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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 493 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 493

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 631

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OYEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505848

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral de la Seine-Saint-Denis lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour d'un an. La juridiction estime que l'arrêté a été signé par une personne compétente en vertu d'une délégation régulière et que le préfet a procédé à l'examen approfondi de la situation personnelle du requérant exigé par les articles L. 613-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître l'accord franco-marocain de 1987.

Avocat : BOY

5 février 2026• 5ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401028

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le recours devait être dirigé contre la décision implicite de rejet du recours préalable, et non contre la décision initiale, conformément à l'article D. 551-17 du CESEDA. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la délégation de signature et la procédure, n'étaient pas fondés.

Avocat : BOYLE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 février 2026
• 3 ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512030

Avocat : JOSEPH MANDROYAN

5 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512030.20260205• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510055

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et à obtenir un titre de séjour. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que la situation du requérant, ressortissant algérien, est exclusivement régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par les dispositions générales du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Elle considère que le préfet n'a pas méconnu les stipulations de cet accord ni les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUJONCQUOY

4 février 2026• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510059

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante algérienne, visant à annuler un arrêté préfectoral de rejet de sa demande de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation de la requérante était régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par les articles généraux du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également estimé que le rejet ne constituait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu notamment de l'absence d'insertion professionnelle de l'intéressée en France et de la possibilité de poursuivre sa vie familiale en Algérie.

Avocat : DUJONCQUOY

4 février 2026• 11ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600690

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire du requérant pour cinq mois. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur d'appréciation, disproportion) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : LEROY

4 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600342

Le Tribunal administratif de Nice annule l'arrêté du 8 janvier 2026 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait interdit de retour sur le territoire français M. B..., ressortissant albanais, pour une durée de deux ans, avec signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. La décision est annulée car le préfet, qui n'a pas produit de mémoire en défense, n'a pas apporté la preuve de l'existence de l'obligation de quitter le territoire français du 18 juin 2025 qui servait de base légale à l'interdiction de retour. Le tribunal a ainsi jugé que la décision attaquée était dépourvue de base légale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CASSUTO-LOYER

3 février 2026• Magistrat M. FACON
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405209

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. F..., qui contestait la décision tacite de non-opposition du maire de Plougastel-Daoulas à une déclaration préalable pour la pose d’un portail. L’intervention volontaire de M. B... est devenue sans objet. Les conclusions de M. C... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

3 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512231

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant marocain, qui contestait le rejet de sa demande de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet des Yvelines n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, et que la décision attaquée ne méconnaissait pas les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : BOY

3 février 2026• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303117

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme irrecevable. Le requérant contestait une décision ministérielle du 21 novembre 2022 requalifiant ses arrêts de travail, mais son recours, enregistré le 30 mars 2023, était tardif. La juridiction a appliqué les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, relevant que le délai de deux mois pour agir, mentionné dans la notification, était expiré.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER & ASSOCIES

3 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405162

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler les décisions du préfet de l'Eure refusant le regroupement familial pour son époux et ses deux enfants. Concernant les enfants, le tribunal a jugé que le refus était légal, car la requérante ne disposait pas d'un logement stable et pérenne conforme aux exigences de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant l'époux, le rejet de la demande a été confirmé, le tribunal considérant que le refus pour les enfants entraînait nécessairement le rejet de la demande globale, conformément aux articles L. 434-1 et suivants du même code.

Avocat : BOYLE

3 février 2026• 1 ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402931

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 6 février 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que le préfet n'avait pas, comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, saisi la commission du titre de séjour avant de refuser la demande, alors que l'intéressé justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, le tribunal a renvoyé l'affaire à l'administration pour un réexamen de la situation de M. A..., sans qu'il soit nécessaire de statuer sur ses autres moyens.

Avocat : BOY

3 février 2026• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511090

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant marocain, qui contestait le rejet de sa demande de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, et que le rejet ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision explicite de rejet (arrêté du 19 septembre 2025) s'est substituée à la décision implicite initialement attaquée.

Avocat : BOY

3 février 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508098

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir de la requérante, une ressortissante arménienne, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les décisions préfectorales contestées étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la motivation suffisante du refus et l'absence de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la durée récente de séjour et de la situation familiale de l'intéressée. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROYON

3 février 2026• 6ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600170

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les recours en excès de pouvoir formés par trois étrangers contre le renouvellement de leur assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral contesté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les exigences procédurales, notamment celles du code des relations entre le public et l'administration. La juridiction a estimé que la mesure était justifiée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

3 février 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600171

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de trois étrangers demandant l'annulation du renouvellement de leur assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les arrêtés préfectoraux contestés étaient suffisamment motivés et ne méconnaissaient pas les dispositions du code des relations entre le public et l'administration ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a appliqué les articles pertinents du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que les conditions légales de l'assignation à résidence étaient remplies.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

3 février 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600172

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de trois étrangers demandant l'annulation du renouvellement de leur assignation à résidence. Le juge a estimé que les arrêtés préfectoraux étaient suffisamment motivés et que les conditions légales, notamment la perspective raisonnable d'éloignement, étaient remplies. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

3 février 2026• Reconduites à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602168

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de retrait de permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que la requérante, qui invoquait des déplacements quotidiens personnels et professionnels, ne démontre pas une situation d'**urgence** suffisamment grave et immédiate au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, il applique l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans examiner le sérieux des moyens au fond.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

2 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600566

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé de l'arrêté préfectoral annulant le permis de conduire de M. A... Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque de licenciement, mais qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012. Les autres demandes (injonction, indemnité) ont également été rejetées.

Avocat : AJOYEV

2 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600351

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant congolais, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le requérant justifiait d'un motif légitime pour le dépôt tardif de sa demande d'asile, lié à son état de vulnérabilité psychologique après des persécutions. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : BOYANCÉ

2 février 2026• Eloignement 72 heures