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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

829 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

829

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : OYEffacer tout
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505618

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la commune de Pont-Scorff d’une demande de décharge de la taxe d’habitation sur le Manoir de Saint-Urchaut pour 2024. L’administration ayant accordé un dégrèvement total des droits en litige après l’introduction de la requête, le tribunal a constaté, par ordonnance, le non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de décharge. Il a également rejeté la demande de la commune tendant à la condamnation de l’État aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

14 janvier 2026
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400131

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Autoelec, qui demandait la condamnation de l’Agence de services et de paiement (ASP) à lui verser 161 840 euros au titre du remboursement d’avances accordées dans le cadre du bonus écologique (article D. 251-11 du code de l’énergie). La juridiction a jugé la requête irrecevable, la société ayant été placée en liquidation judiciaire le 26 mars 2025 sans que son liquidateur n’intervienne à l’instance. Sur le fond, le tribunal a également estimé que l’ASP était fondée à suspendre les paiements en raison de doutes sérieux sur la réalité de l’activité et des risques de fraude, sans méconnaître les stipulations de la convention ni les règles de la comptabilité publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KOY ERIC

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300268

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société Prime Auto d’une demande de condamnation de l’Agence de services et de paiement (ASP) à lui verser 277 160 euros en remboursement d’avances consenties dans le cadre du dispositif d’aide à l’acquisition de véhicules peu polluants (article D. 251-11 du code de l’énergie). La société contestait la suspension des paiements par l’ASP à partir d’octobre 2021, invoquant l’absence de communication des résultats du contrôle et l’absence de faute de sa part. L’ASP justifiait cette suspension par des anomalies constatées et un faisceau d’indices de fraude ayant donné lieu à un dépôt de plainte. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société ne démontrait pas avoir satisfait à ses obligations contractuelles et réglementaires, notamment en matière de justificatifs et d’éligibilité des dossiers.

Avocat : KOY ERIC

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503597

Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement pur et simple de l'instance et de l'action de la SAS JFG Consulting, qui demandait la condamnation de l'Office national des forêts au paiement de 242 971 euros HT pour des bons de commande et de 50 000 euros pour préjudice moral. L'Office national des forêts ayant accepté ce désistement, le tribunal a constaté qu'aucun obstacle ne s'y opposait et a prononcé l'extinction de l'instance par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SIGOYER

12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305289

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... d’une demande d’indemnisation de 22 581,72 euros en raison du refus de l’État de lui accorder le concours de la force publique. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune réponse n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : POYLO

9 janvier 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301669

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme D... d'une demande d'indemnisation à la suite d'une chute sur la voie publique à Chartres, imputée à un défaut d'entretien normal de la voirie communale. La commune a contesté sa responsabilité en arguant de la faible profondeur du trou et de la présence d'un éclairage public. Le tribunal a retenu la responsabilité de la commune pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, en application des principes généraux de la responsabilité administrative. Il a condamné la commune à verser à Mme D... une somme totale de 8 000 euros en réparation de ses préjudices, et à la CPAM d'Eure-et-Loir la somme de 2 158,65 euros au titre de ses débours, ainsi que l'indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501843

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SARL Domitys Nord d’une demande de décharge de la taxe foncière sur les résidences secondaires pour un bien situé à Poissy au titre de l’année 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de la cotisation litigieuse, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En revanche, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à la société requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DE LISLEROY

8 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400269

Le Tribunal Administratif de Marseille a jugé que la responsabilité de l'Assistance publique – hôpitaux de Marseille (AP-HM) était engagée en raison d'une faute médicale lors de l'ostéosynthèse de Mme B... le 31 mai 2016, ayant entraîné un cal décalé nécessitant une reprise chirurgicale. L'AP-HM ne contestant pas sa responsabilité, le tribunal a procédé à l'évaluation des préjudices subis par la requérante, dont la consolidation a été fixée au 31 décembre 2019. La solution retenue est une condamnation de l'AP-HM à indemniser Mme B... pour ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, incluant notamment l'assistance tierce personne temporaire et le déficit fonctionnel permanent. Cette décision s'appuie sur l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui fonde la responsabilité pour faute des établissements de santé.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407887

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et sept retraits de points. Le tribunal a constaté que trois des retraits de points contestés avaient déjà été restitués avant l'introduction de la requête, et qu'un autre n'avait donné lieu à aucun retrait, rendant ces conclusions irrecevables. La décision finale du tribunal n'est pas explicitement énoncée dans le texte fourni, mais il est indiqué que le ministre de l'Intérieur a supprimé une infraction du relevé, rendant le solde provisoirement positif, et que le tribunal a soulevé d'office des moyens d'irrecevabilité. Les textes appliqués incluent le code de la route et le code de justice administrative.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT

6 janvier 2026• 11ème chambre, JU
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505457

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d'une demande de provision de 100 000 euros à valoir sur l'indemnisation de ses préjudices par l'ONIAM, suite à un accident médical survenu lors d'une intervention chirurgicale au CHU de Bordeaux. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'obligation de l'ONIAM était sérieusement contestable. En effet, le rapport d'expertise ne permettait pas d'apprécier le caractère d'anormalité du dommage au regard de l'état de santé du patient et de son évolution prévisible, ni d'exclure la responsabilité du chirurgien. La décision est fondée sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL SAGARDOYTHO-MARCO

30 décembre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400543

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Total Energies Electricité et Gaz France, qui contestait deux titres exécutoires émis par le Lycée Martin Nadaud de Bellac pour un montant total de 16 900 euros au titre de pénalités contractuelles. La juridiction a jugé la requête irrecevable car tardive, la société ayant saisi le tribunal après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification des titres exécutoires. Le tribunal a estimé que les mentions figurant sur ces titres, bien qu'imprécises sur la juridiction compétente, étaient suffisantes pour faire courir ce délai. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500940

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus implicite du maire de Grenoble de lui accorder la protection fonctionnelle et de lui verser une somme de 9 248,85 euros en réparation de préjudices subis en service. Par un mémoire enregistré le 9 décembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 décembre 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : CABINET JEAN-MICHEL ET SOPHIE DETROYAT

19 décembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508677

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant tchadien, qui contestait son maintien en rétention administrative après l'annulation d'un précédent arrêté de maintien. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, dès lors que le requérant faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français exécutoire et que son placement en rétention était fondé sur un nouvel arrêté régulier pris en application de l'article L. 752-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et de venir n'a été caractérisée.

Avocat : BOYANCÉ

18 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202128

Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi par la société Cobat d’un recours en plein contentieux contestant la résiliation à ses frais et risques du lot n°1 « couverture bac acier / étanchéité » du marché de réhabilitation du gymnase de Dampmart, prononcée par la commune le 4 juin 2020. La société demandait l’annulation de cette décision et la reprise des relations contractuelles. Le tribunal a toutefois constaté que l’ouvrage avait été entièrement achevé dans le cadre d’un marché de substitution, dont la réception avait été prononcée le 23 septembre 2021, rendant impossible la reprise des relations contractuelles. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions tendant à l’annulation de la résiliation et à la reprise des relations contractuelles, et a rejeté le surplus des conclusions de la société Cobat.

Avocat : DE SIGOYER

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502658

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société Total Energies Electricité et Gaz France d’une demande en plein contentieux visant à condamner le lycée Desaix au paiement de factures impayées pour un montant de 21 600 euros, ainsi que des intérêts moratoires et frais accessoires. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 10 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

10 décembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205608

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à l’annulation d’un titre exécutoire émis le 5 juillet 2021 pour un montant de 6 912,93 euros, ainsi qu’à sa décharge et, à titre subsidiaire, à la réparation de ses préjudices. Postérieurement à l’introduction du recours, le titre de recettes contesté a été rapporté par l’administration. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et indemnitaires, devenues sans objet. L’Etat a été condamné à verser 1 500 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : JUFFROY

9 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505173

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de M. E... et de Mme A... tendant à obtenir une indemnité provisionnelle du centre hospitalier d’Arles. La solution retenue est motivée par l'absence de caractère non sérieusement contestable de l'obligation, en raison de l'incertitude persistante sur l'existence d'une faute de l'établissement et sur le taux de perte de chance à appliquer, comme l'avait déjà jugé la cour administrative d'appel de Marseille. Par conséquent, les conclusions de la caisse primaire d'assurance maladie des Bouches-du-Rhône ont également été rejetées.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

5 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413068

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur une demande de provision présentée par la société Eiffage énergie systèmes - Méditerranée, qui sollicitait le paiement du solde d’un marché de travaux confié par la commune de Marseille. Le juge des référés a examiné l’existence d’une obligation non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, en se fondant sur les stipulations du CCAG travaux, notamment les articles 13.4.2 et 13.4.4 relatifs à la formation d’un décompte général et définitif tacite. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a dû trancher le caractère contestable de la créance au regard de la prétendue naissance d’un décompte tacite le 17 mai 2024.

Avocat : SELARL RINGLE ROY & ASSOCIÉS

4 décembre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501678

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D..., qui estimait que l'abdominoplastie réalisée le 18 septembre 2024 au CHIC Alençon-Mamers avait été effectuée dans des conditions défectueuses. La mesure a été jugée utile pour déterminer les faits et évaluer une éventuelle responsabilité de l'hôpital, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le CHIC Alençon-Mamers et la CPAM de la Sarthe ne se sont pas opposés à cette demande. La demande de consignation d'une provision a été rejetée, cette procédure n'étant pas applicable à l'expertise sollicitée.

Avocat : ASSOCIATION TAMBURINI BONNEFOY

2 décembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402916

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de Mme C... et M. D..., associés de la SCI Le Canoa, contestant le refus de déduction de travaux sur un appartement à Cannes de leurs revenus fonciers pour 2018, 2019 et 2020. Le tribunal a d'abord joint les deux requêtes et constaté que le litige était circonscrit aux années 2019 et 2020, le dégrèvement accordé pour 2018 rendant les conclusions sur cette année irrecevables. Il a également rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté opposée à M. D..., estimant sa requête régularisée dans les délais impartis. Sur le fond, le tribunal a appliqué l'article 31 du code général des impôts pour déterminer si les travaux constituaient des dépenses de reconstruction non déductibles ou des dépenses d'entretien et de réparation déductibles.

Avocat : SOCIETE JURIDIQUE ET FISCALE MOYAERT BARALE & ASSOCIES

2 décembre 2025• 4ème chambre