LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

151 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

151

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 906

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PAEZEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418650

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment la décision suffisamment motivée, le signataire compétent par délégation, et l'examen de la situation individuelle complet. Il a également estimé que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, avait été respecté dès lors que le requérant avait pu présenter ses observations lors du dépôt de sa demande de titre de séjour.

Avocat : PAEZ

30 septembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407193

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 31 mai 2024. Cet arrêté retirait sa carte de résident suite à sa renonciation au statut de réfugié, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation du droit d'être entendu. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et le code des relations entre le public et l'administration.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PAEZ

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413952

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante bangladaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 8 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le défaut d'examen sérieux de sa situation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAEZ

26 septembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503537

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 21 janvier 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : PAEZ

25 septembre 2025• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412864

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 7 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que la décision d’éloignement ne méconnaissait ni le droit d’être entendu, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et que l’interdiction de retour n’était pas disproportionnée. La solution s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : PAEZ

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523057

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 4 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence, l’auteur de l’acte bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Il juge également que la décision est suffisamment motivée et que le préfet a procédé à un examen individuel de la situation, notamment en relevant que l’intéressé s’était soustrait à une précédente mesure d’éloignement. La solution est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PAEZ

23 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503721

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence de la signataire, insuffisance de motivation, violation du droit d'être entendu), soit inopérants (conditions de notification), soit non assortis de précisions suffisantes (violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : PAEZ

7 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512752

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que la Bulgarie était bien l'État responsable en application de l'article 12 du règlement (UE) n° 604/2013, M. B étant titulaire d'un visa délivré par ce pays. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 17 du même règlement et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuves de défaillances systémiques en Bulgarie. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : PAEZ

4 août 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501667

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 22 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation, violation du droit d'être entendu), soit inopérants (conditions de notification), soit non assortis de précisions suffisantes (violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La décision se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAEZ

28 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406917

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse (6ème Chambre) concerne le recours de M. C, ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 16 avril 2024 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour d’un an. Le tribunal rejette l’ensemble des moyens soulevés, incluant l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il estime que la décision d’éloignement est légale et que l’interdiction de retour est justifiée, en application des articles L. 612-6 et L. 612-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal rejette la requête de M. C.

Avocat : PAEZ SIMON

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502982

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une requête de M. B contestant une obligation de quitter le territoire français sans délai et une interdiction de retour d’un an, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que l’intéressé résidait à Nanterre (Hauts-de-Seine) à la date des décisions attaquées, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : PAEZ

10 juin 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502088

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, rendue le 20 mai 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B A contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime lui refusant le séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige, mais se déclare territorialement incompétent en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Il constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, relevant ainsi de la compétence du tribunal administratif de Paris. Par conséquent, l'ordonnance transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : PAEZ SIMON

20 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430419

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 30 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation de la décision, et le défaut d'assistance d'un interprète. Il a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait et que la procédure n'avait pas méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PAEZ

7 mai 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501525

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne mentionnait pas le domicile réel et actuel du requérant, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et ce dernier n'a pas régularisé sa situation malgré une invitation en ce sens. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : PAEZ

30 avril 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411267

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant bangladais, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Val-de-Marne le 12 août 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PAEZ

10 avril 2025• 5ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427555

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de police du 11 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : PAEZ

18 mars 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411380

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 18 décembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant, dont la demande d'asile avait été rejetée, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen et de la méconnaissance du droit d'être entendu n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : PAEZ

3 mars 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502008

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 17 janvier 2025 par lequel le préfet de police avait ordonné le transfert de M. C, ressortissant bangladais, vers l'Italie pour l'examen de sa demande d'asile. La solution retenue se fonde sur l'article 3, paragraphe 2, du règlement (UE) n° 604/2013, en raison de l'existence de défaillances systémiques dans les conditions d'accueil en Italie, confirmées par une suspension des transferts notifiée par les autorités italiennes. Le tribunal estime que le préfet a méconnu ces dispositions en ne tenant pas compte de cette situation.

Avocat : PAEZ

26 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501173

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Paris, rendue le 27 janvier 2025, concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, assorti d'une interdiction de retour de trente-six mois, pris à l'encontre de M. A B. Le tribunal, appliquant les articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, constate qu'à la date de la décision attaquée, le requérant résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). En conséquence, il se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître de ce litige.

Avocat : PAEZ

27 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410926

Avocat : PAEZ

23 décembre 2024