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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 493 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 493

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 123

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OYEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418104

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. B... d'établir une vie privée et familiale stable en France. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LEROY

30 janvier 2026• 12eme chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600206

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante guinéenne, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante, mère d'une enfant réfugiée, soutenait l'urgence et l'utilité de la mesure face à l'inertie de l'administration. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le préfet de la Gironde pouvait légitimement vérifier l'authenticité des documents d'état civil fournis avant de délivrer le récépissé, et que cette instruction ne caractérisait pas une contestation sérieuse justifiant une injonction. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonnent la remise du récépissé à la production de pièces complètes et probantes.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOYANCÉ

29 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306170

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., professeur, contestant le refus de sa mutation interacadémique de l'académie de Lyon vers celle de Bordeaux pour l'année 2023-2024. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le ministre, jugeant que l'obtention d'une mutation en 2024 n'avait pas retiré la décision contestée de 2023. La solution retenue est le rejet de la requête, après avoir examiné les moyens soulevés, notamment les vices de forme et l'erreur manifeste d'appréciation. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration et le code général de la fonction publique.

Avocat : AUGOYARD

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508049

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a examiné les autres moyens (motivation, violation des articles L. 423-7 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE) sans les retenir, jugeant la décision fondée. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : ROYON

27 janvier 2026• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114168

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la chambre de commerce et d’industrie métropolitaine Bretagne Ouest (CCIMBO) visant à l’annulation de la délibération du 26 octobre 2021 de l’assemblée générale de CCI France, qui répartissait la taxe pour frais de chambres au titre de 2020. La solution retenue est que les moyens soulevés par la requérante ne sont pas fondés, notamment celui tiré de l’incompétence de CCI France pour recouvrer le prélèvement exceptionnel prévu par l’article 33 de la loi de finances pour 2015, dès lors que l’article D.712-25 du code de commerce autorise une telle déduction en cas de non-versement d’une contribution obligatoire. Le tribunal a également écarté les griefs relatifs à la méconnaissance des règles de convocation et d’information des membres de l’assemblée générale, ainsi que celui fondé sur l’autorité de la chose jugée.

Avocat : CABINET GIDE LOYRETTE NOUEL

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507584

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 9 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ROYON

27 janvier 2026• 5ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505778

Le Tribunal administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 23 juillet 2025 par lequel le préfet de la Gironde refusait un titre de séjour à Mme D..., ressortissante azerbaïdjanaise, et l'obligeait à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et ne prenait pas suffisamment en compte l'intérêt supérieur de ses enfants, en violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) a été annulé.

Avocat : BOYANCÉ

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508676

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par les vendeurs d’une parcelle située à Lannilis, contestant l’arrêté du maire du 22 septembre 2025 décidant d’acquérir ce bien par voie de préemption. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et un détournement de pouvoir, estimant que la commune ne poursuivait aucun projet réel d’intérêt général. La commune de Lannilis a conclu au rejet de la requête, contestant l’urgence et la réalité des doutes sérieux sur la légalité de sa décision. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse des moyens soulevés s’appuie sur les articles L. 210-1, L. 211-2, L. 213-3 et R. 213-6 du code de l’urbanisme, ainsi que sur l’article L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401465

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également considéré que l'obligation de quitter le territoire français était légale, faute d'illégalité du refus de titre de séjour.

Avocat : GOYON

26 janvier 2026• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600588

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension d'une décision implicite de refus de visa de long séjour pour son fils. Postérieurement à l'introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 15 janvier 2026. Le juge a constaté que cette délivrance privait d'objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, prononçant un non-lieu à statuer. Il a également condamné l'État à verser 500 euros à l'avocate de la requérante au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : LE ROY

26 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202860

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du 13 janvier 2022 du maire de Lannilis, qui ne s'opposait pas à la déclaration préalable de la société Escaliers Bossard pour l'installation d'un extracteur d'air. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt pour agir, rendant sa demande irrecevable. La décision s'appuie sur les règles de recevabilité du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

23 janvier 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300701

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. et Mme B... contestant un permis de construire tacite et un permis modificatif délivrés par le maire de Ploudalmézeau pour un garage. La commune a soulevé une fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir des requérants, en application de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rappelé que les requérants doivent démontrer que le projet est de nature à affecter directement leurs conditions de jouissance de leur bien, situé à une trentaine de mètres. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'appréciation de la recevabilité de la requête au regard de cet intérêt à agir.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

23 janvier 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305036

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SARL Pizz84 qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Plabennec du 24 avril 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'un kiosque à pizzas. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, l'adjoint ayant reçu une délégation régulière. Il a jugé que le projet, situé en zone UEc, méconnaissait les dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) imposant une surface de vente minimale de 300 m², le kiosque ne développant que 7,4 m², et a rejeté l'exception d'illégalité du règlement. La décision s'appuie sur les articles L. 151-16 du code de l'urbanisme et le règlement du PLUi.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

23 janvier 2026• 1ère Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312672

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A... contestant des mesures de recouvrement (saisie de valeurs mobilières) pour des impôts impayés. Le juge a considéré que les moyens soulevés par le requérant, tenant à un défaut de motivation et à un vice de procédure, relevaient de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif, en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. La contestation relative à l'opportunité des poursuites a également été jugée inopérante devant le juge de l'impôt. Enfin, le moyen tiré d'une erreur de droit concernant la déductibilité des pensions alimentaires n'a pas été examiné au fond, la requête étant rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NDOYE

23 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309039

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... A... tendant à l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris fixant le Chili comme pays de destination de son éloignement. Cette décision a été prise au motif que l'intéressée avait déjà été éloignée du territoire français le 3 septembre 2023 et qu'elle n'avait pas communiqué d'adresse pour la notification des actes de procédure, rendant le jugement de l'affaire sans utilité. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles L. 614-2 à L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : STOYANOVA

22 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502943

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Oise. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, estimant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C....

Avocat : BOY CAROLE

22 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521503

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant l'admission au séjour de M. B..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, majeur et sans titre de séjour, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la poursuite de son apprentissage. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-22, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été examiné au fond, le défaut d'urgence ayant conduit au rejet de la requête.

Avocat : LE ROY

21 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404010

Le Tribunal administratif de Rouen a annulé les décisions des 1er décembre 2023 et 1er août 2024 par lesquelles le préfet de l'Eure avait classé sans suite la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant haïtien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se déclarant territorialement incompétent, dès lors que le requérant établissait suffisamment sa résidence dans le département de l'Eure, conformément aux articles R. 431-3 et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet territorialement compétent de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A... au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BOYLE

20 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503354

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A... se disant Mamadou Dioulde Diallo contestant le retrait de son titre de séjour, le refus implicite de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant, considérant notamment que les conclusions dirigées contre la décision de retrait du 3 décembre 2024 étaient tardives. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance du principe du contradictoire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : LEROY

20 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506775

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, contestant les décisions du préfet de la Loire du 15 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, cette décision n'impliquant pas par elle-même un retour au pays. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ROYON

20 janvier 2026• 6ème chambre