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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 493 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 493

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 622

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OYEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504845

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la commune de Pont-Aven. Celle-ci demandait l'enlèvement sous astreinte des présentoirs installés sans autorisation sur le domaine public par la conserverie Courtin. Le juge a estimé que les pièces versées au dossier, notamment les photographies, ne suffisaient pas à caractériser une situation de dangerosité ou de gêne justifiant l'urgence et l'utilité requises par ces dispositions. En conséquence, la demande a été rejetée par une ordonnance prise en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

17 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100453

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Corsica Ferries d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation ou à la résiliation d’une convention de délégation de service public (DSP) conclue entre la collectivité de Corse et la société Corsica Linea pour l’exploitation de liaisons maritimes entre Marseille et Porto-Vecchio. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le contrat, arrivé à expiration le 31 décembre 2022, avait été entièrement exécuté et que les conclusions à fin de résiliation étaient devenues sans objet. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du règlement (CEE) n° 3577/92 et des règles relatives aux aides d’État (article 108 TFUE), n’étaient pas fondés ou étaient inopérants, la DSP entrant dans le champ d’application de la décision d’exemption de la Commission européenne du 20 décembre 2011.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS OYAT

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504498

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par des requérants demandant l'interruption de travaux et la remise en état de parcelles situées en zone naturelle et humide à Plouguerneau. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les travaux allégués (débroussaillage, entretien d'un parking existant) étant achevés et réversibles. Elle a également jugé que les mesures sollicitées n'étaient ni utiles ni nécessaires, aucun permis d'aménager n'étant requis pour de simples opérations d'entretien. La demande a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 2 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

16 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504694

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante nigériane, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur des actes, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Saisi sur le fondement de l'article L.425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que la requérante ne démontrait pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut pourrait avoir des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ni qu'elle ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Par conséquent, les décisions attaquées ont été validées et les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) rejetées.

Avocat : BOYER

16 juillet 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207819

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 21 juillet 2022 par lequel le maire de Bevons avait refusé un permis de construire à la SCI la Calade pour un local et une extension. Le tribunal a jugé que le motif initial de refus, fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme (risque pour la salubrité publique lié à la qualité des eaux), était infondé, le projet n'étant pas de nature à nuire à la qualité de l'eau. La commune a demandé une substitution de motifs, arguant que le projet ne respectait pas les règles d'urbanisme de la carte communale (articles L. 161-4 et L. 122-5 du code de l'urbanisme). Le tribunal a rejeté cette demande, considérant que le projet constituait une extension et une annexe à une construction existante, autorisées dans les secteurs non constructibles.

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

15 juillet 2025• 4ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501398

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du 28 avril 2025 par laquelle le maire de Xaffévillers a refusé une dérogation scolaire pour l'inscription de l'enfant B A dans une école de Domptail. Le tribunal a relevé d'office que le maire de Xaffévillers était incompétent pour statuer sur cette demande, l'autorité compétente étant le maire de la commune de Domptail, en application des articles L. 131-5 et L. 212-8 du code de l'éducation. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée pour incompétence de l'auteur de l'acte.

Avocat : SCP JOFFROY - LITAIZE - LIPP

11 juillet 2025• Chambre 2
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503935

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du Centre national de gestion (CNG) d’instruire sa demande d’autorisation d’exercice de la profession de médecin en France. Le requérant, titulaire d’un diplôme de base roumain mais ne justifiant pas d’un titre de spécialiste obtenu dans un État membre de l’UE, ne remplissait pas les conditions fixées par l’article L. 4111-2 I bis du code de la santé publique. Le tribunal a jugé que le CNG était en situation de compétence liée pour rejeter la demande, rendant inopérants tous les moyens soulevés (vice de procédure, défaut de motivation, méconnaissance de la directive 2005/36/CE). Les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET VINSONNEAU-PALIES, NOY, GAUER ET ASSOCIES - VPNG (SCP)

11 juillet 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416566

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation et n'avait pas commis d'erreur de fait concernant son expérience en restauration. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'illégalité du refus de titre n'étant pas établie, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.

Avocat : LE ROY

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507826

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B A, ressortissant étranger incarcéré, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 12 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circuler de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOYER

9 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307302

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission exceptionnelle au séjour. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que le préfet avait fait un usage régulier de son pouvoir discrétionnaire et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en l'absence de preuve d'une présence continue et d'une insertion suffisante en France, ainsi que de la possibilité d'un suivi médical adapté pour ses enfants en Algérie.

Avocat : DE BOYER MONTÉGUT

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206039

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme G, gardien de la paix de la police nationale, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud-Est du 8 juillet 2022 la déclarant définitivement inapte à ses fonctions. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, une incompétence de l’autorité, une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions dirigées contre les avis médicaux étaient irrecevables, ces avis étant des mesures préparatoires ne faisant pas grief. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du décret n°86-442 du 14 mars 1986 et du code général de la fonction publique.

Avocat : BOYRIE

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404270

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant djiboutien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la procédure de l'avis médical de l'OFII, estimant que les médecins du collège avaient été régulièrement désignés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 425-9 et R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE ROY

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309516

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 13 septembre 2023 par laquelle la préfète du Rhône refusait de fixer un rendez-vous à M. A, ressortissant tunisien, pour déposer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce refus était illégal, car l’administration ne peut refuser un rendez-vous en dehors d’une demande abusive ou dilatoire, et que M. A avait invoqué des éléments nouveaux (naissance de son enfant, situation familiale et professionnelle) justifiant un réexamen. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de convoquer M. A sous deux mois, sans astreinte.

Avocat : BOYER

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405006

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme D et de M. C, ressortissants centrafricains, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Gironde refusant de leur délivrer un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : NOUPOYO

8 juillet 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500692

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral du 25 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an et signalement Schengen. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la CIDE). La décision a été jugée fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la menace à l’ordre public constituée par les violences conjugales commises par l’intéressé.

Avocat : AJOYEV

8 juillet 2025• 9ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505362

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête du Syndicat des copropriétaires Résidence Central Park, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Juvisy-sur-Orge. Le juge a constaté que le syndicat n'avait pas justifié avoir notifié son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LGP LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

8 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400245

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 28 septembre 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté la demande de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour l'enfant G, présenté comme le fils de Mme A E, réfugiée somalienne. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le lien de filiation n'était pas établi, alors que les documents d'état civil produits, bien que non authentiques, étaient corroborés par des éléments de possession d'état suffisants au sens des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : LE ROY

7 juillet 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400662

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C et Mme E demandant l'annulation du refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenaient les requérants. Il a également estimé que les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LE ROY

7 juillet 2025• 9ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403110

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus du préfet du Calvados d’autoriser le regroupement familial pour sa fille mineure. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision disposait d’une délégation régulière et que les documents produits (certificats d’autorité parentale et d’autorisation) ne constituaient pas une décision juridictionnelle au sens des textes applicables, dès lors que le père n’était pas déchu de l’autorité parentale. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : LEROY

7 juillet 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510112

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant le recours de M. A contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour sa fille mineure au titre de la réunification familiale. Le ministre de l’intérieur ayant donné instruction de délivrer le visa en cours d’instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, celles-ci étant devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 550 euros à l’avocate du requérant.

Avocat : LE ROY

4 juillet 2025