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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OYEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519270

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D C, qui contestait le refus du ministre des armées de lui délivrer une attestation d'affiliation rétroactive au régime général de la sécurité sociale pour son époux décédé. Le tribunal a estimé que ce litige, portant sur l'affiliation au régime général de la sécurité sociale et la validation d'états de service, relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative, en application des articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NJOYA

26 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405701

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise refusant de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à la fille de Mme B, ressortissante tunisienne. Le tribunal juge que l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 ne traite pas de ce titre spécifique, renvoyant ainsi à la législation nationale. En application des articles L. 414-4 et L. 414-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la mineure, dont la mère est titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle, remplit les conditions pour obtenir ce document. Le préfet a donc commis une erreur de droit en opposant les stipulations de l'accord franco-tunisien.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOY CAROLE

26 août 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500983

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 13 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision est suffisamment motivée en droit et en fait. Il rejette également le moyen d'erreur de droit, considérant que le préfet a bien examiné la situation de M. A au regard de son droit au séjour, nonobstant l'absence de visa de la convention franco-ivoirienne. Enfin, le tribunal juge que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et de l'absence de caractère pérenne de ses attaches familiales en France.

Avocat : NDOYE

25 août 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509905

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B, ressortissant marocain, contestant un arrêté du 8 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et un arrêté du 11 juillet 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'arrêté du 8 décembre 2024, car présentées après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté ces conclusions comme tardives.

Avocat : MBOTO Y'EKOKO NGOY

25 août 2025• ELOIGNEMENT
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01629

Avocat : VERTEUIL DUQUESNOY

22 août 2025• Juge des référés
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502481

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 juillet 2025 par laquelle la commission académique de Nancy-Metz a refusé l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée par les parents en raison de l'état de santé de leur fille, n'était pas établie, et qu'aucun des moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l'article L. 131-5 du code de l'éducation et de l'intérêt supérieur de l'enfant) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

22 août 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503533

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser une provision de 300 euros à M. A. Cette décision fait suite à la carence fautive du préfet de Paris, qui n'a pas exécuté dans le délai légal de six mois la décision de la commission de médiation du 26 octobre 2023 reconnaissant M. A comme prioritaire pour un relogement urgent en raison de l'insalubrité de son logement. Le tribunal a jugé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable à hauteur de cette somme, en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis depuis le 26 avril 2024, en application des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LOYER

22 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431871

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société TotalEnergies Électricité et Gaz France d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’État au paiement d’une facture impayée de 430 840,80 euros, assortie d’intérêts de retard et d’une indemnité de recouvrement. À la suite de la signature d’un protocole transactionnel avec le ministre des armées le 9 avril 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance du 22 août 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCAT

22 août 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307577

Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement de M. A, qui s’est désisté de sa requête en plein contentieux après avoir conclu une transaction avec le centre hospitalier de Valenciennes concernant la réparation de son préjudice. La caisse primaire d’assurance maladie de la Seine-Saint-Denis, qui demandait le remboursement de débours, est également réputée s’être désistée faute d’avoir confirmé ses conclusions dans le délai imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance constate ces désistements sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : SELAS TAMBURINI-BONNEFOY

21 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523589

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 3 juillet 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne pouvant se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour, et les circonstances invoquées (atteinte à la vie familiale et privation d'activité professionnelle) n'étant pas suffisantes pour caractériser une urgence justifiant une suspension. Le mariage de l'intéressée, postérieur à l'arrêté, a été jugé sans incidence sur sa légalité. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DUJONCQUOY

18 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404755

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société TotalEnergies Electricité et Gaz de France, qui contestait un titre exécutoire émis par le lycée Edgar Quinet pour un montant de 22 100 euros. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours ayant été introduit après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification du titre exécutoire. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Les conclusions du lycée au titre des frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

18 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523373

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français comme irrecevable, en raison de l'existence d'une procédure contentieuse spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de titre de séjour, le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A B a été rejeté.

Avocat : MOYSAN

18 août 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504010

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Pilot'in d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la Caisse des dépôts et consignations prononçant son déréférencement de la plateforme "Mon Compte Formation" pour 9 mois. La société s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 18 août 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

18 août 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402794

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme négatif délivré par le maire de Plomodiern. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

18 août 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205213

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester un arrêté du maire du Conquet autorisant un mur sous prescription de hauteur. Le juge a constaté que le désistement ne rencontrait aucune opposition et a donc donné acte de l'extinction de l'instance. Il a également rejeté les conclusions de la commune du Conquet tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

18 août 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305350

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'association Sites et Monuments d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Port-Launay accordant un permis de démolir à la commune. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 10 mars 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 18 août 2025. Aucune autre solution au fond n'a donc été retenue, la procédure s'étant éteinte par le désistement de la partie requérante.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

18 août 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404541

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Melgven refusant un permis de construire pour le changement de destination d’un bâtiment agricole en logements. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un mémoire enregistré le 13 mars 2025. Par ordonnance du 18 août 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement d’instance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

18 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501993

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SARL Sud-Ouest Fers d’une demande de provision pour des factures impayées dans le cadre d’un marché de rénovation d’un gymnase. La commune de Puy-l'Evêque ayant payé les sommes dues en cours d’instance, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Sur les conclusions reconventionnelles de la commune visant à obtenir une provision de 35 000 euros pour malfaçons et pertes, le juge les a rejetées, estimant que l’obligation invoquée n’était pas sérieusement contestable en l’état de l’instruction, notamment en raison d’une expertise en cours. Les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : CATHERINE JOFFROY

14 août 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501361

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C. Cette mesure vise à déterminer si sa prise en charge pour une appendicite aiguë au centre hospitalier de Bergerac en avril 2024 a été conforme aux règles de l'art, notamment en raison d'une suspicion de section accidentelle de l'uretère, et à évaluer l'ensemble de ses préjudices. L'expertise est étendue à l'ONIAM et aux centres hospitaliers de Périgueux et de Bordeaux, parties non opposantes mais formulant des réserves. La mission de l'expert inclut la description des soins, l'identification d'éventuelles fautes, et le chiffrage des préjudices, avec possibilité de s'adjoindre un sapiteur.

Avocat : SELAS TAMBURINI-BONNFOY

12 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513528

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait la délivrance d'un document l'autorisant à séjourner et à franchir les frontières Schengen en attendant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B disposait encore d'un titre de séjour valable jusqu'au 11 août 2025 au moment de l'introduction de sa requête le 24 juillet 2025. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MOYSAN CORALIE

11 août 2025