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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 220

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OYEffacer tout
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408048

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 12 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France depuis son arrivée en février 2024 et conservant des attaches dans son pays d'origine. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BOY

2 avril 2025• 8ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01248

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

1 avril 2025• 6ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500180

Avocat : NDOYE

1 avril 2025• 1ère Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409871

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont été écartés par voie de conséquence.

Avocat : LE ROY

1 avril 2025• 1ère Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502681

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour opposée à M. B, ressortissant libanais. Le juge a relevé que la condition d'urgence était présumée en matière de refus de renouvellement de séjour, mais a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne créaient pas, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SUN TROYA

1 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206481

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande indemnitaire de la société Eveha, qui contestait son éviction d'un marché de fouilles archéologiques attribué à l'INRAP par la société Tunnel Euralpin Lyon Turin (TELP). La société Eveha soutenait que l'offre de l'INRAP, inférieure de 25% à la sienne, était irrégulière faute de comptabilité analytique. Le tribunal a jugé que la société TELP avait respecté ses obligations en demandant à l'INRAP de justifier son prix par des documents comptables, et que la société Eveha n'apportait pas la preuve que ce prix était manifestement sous-estimé. La requête a été rejetée, et la société Eveha a été condamnée à verser 1 500 euros à la société TELP au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I.

1 avril 2025• 6ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01410

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

1 avril 2025• 5ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03278

Avocat : CABINET MOYERSOEN

1 avril 2025• 8ème chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304421

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A contestant un permis de construire initial (11 janvier 2023) et un permis modificatif (26 décembre 2023) délivrés par la maire de Paimpol à l'office public de l'habitat Terres d'Armor Habitat pour la réalisation de quatre logements inclusifs. Le tribunal a examiné les moyens d'incompétence, de fraude, d'incomplétude du dossier et de violation des règles d'urbanisme (notamment les articles UA du PLU et le règlement du site patrimonial remarquable), mais les a écartés comme infondés ou inopérants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, ainsi que des conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme (notamment les articles R. 423-1, R. 431-8 à R. 431-16, L. 421-6, L. 153-11) et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

1 avril 2025• 5ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2203290

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. et Mme C, qui contestaient la remise en cause par l'administration fiscale de la réduction d'impôt sur le revenu dont ils avaient bénéficié au titre des années 2016 et 2017 pour des investissements dans le logement social outre-mer (programme Nov'Accès). Le tribunal a jugé que l'intervention de la Direction nationale d'enquêtes fiscales dans le contrôle ne constituait ni une irrégularité de procédure ni un détournement de procédure, et que l'administration n'était pas tenue de contrôler la société de portage plutôt que les investisseurs. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : MOYSE

1 avril 2025• 6ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2201648

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. et Mme C, qui contestaient la remise en cause de la réduction d'impôt sur le revenu dont ils avaient bénéficié en 2016 au titre de l'article 199 undecies C du code général des impôts pour un investissement locatif social en outre-mer (programme Nov'Accès). Le tribunal a jugé que l'intervention de la Direction nationale d'enquêtes fiscales dans le contrôle était régulière et ne constituait ni une irrégularité de procédure ni un détournement de procédure, conformément à l'article 350 terdecies de l'annexe III du CGI. Il a également estimé que l'administration n'avait pas à contrôler la société civile immobilière de portage plutôt que les investisseurs, les dispositions des articles L. 10 et L. 53 du livre des procédures fiscales n'imposant pas une telle obligation. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : MOYSE

1 avril 2025• 6ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2201528

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. et Mme A qui contestaient la remise en cause de la réduction d'impôt prévue à l'article 199 undecies C du code général des impôts pour des investissements dans le logement social outre-mer. Le tribunal a jugé que l'intervention de la Direction nationale d'enquêtes fiscales était régulière et ne constituait ni une irrégularité de procédure ni un détournement de procédure. Il a également estimé que l'administration était en droit de contrôler les investisseurs et non la société civile immobilière de portage. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu mises à leur charge.

Avocat : MOYSE

1 avril 2025• 6ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2201680

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. et Mme C, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2016 et 2017 suite à la remise en cause d'une réduction d'impôt pour investissements outre-mer (article 199 undecies C du CGI). Le tribunal a jugé que l'intervention de la Direction nationale d'enquêtes fiscales dans le contrôle était régulière et ne constituait ni une irrégularité de procédure ni un détournement de procédure. Il a également estimé que l'administration n'était pas tenue de contrôler la société civile immobilière de portage plutôt que les investisseurs, en application des articles L. 10 et L. 53 du livre des procédures fiscales.

Avocat : MOYSE

1 avril 2025• 6ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300957

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a examiné la requête de Mme C, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Laon pour ne pas avoir réalisé un électrocardiogramme, ce qui aurait permis de diagnostiquer ses troubles cardiaques et d’éviter un arrêt cardio-respiratoire survenu le 3 février 2018. Le tribunal a retenu la faute de l’hôpital, non contestée, mais a limité l’indemnisation à une perte de chance de 30 %, estimant que le lien de causalité direct n’était pas établi pour les préjudices liés à la pose ultérieure d’un défibrillateur automatique implantable. La solution a consisté à rejeter la plupart des demandes de Mme C, notamment celles relatives au déficit fonctionnel permanent et aux préjudices esthétiques, jugés sans lien avec la faute initiale, et à réduire les sommes allouées pour les préjudices temporaires. Les textes appliqués incluent les principes de responsabilité pour faute en droit administratif et l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

1 avril 2025• 2ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2202298

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de Mme A, qui contestait la remise en cause de la réduction d'impôt sur le revenu prévue à l'article 199 undecies C du code général des impôts pour un investissement locatif social outre-mer en 2016. La requérante invoquait une irrégularité de procédure due à l'intervention de la direction nationale d'enquêtes fiscales, mais le tribunal a jugé cette intervention conforme à l'article 350 terdecies de l'annexe III du CGI et non constitutive d'un détournement de procédure. Il a également écarté le moyen tiré de l'article L. 53 du livre des procédures fiscales, estimant que le contrôle pouvait être effectué directement auprès de l'investisseur. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu mise à sa charge.

Avocat : MOYSE

1 avril 2025• 6ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2201956

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. A, qui contestait la remise en cause par l'administration fiscale de la réduction d'impôt sur le revenu prévue à l'article 199 undecies C du code général des impôts pour un investissement locatif social en outre-mer réalisé en 2016. Le tribunal a jugé que l'intervention de la Direction nationale d'enquêtes fiscales dans le contrôle était régulière et ne constituait ni une irrégularité de procédure ni un détournement de procédure. Il a également estimé que l'administration pouvait légalement contrôler directement l'investisseur, sans être tenue de vérifier préalablement la société civile immobilière de portage. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : MOYSE

1 avril 2025• 6ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2203164

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. B, qui contestait les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu mises à sa charge pour 2016 et 2017 suite à la remise en cause de la réduction d'impôt prévue à l'article 199 undecies C du code général des impôts pour des investissements dans le logement social en outre-mer. Le tribunal a jugé que l'intervention de la Direction nationale d'enquêtes fiscales n'était ni une irrégularité ni un détournement de procédure, et que l'administration n'avait pas à contrôler la société civile immobilière de portage plutôt que l'investisseur. Il a également estimé que le requérant ne pouvait bénéficier de la réduction d'impôt, l'investissement réalisé ne répondant pas aux conditions du dispositif législatif. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 10 et L. 53 du livre des procédures fiscales et l'article 199 undecies C du code général des impôts.

Avocat : MOYSE

1 avril 2025• 6ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2202116

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. et Mme C, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2016 et 2017, suite à la remise en cause de la réduction d'impôt prévue à l'article 199 undecies C du code général des impôts pour des investissements en logement social outre-mer. Le tribunal a jugé que l'intervention de la Direction nationale d'enquêtes fiscales n'était pas une irrégularité de procédure, car elle relevait des attributions légales de ce service. Il a également écarté le moyen tiré de l'article L. 53 du livre des procédures fiscales, estimant que l'administration pouvait contrôler directement les investisseurs. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les impositions supplémentaires.

Avocat : MOYSE

1 avril 2025• 6ème chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412874

Avocat : LOYER

31 mars 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501333

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

28 mars 2025