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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 493 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 493

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 381

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OYEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200331

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision de la maire de Romans-sur-Isère de fermer le musée de la résistance et de la déportation. Le tribunal a jugé que le maire était incompétent pour prendre une telle mesure, qui relève de l'organisation du service public communal et nécessite une délibération du conseil municipal en application de l'article L. 2121-29 du code général des collectivités territoriales. La requête des associations était recevable, et le tribunal a rejeté leur demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET JEAN-MICHEL ET SOPHIE DETROYAT

27 mars 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502468

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que la requérante, qui sollicitait une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA, n'apportait pas la preuve d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition nécessaire pour que l'avis de la commission du titre de séjour soit obligatoire. Par conséquent, le refus de titre et l'obligation de quitter le territoire (OQTF) n'étaient pas entachés d'erreur de droit ou de vice de procédure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NJOYA

27 mars 2026• 6ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402252

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. G... E... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 avril 2024 refusant le regroupement familial pour deux de ses enfants. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Eure était compétent pour signer la décision, que celle-ci était suffisamment motivée, et que le rejet était légal au regard des conditions de ressources exigées par les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a ainsi estimé que les moyens soulevés, y compris l'invocation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : BOYLE

26 mars 2026• 3 ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602071

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler des arrêtés préfectoraux ordonnant le transfert de demandeurs d'asile vers la Hongrie. La juridiction a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés, fondés notamment sur le règlement Dublin III (UE n° 604/2013) et l'article 3 de la CEDH, n'étaient pas établis. Elle a jugé que les procédures, y compris les entretiens individuels, étaient régulières et que les défaillances systémiques alléguées dans le système d'asile hongrois n'étaient pas caractérisées en l'espèce.

Avocat : BOYANCÉ

26 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400178

**Sujet principal** : Recours d'une enseignante contre le refus implicite de lui accorder un congé de longue maladie pour des raisons de santé mentale et physique. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision implicite de rejet et enjoint à l'administration de placer la requérante en congé de longue maladie pour la période demandée. Il considère que son état de santé (état anxiodépressif majeur, hospitalisations, tentatives de suicide) répond aux critères légaux, et que les avis défavorables des comités médicaux ne sont pas suffisamment étayés face aux certificats médicaux produits. **Textes appliqués** : Article L. 822-6 du code général de la fonction publique et l'arrêté du 14 mars 1986 relatif à la liste des maladies donnant droit à un congé de longue maladie (notamment les maladies mentales).

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES-NOY-GAUER ET ASSOCIES (VPNG)

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604751

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime la demande irrecevable car le recours au fond contre l'OQTF, déjà introduit, a un effet suspensif automatique en vertu des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée.

Avocat : STOYANOVA

26 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400354

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société GRDF visant à annuler le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser la mise à la retraite d'office d'un salarié protégé. Le tribunal a jugé que la décision de l'inspectrice du travail, qui s'appuyait sur une enquête contradictoire et une motivation suffisante, ne méconnaissait pas les dispositions du code du travail relatives à la procédure disciplinaire des salariés protégés. La juridiction a notamment considéré que les faits reprochés au salarié, en tenant compte de son statut de représentant syndical, ne justifiaient pas une sanction aussi grave que la mise à la retraite d'office.

Avocat : CABINET GIDE LOYRETTE NOUEL

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602682

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire au Tribunal administratif de Montreuil pour incompétence territoriale. Le litige principal concerne le refus de titre de séjour opposé au requérant résidant en Seine-Saint-Denis. La juridiction a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déterminer la compétence du tribunal du lieu de résidence.

Avocat : BOY

24 mars 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600860

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'un ressortissant togolais. La juridiction a jugé que le préfet des Hautes-Pyrénées avait fait une application inexacte de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en assignant l'intéressé dans un département où il ne résidait pas habituellement. L'État a été condamné à verser une somme d'argent à l'avocate du requérant.

Avocat : BOYANCÉ

24 mars 2026• URGENCES ETRANGERS
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502263

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté préfectoral imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et fixant un pays de destination, délivré à une ressortissante turque dont la demande d'asile a été définitivement rejetée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (Chambre 1). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (une délégation de signature était régulière), l'insuffisance de motivation, et les violations alléguées des articles 8 et 3 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), Convention Européenne des Droits de l'Homme (CEDH), et code de justice administrative.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

24 mars 2026• Chambre 1
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406824

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire valant permis de démolir délivré par le maire de Lunel. Le tribunal a jugé que les irrégularités alléguées dans le dossier de demande, notamment concernant le plan de masse et les photographies, n'étaient pas de nature à vicier la procédure d'instruction, l'autorité ayant pu disposer d'éléments suffisants pour statuer. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article R.451-2, et a également rejeté les autres moyens soulevés concernant le respect du plan local d'urbanisme.

Avocat : SCP S.JOSEPH-BARLOY - F.BARLOY

24 mars 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301728

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du refus des conditions matérielles d'accueil (CMA) opposé à un demandeur d'asile. Le tribunal a constaté le désistement d'office du requérant, faute pour lui d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois après le rejet de sa demande de référé-suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, il a simplement donné acte de ce désistement sans examiner le fond de l'affaire.

Avocat : LE ROY

24 mars 2026• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504931

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'absence de justification de l'état civil (acte de naissance contrefait) et sur l'absence de démonstration que l'intéressé ne pouvait exercer son métier dans son pays d'origine, conformément aux dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). L'OQTF, conséquence légale du refus de titre, a également été jugée régulière.

Avocat : LEROY

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600900

Sujet principal : Recours en annulation contre des arrêtés préfectoraux de renouvellement d'assignation à résidence de deux étrangers. Juridiction : Tribunal administratif de Nancy (formation de référé-liberté). Solution retenue : Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les recours en annulation, les arrêtés attaqués ayant été abrogés suite à l'exécution des mesures d'éloignement des requérants. Il prononce leur admission provisoire à l'aide juridictionnelle et rejette leurs conclusions indemnitaires. Textes appliqués : Articles L. 922-2 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, et article 61 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

23 mars 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600737

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a donné acte du désistement pur et simple de l'étudiante en médecine qui demandait la suspension de la décision invalidant son inscription en DES de gynécologie-obstétrique. La juridiction a constaté que le désistement intervenu en cours de procédure rendait sans objet l'examen de la demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, elle a mis fin à l'instance sans avoir à statuer sur le fond de la requête.

Avocat : LAROYE SAMANTHA

23 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600899

Sujet principal : Recours contre le renouvellement d'une assignation à résidence d'étrangers. Juridiction : Tribunal administratif de Nancy (statuant par ordonnance de référé). Solution retenue : Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les recours en annulation, car les arrêtés attaqués ont été abrogés de facto suite à l'exécution des mesures d'éloignement des requérants le 17 mars 2026. Il prononce également leur admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Textes appliqués : Articles R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (pouvoirs du magistrat désigné), et articles relatifs à l'aide juridictionnelle (loi du 10 juillet 1991 et décret du 28 décembre 2020).

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

23 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601607

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension et d'injonction visant l'arrêté municipal refusant un permis de construire pour un immeuble de 22 logements à Issou. Le juge a estimé que les moyens soulevés par la société requérante, concernant l'intégration du projet dans le milieu environnant (règlement de zone UDa du PLUi) et les conditions d'accès, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : BOYER

23 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601945

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. A... visant l'annulation du refus de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que le requérant ne se trouvait pas dans une situation de vulnérabilité au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Seule sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, fondée sur l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991, a été accordée en raison de l'urgence de statuer.

Avocat : BOYANCÉ

20 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507464

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante nigériane, visant à annuler le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de renvoi prononcés par le préfet de la Loire. Le tribunal a estimé que le signataire des décisions était compétent, que la motivation était suffisante, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a appliqué le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les conventions internationales invoquées.

Avocat : ROYON

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508530

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de renvoi. La juridiction a estimé que le signataire des décisions était compétent, que le refus était suffisamment motivé et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en examinant sa situation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le juge a également considéré que l'illégalité de l'OQTF n'était pas établie.

Avocat : ROYON

20 mars 2026• 8ème chambre