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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 493 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 493

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 731

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OYEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519270

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D C, qui contestait le refus du ministre des armées de lui délivrer une attestation d'affiliation rétroactive au régime général de la sécurité sociale pour son époux décédé. Le tribunal a estimé que ce litige, portant sur l'affiliation au régime général de la sécurité sociale et la validation d'états de service, relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative, en application des articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NJOYA

26 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500983

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 13 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision est suffisamment motivée en droit et en fait. Il rejette également le moyen d'erreur de droit, considérant que le préfet a bien examiné la situation de M. A au regard de son droit au séjour, nonobstant l'absence de visa de la convention franco-ivoirienne. Enfin, le tribunal juge que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et de l'absence de caractère pérenne de ses attaches familiales en France.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NDOYE

25 août 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509905

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B, ressortissant marocain, contestant un arrêté du 8 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et un arrêté du 11 juillet 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'arrêté du 8 décembre 2024, car présentées après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté ces conclusions comme tardives.

Avocat : MBOTO Y'EKOKO NGOY

25 août 2025• ELOIGNEMENT
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502481

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 juillet 2025 par laquelle la commission académique de Nancy-Metz a refusé l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée par les parents en raison de l'état de santé de leur fille, n'était pas établie, et qu'aucun des moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l'article L. 131-5 du code de l'éducation et de l'intérêt supérieur de l'enfant) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

22 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404755

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société TotalEnergies Electricité et Gaz de France, qui contestait un titre exécutoire émis par le lycée Edgar Quinet pour un montant de 22 100 euros. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours ayant été introduit après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification du titre exécutoire. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Les conclusions du lycée au titre des frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

18 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523373

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français comme irrecevable, en raison de l'existence d'une procédure contentieuse spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de titre de séjour, le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A B a été rejeté.

Avocat : MOYSAN

18 août 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504010

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Pilot'in d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la Caisse des dépôts et consignations prononçant son déréférencement de la plateforme "Mon Compte Formation" pour 9 mois. La société s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 18 août 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

18 août 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305350

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'association Sites et Monuments d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Port-Launay accordant un permis de démolir à la commune. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 10 mars 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 18 août 2025. Aucune autre solution au fond n'a donc été retenue, la procédure s'étant éteinte par le désistement de la partie requérante.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

18 août 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205213

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester un arrêté du maire du Conquet autorisant un mur sous prescription de hauteur. Le juge a constaté que le désistement ne rencontrait aucune opposition et a donc donné acte de l'extinction de l'instance. Il a également rejeté les conclusions de la commune du Conquet tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

18 août 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404541

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Melgven refusant un permis de construire pour le changement de destination d’un bâtiment agricole en logements. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un mémoire enregistré le 13 mars 2025. Par ordonnance du 18 août 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement d’instance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

18 août 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402794

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme négatif délivré par le maire de Plomodiern. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

18 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523589

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 3 juillet 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne pouvant se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour, et les circonstances invoquées (atteinte à la vie familiale et privation d'activité professionnelle) n'étant pas suffisantes pour caractériser une urgence justifiant une suspension. Le mariage de l'intéressée, postérieur à l'arrêté, a été jugé sans incidence sur sa légalité. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DUJONCQUOY

18 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501993

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SARL Sud-Ouest Fers d’une demande de provision pour des factures impayées dans le cadre d’un marché de rénovation d’un gymnase. La commune de Puy-l'Evêque ayant payé les sommes dues en cours d’instance, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Sur les conclusions reconventionnelles de la commune visant à obtenir une provision de 35 000 euros pour malfaçons et pertes, le juge les a rejetées, estimant que l’obligation invoquée n’était pas sérieusement contestable en l’état de l’instruction, notamment en raison d’une expertise en cours. Les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : CATHERINE JOFFROY

14 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513528

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait la délivrance d'un document l'autorisant à séjourner et à franchir les frontières Schengen en attendant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B disposait encore d'un titre de séjour valable jusqu'au 11 août 2025 au moment de l'introduction de sa requête le 24 juillet 2025. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MOYSAN CORALIE

11 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215149

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 15 novembre 2022 par laquelle le ministre de l’intérieur a maintenu un ajournement de deux ans de la demande de naturalisation de Mme B. Le tribunal juge que le motif retenu par le ministre, selon lequel l’intéressée aurait aidé au séjour irrégulier de son concubin entre 2020 et 2021, est entaché d’une erreur manifeste d’appréciation. En effet, le concubin a obtenu un titre de séjour après le retrait de la décision de refus, ce qui établit la régularité de son séjour durant cette période. La décision est annulée sur le fondement de l’article 21-15 du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois.

Avocat : LE ROY

8 août 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504171

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Morlaix Communauté pour obtenir l'expulsion de la société Les Viviers de la Méloine, occupante sans titre du domaine public maritime du port de Primel-Le Diben depuis le 31 juillet 2023. La collectivité invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure, soulignant les risques pour la sécurité, la salubrité et l'obstacle à la gestion du service public portuaire. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'occupation litigieuse durant depuis plus de deux ans et la vente aux enchères des biens de la société, prévue le 10 juillet 2025, étant de nature à permettre une libération prochaine des lieux. La demande présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

6 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303824

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de la décision du 20 janvier 2022 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime avait retiré son titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement procéder à ce retrait suite à l'annulation par la cour administrative d'appel de Douai du jugement qui avait ordonné la délivrance du titre, et que la procédure était régulière. La solution s'appuie sur les principes régissant l'exécution des décisions de justice et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LEROY

6 août 2025• 2 ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501069

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 de la commission de l'académie de Corse confirmant le refus d'autoriser l'instruction en famille de l'enfant A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la scolarisation en établissement porterait une atteinte grave et immédiate à leur situation ou à l'intérêt de l'enfant. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'éducation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE FOYER DE COSTIL

5 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504909

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré à M. A et Mme B pour une maison individuelle à Kersaint-Plabennec, présentée par leur voisin M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux de construction étant achevés à la date de la décision. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'intégration paysagère ou la méconnaissance des règles de hauteur du PLUi, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

5 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508069

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par la société Catidom. La société contestait deux arrêtés préfectoraux de la Haute-Savoie, l’un de mise en demeure (8 janvier 2024) et l’autre de consignation de 226 000 euros (2 juin 2025), pris sur le fondement de l’article L. 171-8 du code de l’environnement pour non-respect des limites de rejets d’effluents. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la société de démontrer que la consignation compromettait sa pérennité économique, malgré un chiffre d’affaires supérieur à dix millions d’euros. Les requêtes ont donc été rejetées sans examen du doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : CABINET GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I.

5 août 2025