pris en compte la situation de la requérante, mère isolée d'un enfant en bas âge et sans domicile fixe, constituant une vulnérabilité au sens de l'article L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est annulée pour inexacte application des dispositions des articles L. 551-15 et L. 522-3 du même code.

Avocat : BOYANCÉ

6 janvier 2026• Eloignement 72 heures
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304068

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de M. A..., rédacteur territorial, contestant le refus implicite de la commune de Clichy-sous-Bois de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral et demandant réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la lettre du 28 février 2023 n'était qu'une communication des motifs et non une décision faisant grief, les conclusions étant donc dirigées contre la décision implicite de rejet. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative pour statuer.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

6 janvier 2026• 4ème chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502372

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la commune de Val-de-Reuil d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération de la communauté d’agglomération Seine-Eure approuvant l’acquisition d’un ensemble immobilier. La commune requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I

6 janvier 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407887

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et sept retraits de points. Le tribunal a constaté que trois des retraits de points contestés avaient déjà été restitués avant l'introduction de la requête, et qu'un autre n'avait donné lieu à aucun retrait, rendant ces conclusions irrecevables. La décision finale du tribunal n'est pas explicitement énoncée dans le texte fourni, mais il est indiqué que le ministre de l'Intérieur a supprimé une infraction du relevé, rendant le solde provisoirement positif, et que le tribunal a soulevé d'office des moyens d'irrecevabilité. Les textes appliqués incluent le code de la route et le code de justice administrative.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT

6 janvier 2026• 11ème chambre, JU
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502589

Refus de renouvellement de titre de séjour (étudiant) – Tribunal administratif de Versailles – Non-lieu à statuer – Délivrance du titre en cours d’instance. Le tribunal constate que la préfète de l’Essonne a délivré à M. B... une carte de séjour temporaire « étudiant » après l’introduction du recours, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Il rejette la demande de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) au motif qu’aucune circonstance particulière ne justifie de mettre les dépens à la charge de l’État.

Avocat : SUN TROYA

5 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600005

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'autoriser à entrer en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté attaqué. Il a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la requérante ne pouvait utilement se prévaloir de la possession d'un visa pour contester un refus d'entrée au titre de l'asile.

Avocat : MBOTO Y'EKOKO NGOY

5 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509263

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 3 juillet 2025 retirant son certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention de New York), compte tenu de ses condamnations pénales. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOY

31 décembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302852

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Grenoble était saisi d’un recours pour excès de pouvoir par la SARL Foncière 3 contre un arrêté du maire de Reventin-Vaugris s’opposant à une déclaration préalable de réaménagement d’un bâtiment. En cours d’instance, les parties ont conclu un protocole transactionnel issu d’une médiation et ont demandé son homologation. Le tribunal a refusé d’homologuer l’accord, constatant que le protocole ne contenait aucune concession réciproque et équilibrée entre les parties, condition essentielle à la validité d’une transaction. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande d’homologation et a statué sur le fond du litige en se fondant sur les articles L. 213-1 et L. 213-4 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles 2044 et suivants du code civil.

Avocat : MAZOYER

31 décembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508603

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé précontractuel par la société Biotope, évincée du lot n°2 d’un marché public de coordination environnementale organisé par SNCF Réseau. La requérante contestait la régularité de l’offre de l’attributaire et une prétendue dénaturation de la valeur technique des offres. Le juge des référés a rejeté l’ensemble des demandes de la société Biotope, estimant que les manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence n’étaient pas établis. La solution s’appuie sur les articles L. 551-5 à L. 551-7 du code de justice administrative relatifs au référé précontractuel.

Avocat : KOCHOYAN PIERRE

31 décembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505457

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d'une demande de provision de 100 000 euros à valoir sur l'indemnisation de ses préjudices par l'ONIAM, suite à un accident médical survenu lors d'une intervention chirurgicale au CHU de Bordeaux. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'obligation de l'ONIAM était sérieusement contestable. En effet, le rapport d'expertise ne permettait pas d'apprécier le caractère d'anormalité du dommage au regard de l'état de santé du patient et de son évolution prévisible, ni d'exclure la responsabilité du chirurgien. La décision est fondée sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL SAGARDOYTHO-MARCO

30 décembre 2025
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00596

Avocat : ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES;GIDE LOYRETTE NOUEL AARPI.;FARO & GOZLAN

30 décembre 2025• 4ème chambre élargie
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01918

Avocat : AJOYEV

30 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301010

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme B... d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté du maire de Saran du 19 janvier 2023 supprimant le cahier des charges du secteur V de la ZAC du Vilpot. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction, tout en maintenant leur demande de frais de justice. Par ordonnance, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 761-1 du même code, la commune de Saran a été condamnée à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais exposés.

Avocat : CABINET LEROY & ASSOCIES

30 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508212

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne une requête en référé suspension déposée par Mme et M. C... contre le refus implicite du maire de Riec-sur-Belon de dresser un procès-verbal d'infraction et d'édicter un arrêté interruptif de travaux à l'encontre de la SCI Kar-Oss. Les requérants invoquent l'urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus, en raison de travaux non autorisés (arasement d'un talus, abattage d'arbres protégés, démolition sans permis) portant atteinte à leur propriété. Le préfet du Finistère oppose un non-lieu partiel, le maire ayant dressé un procès-verbal le 12 décembre 2025 pour certains chefs d'infraction, et conteste l'urgence ainsi que l'illégalité pour les autres griefs. Le tribunal applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 480-1 du code de l'urbanisme pour statuer sur la suspension et les injonctions demandées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

30 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317318

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... qui contestait le refus implicite de l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) de le nommer sur un poste de cadre de santé filière infirmière, après sa réussite au concours externe de 2022. Le tribunal rappelle que l’admission à un concours ne confère aucun droit à être nommé, l’administration n’étant tenue que de respecter l’ordre du jury, ce qui n’a pas été contesté en l’espèce. Les conclusions indemnitaires sont rejetées pour irrecevabilité, faute de réclamation préalable, et en tout état de cause, aucune faute de l’AP-HP n’est établie. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 325-47 et L. 325-50 du code général de la fonction publique.

Avocat : BOYER

30 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506848

Refus de regroupement familial – Tribunal administratif d'Orléans – Suspension rejetée. Le juge des référés du tribunal administratif d'Orléans a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Cher refusant le regroupement familial pour la fille majeure de M. B.... Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation familiale étant antérieure à la demande et la jeune fille étant désormais majeure. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUJONCQUOY

29 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522653

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de visas de long séjour pour les enfants A... et E... B... au titre de la réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, Mme D..., a contribué à la durée de séparation en déposant les demandes de visa un an après l'obtention de son statut de réfugié, et qu'aucune situation de précarité ou de risque particulier pour les enfants n'est démontrée. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée, faute de demande préalable.

Avocat : LE ROY

26 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524585

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour formée par Mme A..., ressortissante sénégalaise. La requérante invoquait l’urgence liée à sa précarité, à l’impossibilité d’effectuer des stages universitaires et à son état de grossesse, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité du refus. Le juge a constaté que la demande d’admission exceptionnelle au séjour avait été déposée par téléservice, alors que l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ne prévoit pas cette procédure pour ce type de titre, rendant la demande irrecevable et la décision implicite de rejet légalement fondée. En conséquence, l’urgence n’a pas été retenue et la requête a été rejetée.

Avocat : NDOYE

26 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305268

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A... contestant le refus de permis de construire une maison sur une ruine située dans un site patrimonial remarquable (SPR). Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté municipal du 27 mars 2023, en se fondant sur les articles L. 621-32, L. 632-1 et L. 632-2 du code du patrimoine. Il a jugé que le maire avait légalement motivé son refus par l'avis négatif de l'architecte des bâtiments de France (ABF), confirmé par le préfet de région, et que les moyens soulevés (erreur de droit, erreur d'appréciation, détournement de pouvoir) n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, avec mise à la charge du requérant des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

26 décembre 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503981

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de trois requêtes par M. E... et Mme C..., visant à contester un arrêté préfectoral du 3 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de 24 mois, et assignation à résidence. Les requérants invoquent notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que des vices de procédure et d’erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, proportionnées et conformes aux dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et d’assignation à résidence, en l’absence d’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale des intéressés.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

24 décembre 2025• Reconduites à la frontière