LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OYEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304169

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme D..., voisins, d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 9 février 2023 par le maire de Moëlan-sur-Mer à M. et Mme C... pour une maison d’habitation, ainsi que contre l’arrêté rectificatif du 30 mai 2023. Les requérants soutenaient notamment que le projet méconnaissait l’article L. 153-11 du code de l’urbanisme, en raison d’un sursis à statuer qui aurait dû être opposé compte tenu de l’élaboration d’un nouveau plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a rejeté ce moyen, estimant que le projet, bien que partiellement situé dans une future zone naturelle protégée (Nr), ne compromettait pas l’exécution du futur plan en raison de son emprise limitée (28 m² sur 852 m²) et de son intégration dans un ensemble bâti existant. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit statué sur les autres moyens, les textes appliqués étant les articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l’

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

31 octobre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502210

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme A..., agent hospitalier, d'une demande d'expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer les préjudices résultant d'un accident de service survenu le 29 mars 2023. Le centre hospitalier Durécu-Lavoisier s'opposait à cette mesure, invoquant l'absence de préjudices indemnisables et l'existence d'un état antérieur. Le tribunal a fait droit à la demande, jugeant l'expertise utile pour distinguer les préjudices imputables à l'accident de ceux liés à un état antérieur, dans la perspective d'une éventuelle action en indemnisation complémentaire. Les conclusions relatives aux frais d'expertise et aux dépens ont été rejetées, ces questions relevant du président de la juridiction après l'accomplissement de la mesure.

« Précédent25262728293031Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEROY

30 octobre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409451

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de Mme A... B... de sa requête en plein contentieux, par laquelle elle demandait la condamnation du centre hospitalier d’Arpajon à l’indemniser de ses préjudices à hauteur de 36 120,68 euros. La magistrate désignée, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement et en tire les conséquences procédurales. Aucune indemnité n’est donc allouée à la requérante.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

30 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531093

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer une attestation de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier que la mesure sollicitée lui permettrait de poursuivre son activité professionnelle ou d’apporter des précisions sur sa situation privée et familiale. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

29 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402095

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la société Umicore France d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 16 décembre 2020 la mettant en demeure de gérer un dépôt de résidus miniers. Après un désistement d’office annulé en appel, la société a finalement demandé un non-lieu à statuer, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. Par une ordonnance du 29 octobre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance.

Avocat : A.A.R.P.I GIDE LOYRETTE NOUEL

29 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506772

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de l’exécution d’une mise en demeure du maire de Merlevenez, l’enjoignant de remettre sa parcelle en conformité sous astreinte. Après avoir engagé la procédure contradictoire, le juge a constaté le désistement pur et simple de M. B..., intervenu postérieurement à l’enregistrement de sa requête. En application des articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement par ordonnance, sans tenir d’audience. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur la demande de suspension.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

29 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510414

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme et M. F... d’une demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Vatilieu, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, la commune a retiré le permis litigieux par un arrêté du 22 octobre 2025, ce qui a conduit les requérants à se désister de leurs conclusions à fin de suspension. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté la demande de frais présentée par les requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET JEAN-MICHEL ET SOPHIE DETROYAT

28 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511897

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la délivrance sous astreinte d'une carte de séjour pluriannuelle en qualité de conjoint de Français. Le juge rappelle que le prononcé d'une injonction tendant à la délivrance d'un titre de séjour présente un caractère définitif et excède sa compétence provisoire. En conséquence, la demande est irrecevable et l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sont rejetées.

Avocat : STOYANOVA

28 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517255

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a relevé que la demande de M. A... se heurtait à l’autorité absolue de la chose jugée attachée à un précédent jugement du même tribunal, qui avait déjà enjoint au préfet de réexaminer sa situation. En conséquence, la mesure sollicitée n’était pas utile au sens de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : DE BOYER MONTEGUT

28 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501032

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 3 de l'accord franco-marocain et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. La solution retenue est fondée sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOY CAROLE

28 octobre 2025• 9ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502254

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser une provision de 5 500 euros à Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée d’urgence par une décision de la commission de médiation du 12 janvier 2023. La carence fautive de l’État, qui n’a pas proposé de relogement dans le délai de six mois imparti par le code de la construction et de l’habitation, engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante et ses deux enfants, toujours dépourvus de logement. La solution retenue applique les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOYER

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412208

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Uzik, qui demandait l’annulation d’un arrêté de non-opposition à déclaration préalable de travaux délivré par la maire de Paris à la SCI Ora. Le juge a constaté que la décision avait été régulièrement affichée du 10 novembre 2023 au 11 janvier 2024, et que le recours gracieux formé le 23 janvier 2024 était tardif, ne pouvant proroger le délai de recours contentieux. La requête, introduite le 15 mai 2024, a donc été jugée manifestement irrecevable pour tardiveté, en application des articles R. 222-1 et R. 600-2 du code de justice administrative et du code de l’urbanisme. Les conclusions de la SCI Ora au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET GIDE, LOYRETTE, NOUEL (AARPI)

27 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503534

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. A.... Il a reconnu que la carence de l’État à reloger le requérant, pourtant reconnu prioritaire par la commission de médiation le 5 novembre 2020, engageait sa responsabilité à compter du 5 mai 2021 sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Toutefois, le tribunal a limité le montant de la provision allouée en raison de l’existence d’un jugement du tribunal judiciaire de Paris ordonnant l’expulsion de M. A... de son logement actuel, ce qui affecte l’évaluation de son préjudice. La solution retenue est donc une condamnation de l’État à verser une provision, mais pour un montant inférieur aux 40 000 euros demandés.

Avocat : LOYER

27 octobre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01551

Avocat : BOYLE

24 octobre 2025• Juge des référés
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503220

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. C... et Mme E... concernant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille A..., motivé par l'itinérance de la famille. Les requérants invoquaient une erreur manifeste d'appréciation et une situation d'urgence liée à leur mode de vie non sédentaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la scolarisation de l'enfant à l'école René Cassin de Gondreville jusqu'à la rentrée 2025 démontrant qu'une fréquentation assidue d'un établissement scolaire était possible. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 131-5 du code de l'éducation.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

24 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510871

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 22 septembre 2025 refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de dix ans de M. A..., au motif d’une menace pour l’ordre public. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la décision contestée était assortie d’une autorisation provisoire de séjour de six mois, permettant à l’intéressé de continuer à résider et travailler en France dans l’attente du jugement au fond. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : LEROY

24 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01279

Avocat : BOY

23 octobre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303407

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du maire de Traînou du 13 juin 2023 lui ordonnant d'interrompre des travaux de construction d'une cabane et de déboisement. Le tribunal a jugé que la cabane, bien que de petite taille et non fondée, constituait une construction nouvelle soumise à déclaration préalable ou permis de construire en vertu des articles R. 421-1 et R. 421-9 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que les travaux, réalisés sans autorisation sur une parcelle classée en zone agricole et comportant un espace boisé classé, caractérisaient une infraction justifiant la mesure d'interruption prise par le maire sur le fondement de l'article L. 480-2 du même code.

Avocat : CABINET LEROY & ASSOCIES

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515351

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de M. C..., chauffeur VTC. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car le requérant ne justifie pas que la totalité des revenus de son foyer dépend de son activité de chauffeur VTC, ni que la possession d'un permis valide est une condition nécessaire pour la société Loatransports. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision (articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route).

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT

23 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402959

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Hanches à la SCCV Le Clos Eleanor. Les requérants contestaient la légalité de ce permis en invoquant de nombreux moyens, notamment la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) relatives à la hauteur, à l'emprise au sol, aux espaces végétalisés et au stationnement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant qu'ils n'étaient pas fondés. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

23 octobre 2025• 2ème chambre