LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

140 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

140

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OZEKEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507224

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de la préfète de l'Isère de délivrer un titre de séjour à une ressortissante guinéenne, mère d’une enfant réfugiée. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l’absence de motivation et la méconnaissance de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire à très bref délai, et a rejeté la requête sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : OZEKI

30 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507530

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C contre un arrêté du préfet de la Drôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois, et un arrêté de la préfète de l'Isère l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OZEKI

30 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507533

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de la Drôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence de la préfète de l'Isère. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions administratives fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-10 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OZEKI

30 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512096

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à la modification d'une précédente injonction concernant le réexamen de sa demande de titre de séjour. Le requérant ayant abandonné ses demandes principales, le juge a néanmoins condamné l'État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La décision ne se prononce pas sur le fond du litige initial.

Avocat : OZEKI

28 juillet 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01370

Avocat : OZEKI

16 juillet 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508018

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Ardèche a décidé de lui délivrer un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale". La requérante contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : OZEKI

16 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506637

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme B épouse C d'une demande de modification d'une précédente ordonnance afin d'obtenir un document provisoire de séjour, de travail et de voyage. La requérante soutenait que l'attestation de prolongation d'instruction qui lui avait été délivrée ne correspondait pas à sa situation, le renouvellement de son titre de séjour lui ayant été accordé. Le tribunal a constaté que la préfète du Rhône avait, en cours d'instance, mis en fabrication le titre de séjour pluriannuel accordé et convoqué l'intéressée pour le retirer, rendant ainsi sans objet la demande de modification des mesures ordonnées. En application des articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative, il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et condamné l'État à verser 700 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : OZEKI

8 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502535

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral lui retirant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 6 mars 2025, était tardive car introduite plus d'un mois après la notification de l'arrêté, intervenue au plus tard le 14 octobre 2024. En application de l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : OZEKI

10 juin 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509337

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de Seine-Saint-Denis de lui remettre une autorisation provisoire de séjour, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir et à son droit à la vie privée et familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par l'article L. 521-2 n'était pas satisfaite, les circonstances invoquées (déplacement au Mexique, perte de prestations sociales) ne suffisant pas à la caractériser. La requête a donc été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code, sans examen au fond.

Avocat : OZEKI

4 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412795

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E B, ressortissant soudanais, contestant l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Soudan comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de l'absence d'examen personnalisé. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni l'article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OZEKI

3 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408944

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. B, ressortissant ivoirien, contre les décisions du 5 août 2024 de la préfète de l'Ardèche lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et l'astreignant à des présentations au commissariat. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées. Les textes appliqués sont principalement le CESEDA, le code civil (article 47) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OZEKI

2 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501310

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète de l'Ardèche le 14 janvier 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier, jugeant les décisions suffisamment motivées et fondées sur un examen de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-tunisien.

Avocat : OZEKI

27 mai 2025• 6ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02561

Avocat : OZEKI

26 mai 2025• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513756

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français présentée par M. A. Le juge rappelle que ce type de décision n'est pas justiciable de la procédure de référé liberté, sauf en cas de circonstances nouvelles depuis l'édiction de l'arrêté. En l'espèce, les éléments invoqués par le requérant, notamment la prise en charge de ses enfants, ne constituent pas des faits nouveaux. La condition d'urgence n'étant pas remplie et la demande étant manifestement mal fondée, elle est rejetée sans audience.

Avocat : OZEKI

22 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504434

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de délivrer à une ressortissante marocaine une attestation de décision favorable lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et l'autorisant à travailler et à voyager. La requérante, titulaire d'un titre de séjour valable mais non remis, s'était vu notifier une décision favorable sur la plateforme ANEF sans recevoir l'attestation jointe, la privant de tout document justificatif. Le juge a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies, notamment en raison de la nécessité de se rendre au Maroc pour des raisons familiales impérieuses. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : OZEKI

16 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409126

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 423-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le préfet avait pu légalement se fonder sur la menace pour l'ordre public que constituait le requérant, en raison de ses condamnations pénales, pour refuser le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 432-1 du même code. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an ont été jugées légales.

Avocat : OZEKI

13 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409147

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet de la Drôme avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue se fonde sur l'ancienneté et la stabilité de la vie familiale de M. B, marié depuis 2021 et vivant en concubinage depuis 2014, justifiant la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale".

Avocat : OZEKI

13 mai 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414947

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 26 septembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant bangladais, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que M. A ne justifiait pas de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que l'intéressé, présent en France depuis neuf ans, justifiait d'une insertion professionnelle stable et significative, avec plusieurs contrats de travail et de nombreux bulletins de salaire. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A une carte de séjour temporaire portant la mention "salarié".

Avocat : OZEKI

5 mai 2025• 9ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503225

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision orale du préfet de la Drôme refusant de délivrer un titre de séjour à M. C, malgré une injonction antérieure du tribunal. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. C bénéficiait d'un document provisoire de séjour et pouvait demander l'exécution du jugement via la procédure de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions fondées sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative ont été rejetées, tout comme les demandes d'injonction et de frais. M. C a néanmoins été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : OZEKI

2 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408712

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 3 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, et de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : OZEKI

29 avril 2025• 5ème Chambre