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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OYEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205138

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B, professeure de violon contractuelle de la commune de Denain, qui demandait réparation pour recours abusif aux contrats à durée déterminée (CDD) et absence de proposition de contrat à durée indéterminée (CDI). Le tribunal a jugé que l'emploi de Mme B pendant plus de 18 ans via 37 CDD successifs pour les mêmes fonctions, sans justification par la commune, constituait un recours abusif engageant la responsabilité de cette dernière. Il a également considéré que la commune avait méconnu les dispositions du code général de la fonction publique (notamment l'article L. 332-10) en ne proposant pas un CDI à l'agent, qui justifiait de plus de six ans de services. En conséquence, le tribunal a condamné la commune à indemniser Mme B pour ses préjudices moral et financier, tout en rejetant l'exception de prescription soulevée par la commune.

Avocat : DELANNOY

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509652

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 26 février 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de l'ancienneté de résidence en France de l'intéressé (depuis 2018) et de son intégration professionnelle stable (plus de cinq ans et demi chez le même employeur en tant que pâtissier). La solution retenue se fonde sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, qui fait obstacle à l'application des articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers pour les ressortissants marocains sollicitant un titre en qualité de salarié. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. B une carte de séjour temporaire portant la mention "salarié".

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOY

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514872

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision du 7 août 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique avait refusé de renouveler le titre de séjour de M. A. En cours d'instance, le préfet a retiré cette décision par un arrêté du 12 septembre 2025. Le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 500 euros à son avocate sous réserve des conditions légales.

Avocat : LE ROY

17 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509581

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308209

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, ressortissante comorienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Loire. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles L. 423-7 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : ROYON

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418645

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A E B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 13 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour "passeport talent", l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant notamment sur les articles L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 441-1 du code pénal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BOY CAROLE

16 septembre 2025• 7ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500669

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant sénégalais, annule l'arrêté du 10 décembre 2024 par lequel la préfète de l'Ain a refusé de lui délivrer un titre de séjour, l'a obligé à quitter le territoire et a fixé le pays de renvoi. Le tribunal retient que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui imposait à l'administration, en vertu de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de saisir la commission du titre de séjour pour avis avant de refuser sa demande. Cette omission constitue une irrégularité de procédure, entraînant l'annulation de l'arrêté contesté.

Avocat : BOYER

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511456

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant les arrêtés du 2 septembre 2025 de la préfète de la Loire portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant que les décisions étaient signées par une autorité compétente et suffisamment motivées en droit et en fait. Il a également considéré que la mesure ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, au vu de la situation personnelle et familiale de l’intéressée. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MBOTO Y'EKOKO NGOY

16 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511722

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant tunisien, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour retirer un duplicata de sa carte de résident. Le tribunal a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait convoqué l'intéressé postérieurement à sa requête, rendant sans objet les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 2 000 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AJOYEV

16 septembre 2025
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00772

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

16 septembre 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507125

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 3 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de l'accord franco-marocain était inopérant, la décision d'éloignement n'étant pas subordonnée à l'examen d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour sur ce fondement.

Avocat : BOY

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512238

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal estime que le refus est fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car Mme A... a présenté sa demande d'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée irrégulière en France, sans motif légitime. Les arguments de la requérante, relatifs aux problèmes de santé de sa mère et à sa vulnérabilité, ne sont pas retenus comme constituant un motif légitime de retard. La décision de l'OFII est donc confirmée.

Avocat : STOYANOVA

16 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512300

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a estimé que le dépôt de sa demande d'asile, intervenu plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France, n'était pas justifié par un motif légitime, les faits de séquestration allégués ne couvrant pas la totalité du retard. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : STOYANOVA

16 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512239

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car Mme A... avait présenté sa demande d'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée irrégulière en France, sans motif légitime. Les arguments de la requérante, relatifs aux problèmes de santé de sa mère et à sa vulnérabilité, n'ont pas été retenus comme constitutifs d'un motif légitime ou d'une situation de particulière vulnérabilité justifiant une dérogation.

Avocat : STOYANOVA

16 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512236

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. La décision de refus était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car Mme A... n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a estimé que les difficultés familiales et psychologiques invoquées par la requérante ne constituaient pas un motif légitime justifiant ce retard. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de l'injonction.

Avocat : STOYANOVA

16 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03110

Avocat : AARPI LBA LE BROUDER AUDAS BOYER LE CARPENTIER

16 septembre 2025• 6ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01834

Avocat : GAUDIN MÉLISSANDRE;SELARL RINGLE - ROY & AVOCATS ASSOCIES;CABINET RACINE

15 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404891

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en se fondant sur l'article 7 bis de l'accord franco-algérien. Il a jugé que les revenus de M. D, inférieurs au SMIC sur trois ans, ne justifiaient pas la délivrance d'un titre de séjour de longue durée. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BOY

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505667

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme C, représentants légaux de leur fille B E, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 4 juillet 2025, entraînant le retrait implicite de la décision attaquée. Par ordonnance du 12 septembre 2025, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté la demande de frais de justice, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE ROY

12 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402657

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Marne sur sa demande de regroupement familial. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 25 juillet 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant qu’il était pur et simple et que rien ne s’opposait à ce qu’il en soit pris acte. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur le code de justice administrative.

Avocat : OSSETE OKOYA

11 septembre 2025• 1ère chambre