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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

105 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

105

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 007

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PAEZEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600873

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant bangladais demandant l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a fait droit à cette demande en enjoignant au préfet de communiquer une date de rendez-vous dans un délai de six semaines, considérant que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies pour un renouvellement. En revanche, il a rejeté la demande d'astreinte et la prise en charge des frais d'instance par l'État.

Avocat : PAEZ

14 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506563

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 refusant une carte de séjour à une ressortissante bangladaise, épouse d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire, et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette mesure d'éloignement méconnaissait le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle de la requérante et de son conjoint. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés.

Avocat : PAEZ

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 mars 2026
• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524164

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral rejetant la demande de titre de séjour d'un ressortissant malien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en ne tenant pas compte de l'ancienneté du séjour (depuis 2001) et de la qualité de l'insertion sociale et professionnelle du requérant. Elle a enjoint à l'administration de délivrer une carte de séjour temporaire dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAEZ

5 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406846

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante afghane, visant à annuler le refus de visa au titre du regroupement familial. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours, fondée sur l'absence de documents probants établissant l'identité de la requérante et son lien de parenté avec le regroupant, était légale. Elle a appliqué les dispositions de l'article L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAEZ

3 mars 2026• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518856

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Suisse pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation suffisante au regard des dispositions du règlement Dublin (UE n° 604/2013) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : PAEZ

26 février 2026• 11ème Chambre (JU)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404571

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante afghane, qui contestait le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. La décision contestée, prise par la commission de recours contre les décisions de refus de visa, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que la requérante n'établissait pas avoir entretenu une vie commune stable et continue avec son époux avant la demande d'asile, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme le refus de visa.

Avocat : PAEZ

24 février 2026• 11ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504250

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 13 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, l'erreur de fait, la violation du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAEZ SIMON

3 février 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528968

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 28 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, la demande ayant été présentée tardivement. Sur le fond, il a jugé que l'arrêté était légal, car le droit au séjour de l'intéressé avait pris fin suite au rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, conformément aux articles L. 611-1, L. 542-2 et L. 532-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAEZ

29 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405936

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant sa remise aux autorités portugaises et une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 141-3, L. 232-1, L. 311-1 et L. 311-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que les conventions internationales applicables (convention de Schengen et accord franco-portugais). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge ayant considéré que les moyens n'étaient pas fondés.

Avocat : PAEZ

28 janvier 2026• 11ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503815

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 3 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en validant la délégation de signature au sous-préfet de permanence. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAEZ SIMON

27 janvier 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600017

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 26 décembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que les conditions de notification étaient sans incidence sur sa légalité. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 732-1 et L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAEZ

26 janvier 2026• Etrangers urgents
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417544

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 7 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et du code des relations du public avec l’administration.

Avocat : PAEZ

19 décembre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518352

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 30 avril 2025 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Sur le fond, il a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve que le traitement nécessaire à sa cardiopathie était inaccessible au Pakistan, condition requise par l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour pour soins.

Avocat : PAEZ

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532153

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 6 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen circonstancié, estimant la décision régulière au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, M. A... n'ayant pas exécuté une précédente obligation de quitter le territoire. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : PAEZ

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510214

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PAEZ

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504527

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 17 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation de la décision d'éloignement et de l'interdiction de retour d'un an. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour valider la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PAEZ

8 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527392

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du préfet de police du 4 août 2025 l’obligeant à quitter le territoire français suite au rejet de sa demande d’asile. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, le tribunal considérant que la décision était régulière au regard du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PAEZ

3 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01742

Avocat : PAEZ

25 novembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507532

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante bangladaise, contestant l'arrêté du préfet de police du 14 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure pour méconnaissance du droit d'être entendu, et une insuffisance de motivation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que la procédure avait respecté le droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAEZ

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404071

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté la requête de Mme et M. A... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme A..., ressortissante afghane. Le tribunal a constaté que la décision implicite initiale de la commission de recours avait été remplacée par une décision explicite du 4 septembre 2024, contre laquelle les conclusions devaient être regardées comme dirigées. Il a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision attaquée n'était pas fondé, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PAEZ

3 novembre 2025• 9ème chambre