LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 604

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OYEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500065

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande principale de M. A... concernant le remboursement de l'impôt sur le revenu. Cette décision est motivée par le fait que l'administration avait déjà prononcé le dégrèvement de la somme contestée avant le jugement, rendant la requête sans objet. Le tribunal a toutefois condamné l'Etat à verser à M. A... une somme de 800 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MALGOYRE

16 mars 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503969

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de contribuables contestant une proposition de rectification fiscale. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable au motif que les requérants n'avaient pas exercé le recours préalable obligatoire auprès de l'administration fiscale. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales et de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : ROYER

13 mars 2026
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406379

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'une décision implicite de rejet de visas de réunification familiale. Le juge a estimé que la décision implicite de la commission de recours reprenait le motif légal du refus consulaire, à savoir l'absence de justification probante de l'identité et des liens de famille des demandeurs. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 561-2 relatif au droit à la réunification familiale des bénéficiaires de protection internationale.

Avocat : LE ROY

13 mars 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529029

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral imposant à un ressortissant marocain une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. La juridiction a retenu un défaut de motivation, constatant que l'administration n'avait pas pris en compte les éléments attestant d'un séjour stable et continu en France depuis 2018, ainsi que d'une activité professionnelle régulière. En conséquence, le préfet est enjoint de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois, en application des articles L. 911-2 du code de justice administrative et L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOY

13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400149

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... contre la commune de Cavaillon suite à sa chute sur la voie publique. La juridiction a estimé que la présence d'une vis sur le trottoir ne constituait pas un défaut d'entretien normal de la voirie engageant la responsabilité de la commune. Elle a également jugé que la victime n'avait pas rapporté la preuve d'une faute dans l'exercice des pouvoirs de police du maire.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES-NOY-GAUER ET ASSOCIES (VPNG)

13 mars 2026• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 513383

Avocat : JOSEPH MANDROYAN

12 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513383.20260312• Juge des référés
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600464

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette comme manifestement irrecevable le recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. Les requérants n'ont pas justifié, après mise en demeure, de leur qualité pour agir (article R. 600-4 du code de l'urbanisme) ni de la notification régulière de leur recours (article R. 600-1 du même code). Le juge a donc appliqué l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative pour rejeter la requête.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

12 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505819

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Il a constaté son incompétence territoriale, car le requérant résidait dans les Hauts-de-Seine au moment de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l'affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, juridiction territorialement compétente.

Avocat : LEROY

12 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2208966

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande indemnitaire de la société RATP Coopération contre le syndicat Autolib’ Vélib’ Métropole, suite à l'éviction de son groupement d'un marché public de vélos en libre-service. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour défaut de réclamation préalable obligatoire, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Elle a également considéré que le préjudice allégué, lié au caractère anormalement bas de l'offre retenue, n'était pas établi.

Avocat : JUFFROY

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603150

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert vers l'Espagne d'un demandeur d'asile ivoirien. La juridiction a estimé que le préfet de Maine-et-Loire avait méconnu l'article 4 du règlement Dublin III (UE n°604/2013) en ne remettant pas au requérant, en temps utile, la brochure d'information sur la procédure Dublin et ses droits. Le tribunal a enjoint à l'administration d'enregistrer la demande d'asile et de délivrer l'attestation correspondante.

Avocat : LEROY

12 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604046

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus de visa de regroupement familial. Le juge constate que l'administration a, postérieurement à la requête, donné instruction de délivrer le visa, ce qui rend la décision initiale sans objet. Il se déclare donc sans lieu à statuer sur la suspension et l'injonction, mais condamne l'État à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : LE ROY

12 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604570

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré les allégations sur la situation difficile du mineur à l'étranger, car ces éléments n'étaient pas nouveaux par rapport à une précédente demande déjà rejetée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LE ROY

12 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503623

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 rejetant la demande de titre de séjour de M. B... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus de titre de séjour, au regard des attaches familiales solides du requérant (mariage avec une ressortissante française handicapée et garde d'un enfant français confiée par décision judiciaire), portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet du Gard de réexaminer la situation de M. B... conformément à cette décision.

Avocat : SCP CABANES BOURGEON MOYAL

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400108

La décision concerne un litige relatif à un titre exécutoire émis par un lycée contre TotalEnergies pour des pénalités de retard de facturation dans le cadre d'un marché public de fourniture d'électricité. Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de TotalEnergies en la déclarant irrecevable pour tardiveté. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de justice administrative et du code général des collectivités territoriales relatives aux délais de recours, considérant que la société n'avait pas agi dans le délai de deux mois à compter de la réception du titre.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS AARPI

12 mars 2026• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601472

**Sujet principal** : Recours en référé précontractuel visant à contester l'attribution d'un marché public de travaux (lot n°2) pour la restauration d'un clocher d'église. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête de la SAS RBMH. Il estime que la commune, en attribuant le marché à l'Atelier Guérin malgré une note technique inférieure, n'a pas méconnu ses obligations de publicité et de mise en concurrence, car elle a pu légitimement privilégier l'offre la moins disante (prix plus bas) en application des critères de l'appel d'offres. **Textes appliqués** : Articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative (référé précontractuel) et les dispositions du code de la commande publique relatives au choix de l'offre économiquement la plus avantageuse.

Avocat : SOY

12 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302016

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête d'une fonctionnaire de police visant à annuler le refus de sa rupture conventionnelle et à obtenir réparation. Le tribunal a jugé que l'administration, en l'absence de délai légal impératif, n'avait pas commis de faute en répondant tardivement à la demande, et que le refus exprimé en 2022 ne constituait qu'une confirmation d'un rejet implicite antérieur. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi du 6 août 2019 relative à la rupture conventionnelle dans la fonction publique.

Avocat : NDOYE

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605105

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un étranger. Il a constaté son incompétence territoriale, car l'assignation a eu lieu dans les Hauts-de-Seine. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, juridiction territorialement compétente.

Avocat : AJOYEV

12 mars 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02389

Avocat : NJOYA

11 mars 2026• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505520

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Alpha Doumbia visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit ou le détournement de procédure, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NOUPOYO

11 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603041

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de référé-liberté formée par un candidat aux élections municipales visant à obtenir la mise à disposition d'une salle communale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant s'étant placé lui-même dans cette situation en sollicitant la salle tardivement, en méconnaissance d'un délai de prévenance municipal de trois mois. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, relatif à la sauvegarde des libertés fondamentales.

Avocat : SCP PIERREPONT & ROY-MAHIEU

11 mars 2026