mardi 16 septembre 2025
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Versailles |
| Section | Cour administrative d'appel de Versailles |
| N° Dossier | CAA78-25VE00772 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | plein contentieux |
| Formation | Juge des référés |
| Avocat requérant | TAMBURINI-BONNEFOY |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
Mme C D, agissant en son nom propre et en qualité de représentante légale de sa fille B A, a demandé au tribunal administratif de Versailles de condamner le centre hospitalier François Quesnay de Mantes-la-Jolie à lui verser, au titre de ses préjudices et de ceux de sa fille mineure, la somme totale de 313 950 euros, de mettre à la charge de l'établissement la somme de 6 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que les dépens s'élevant à la somme de 5 128,86 euros.
Par un jugement n° 2207349 du 14 janvier 2025, le tribunal administratif de Versailles a rejeté sa demande.
Procédure devant la cour :
Par une requête, enregistrée le 10 mars 2025, Mme D agissant en son nom propre et en qualité de représentante légale de sa fille B A, représentée par Me Cervello, demande à la cour :
1°) d'annuler ce jugement du 14 janvier 2025 ;
2°) de condamner, après application du taux de perte de chance, le centre hospitalier François Quesnay à lui verser la somme de 76 000 euros, et à sa fille, Mme A, la somme de 38 000 euros, en réparation de leur préjudice moral, et à lui verser la somme de 19 000 euros en réparation du préjudice lié à l'incidence professionnelle, à charge pour le centre hospitalier François Quesnay de se retourner contre ses co-responsables éventuels, ou, à titre subsidiaire, la somme de 7 600 euros, et de verser à Mme A, la somme de 3 800 euros, en réparation de leur préjudice moral et de lui verser la somme de 1 900 euros en réparation du préjudice lié à l'incidence professionnelle ;
3°) de condamner le centre hospitalier François Quesnay à verser, à sa fille et elle-même, la somme de 25 000 euros en réparation de leur préjudice d'impréparation et la somme de 2 700 euros en remboursement des frais de médecin-conseil exposés ;
4°) de mettre à la charge du centre hospitalier François Quesnay la somme de 4 000 euros, chacune, au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que les entiers dépens.
Par un mémoire en défense, enregistré le 14 avril 2025, le centre hospitalier François Quesnay, représenté par Me Tamburini-Bonnefoy, conclut au rejet de la requête et à ce que soit mise à la charge de Mme D la somme de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ainsi que les entiers dépens.
Par un mémoire, enregistré le 11 juillet 2025, Mme D déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des cours () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
Sur le désistement de Mme D :
2. Le désistement de Mme D est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
Sur les frais liés à l'instance :
3. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de mettre à la charge de Mme D la somme demandée par le centre hospitalier François Quesnay au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ainsi que les entiers dépens.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme D.
Article 2 : Les conclusions du centre hospitalier François Quesnay présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ainsi que celles tendant à ce que soient mis à la charge de Mme D les entiers dépens sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme C D, au centre hospitalier François Quesnay de Mantes-la-Jolie et à la caisse primaire d'assurance maladie du Calvados.
Fait à Versailles, le 16 septembre 2025.
La présidente de la 1ère chambre,
F. VERSOL
La République mande et ordonne au ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
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Conseil d'État — N° 516229
Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création du code des douanes de Polynésie française. Le requérant invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucun élément caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336
La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026