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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 493 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 493

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OYEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528949

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police obligeant M. A... à quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Versailles, car le requérant résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée. Par ordonnance, le tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : BOY

14 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302354

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contre le permis de construire délivré par le maire du Juch pour le changement de destination d’un hangar. La juridiction a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 431-8, R. 431-9 et R. 431-10 du code de l’urbanisme, relatifs au contenu du dossier de demande. La solution retenue est le rejet de la requête, la commune et le bénéficiaire du permis ayant conclu en ce sens.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

10 octobre 2025• 1ère Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302636

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de voisins immédiats contestant un permis de construire délivré par le maire de Concarneau pour une maison d’habitation. Après avoir écarté plusieurs moyens, le tribunal a estimé que le dossier de demande était insuffisant concernant la covisibilité du projet avec la ville close (monument historique), ce qui a entaché l'avis de l'architecte des bâtiments de France. Considérant ce vice comme régularisable sur le fondement de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation du permis de construire.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

10 octobre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300872

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de la SCI Les Murs Porteurs, qui contestait un permis de construire initial (2022) et un permis modificatif (2023) délivrés à M. A... pour un projet de maison individuelle, annexe et garage à Crozon. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la requête contre le permis initial pour tardiveté, l'affichage sur le terrain étant régulier. Sur le permis modificatif, il a écarté les moyens de fond, estimant notamment que le dossier de demande était complet, que le projet respectait les règles de distance, de stationnement et d'insertion architecturale du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), et qu'aucune fraude n'était caractérisée. Les demandes de la SCI ont donc été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à M. A... et à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

10 octobre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301878

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant son exclusion définitive de la formation d’aides-soignants à l’IFAS du CHU de Brest. La juridiction a estimé que la requête était irrecevable car elle ne comportait ni conclusions ni moyens conformément à l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En tout état de cause, la décision d’exclusion, fondée sur des actes incompatibles avec la sécurité des personnes prises en charge, était justifiée au regard des articles 15 et 16 de l’arrêté du 21 avril 2007. Les conclusions de Mme A... ont donc été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 2 500 euros à l’IFAS au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

9 octobre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303863

Opposition à déclaration préalable de travaux (extension d'habitation) – Tribunal Administratif de Rennes (3ème chambre). Le requérant soutenait être titulaire d'une décision tacite de non-opposition, faute de notification de l'arrêté d'opposition dans le délai d'instruction d'un mois. Le tribunal rejette la requête, jugeant que la notification de l'arrêté du 14 février 2023 est intervenue avant l'expiration du délai (25 février 2023), le pli ayant été présenté à l'adresse du demandeur le 22 février 2023, conformément aux articles R. 424-1, R. 423-23, R. 424-10 et R. 423-47 du code de l'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

9 octobre 2025• 3ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505143

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer un agrément en qualité de dirigeant. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux dépens ont été rejetées, l’instance n’ayant donné lieu à aucun dépens.

Avocat : BOYER & GORRIAS

9 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511802

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l’interdiction d’accès aux centrales nucléaires du Bugey et de Saint-Alban prononcée par EDF le 11 juillet 2025, ainsi que la décision de rejet de son recours du 18 août 2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, en application des articles L. 1332-2-1 et L. 1333-10 du code de la défense.

Avocat : CABINET GIDE LOYRETTE NOUEL

8 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403913

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 2 février 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer une carte de séjour pluriannuelle "passeport talent" à Mme B..., ressortissante japonaise, pour son activité d'artiste céramiste. La juridiction a jugé que le préfet s'était fondé sur des motifs sans lien avec les conditions légales (durée de séjour et statut de visiteur) et a estimé que la requérante justifiait de ressources suffisantes via une promesse d'embauche en lien avec son activité artistique. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction de réexaminer la demande, sur le fondement de l'article L. 421-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUJONCQUOY

7 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419063

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant les décisions du préfet de la Loire-Atlantique du 31 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle de l'intéressé et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés contre la décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour, notamment tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : LEROY

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407431

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler l’arrêté du 8 janvier 2024 lui retirant ses fonctions de direction dans l’éducation nationale. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 6 octobre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. B... et lui en a donné acte.

Avocat : AJOYEV

6 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309652

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., chef de la police municipale de Saint-Genis-Laval, contestant son exclusion temporaire de trois mois pour s'être maintenu dans son logement de fonction après la fin de son droit d'occupation. Le tribunal a rejeté l'argument d'une procédure irrégulière, estimant que le délai de quinze jours avant le conseil de discipline avait été respecté et que l'absence d'information sur le droit de se taire n'avait pas privé l'agent d'une garantie. Il a jugé que le maintien sans titre dans le logement constituait une faute et que la sanction d'exclusion temporaire, bien que plus sévère que le blâme proposé par le conseil de discipline, n'était pas disproportionnée au regard des circonstances. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 89-677 du 18 septembre 1989 et le code général de la fonction publique.

Avocat : AUGOYARD

6 octobre 2025• 8ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511875

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 28 août 2025 par laquelle la commission d'appel de la DNCG de la FFF a confirmé l'exclusion de l'équipe première du FC Martigues des compétitions régionales pour la saison 2025/2026. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le club ayant déjà été rétrogradé et ayant participé à plusieurs rencontres de championnat de district, rendant la décision attaquée entièrement exécutée. En conséquence, la requête a été jugée sans objet, et les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : MOYERSOEN

6 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407432

Le Tribunal administratif de Paris a constaté le désistement d'office de M. B..., qui contestait son affectation immédiate au lycée professionnel Belliard. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la mise en demeure, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette implicitement les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : AJOYEV

6 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326658

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler son arrêté de suspension conservatoire pris par le ministre de l’éducation nationale. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été mis en demeure de confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite. Par ordonnance du 6 octobre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. B... et donné acte de ce désistement.

Avocat : AJOYEV

6 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510106

Refus de visa de long séjour pour réunification familiale (enfant mineure). Tribunal administratif de Nantes. Non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, le visa ayant été délivré en cours d’instance. Condamnation de l’État à verser 500 euros à l’avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LE ROY

3 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403344

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... B... et M. A... B... demandant l’annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. A... B... en qualité d’enfant de ressortissant français. Le tribunal a estimé que la décision implicite était suffisamment motivée, car elle s’appropriait les motifs du refus consulaire, et que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en remettant en cause l’authenticité de l’acte de naissance produit, sur le fondement de l’article 47 du code civil. La solution retenue repose sur le constat que le lien de filiation n’était pas établi de manière probante, écartant ainsi les moyens tirés de l’erreur d’appréciation et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : LE ROY

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403357

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial, opposé par l’autorité consulaire française à Cotonou. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer le visa, ce qui a été fait le 17 juillet 2025. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l’État à verser 600 euros à Mme A... au titre des frais exposés.

Avocat : ROYON

3 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300492

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Huttopia, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 août 2022 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait refusé son autorisation de défrichement pour l'extension d'un camping. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le vice de procédure lié au procès-verbal de reconnaissance, et les erreurs de fait et de droit. Il a jugé que la procédure prévue à l'article R. 341-5 du code forestier avait été respectée et que le préfet avait valablement motivé son refus. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : SOY

2 octobre 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411318

Le Tribunal Administratif de Montreuil (10ème chambre) a joint deux requêtes de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la décision explicite du 21 novembre 2024 s'était substituée à la décision implicite de rejet du 29 janvier 2023. La solution retenue est que les conclusions dirigées contre la première décision doivent être regardées comme dirigées contre la seconde, sans qu'il soit statué sur le fond dans cet extrait. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien de 1968.

Avocat : BOY

2 octobre 2025• 10ème chambre