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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

429 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

429

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 573

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PAGEEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600076

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater les désordres affectant la propriété du requérant suite à des travaux publics réalisés par la commune de Bonifacio et à en déterminer l'origine et le coût. Le Bureau de recherches géologiques et minières a été mis hors de cause, et aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS HUGLO LEPAGE

8 avril 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00443

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

2 avril 2026• 2ème Chambre
TA59
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504156

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que le requérant, ayant sollicité un titre en qualité de conjoint de Français, ne pouvait se prévaloir utilement des stipulations du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien précité.

Avocat : LEPAGE

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514843

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a estimé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée en ligne, était encore en attente d'examen et n'avait donc pas encore donné lieu à une décision implicite de rejet. Par conséquent, la demande d'annulation dirigée contre une décision inexistante était irrecevable, en application des articles R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEPAGE

20 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309731

Sujet principal : Recours contre le rejet implicite d'une demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur, suite à un ajournement préfectoral. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes. Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la décision implicite du ministre se substitue à celle du préfet, rendant inopérants les vices propres à la décision préfectorale. Le juge considère que le motif retenu par le ministre (insuffisante connaissance des fondamentaux de la France) est légal au regard des conditions d'assimilation prévues par le code civil. Textes appliqués : Article 21-24 du code civil, décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, et article 45 de ce même décret concernant la substitution de la décision ministérielle.

Avocat : PAGE

11 mars 2026• 5ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200308

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de l'association "Ciel Calme pour Ramatuelle et ses environs" qui demandait la reconnaissance de la responsabilité de l'État pour carence dans la police administrative des nuisances sonores liées au trafic d'hélicoptères. Le tribunal a jugé que l'association n'apportait pas la preuve d'une faute de l'État dans l'exercice de ses pouvoirs de contrôle et de réglementation de la navigation aérienne. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'aviation civile, notamment ses articles R. 132-1 et D. 132-6, qui encadrent l'utilisation des hélisurfaces.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS

5 mars 2026• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601469

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande de suspension en référé de plusieurs arrêtés préfectoraux autorisant des occupations temporaires de terrains privés pour des diagnostics archéologiques liés à un projet autoroutier. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant une suspension, condition préalable à l'examen des moyens de légalité soulevés. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

4 mars 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00183

Avocat : ACHOU-LEPAGE;TANON LOPES

26 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00201

Avocat : TANON LOPES;ACHOU-LEPAGE

26 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300910

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de la Résidence Caroline visant à annuler le refus du syndicat mixte du Pays de Lourdes et des Vallées des Gaves de réaliser une étude et des travaux de renforcement des berges du gave du Cambasque. La juridiction a jugé que les travaux sollicités ne présentaient pas le caractère d'intérêt général au sens de l'article L. 211-7 du code de l'environnement qui pourrait imposer cette obligation à la collectivité. Elle a également considéré que la demande d'injonction de réaliser des travaux publics était irrecevable en l'absence de conclusions indemnitaires complémentaires.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

19 février 2026• CHAMBRE 1
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300052

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné deux requêtes concernant le licenciement d’un salarié protégé, M. B..., employé par la société Schott France pharma systems. La société contestait la décision initiale de l’inspectrice du travail refusant le licenciement, tandis que le salarié attaquait la décision ultérieure du ministre du travail autorisant ce licenciement. Le tribunal a rejeté la requête de la société, la jugeant sans objet car la décision contestée avait été retirée et remplacée. Il a également rejeté la requête de M. B..., estimant que la procédure de licenciement était régulière et que les faits reprochés, établis et non prescrits, étaient d’une gravité suffisante sans lien avec son mandat, en application des articles L. 2411-1 et suivants du code du travail.

Avocat : SCP MANIERE - PAGET - CHAMPENOIS

9 février 2026• 2ème chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400182

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. B..., attaché principal, qui contestait des saisies sur son traitement à compter d'octobre 2023. Le tribunal estime que ces retenues correspondent en réalité au versement d'un demi-traitement, conformément à un arrêté du 6 novembre 2023 le plaçant en disponibilité d'office. Les conclusions du requérant, qui doivent être regardées comme tendant à l'annulation de cet arrêté, sont irrecevables car introduites après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La demande de restitution des sommes et les frais de justice sont également rejetés.

Avocat : PAGE JULIE

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400246

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B..., praticien hospitalier contractuel, d’une demande d’indemnisation pour le non-respect du délai de préavis lors du non-renouvellement de son contrat par le centre hospitalier de Cayenne. Le tribunal a jugé que le contentieux n’était pas lié sur le fondement extracontractuel de l’article R. 6152-346 du code de la santé publique, faute de demande préalable sur cette base. En revanche, le centre hospitalier, qui n’a pas produit de mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits, établissant une faute contractuelle pour non-respect du délai de préavis de deux mois prévu au contrat. La solution retenue engage la responsabilité du centre hospitalier sur ce fondement contractuel, ouvrant droit à réparation pour M. B....

Avocat : PAGE JULIE

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401087

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par l’association Sauvegarde du lac de la Crégut et M. D... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Corrèze de mettre en demeure EDF de faire cesser une pollution par sédiments affectant le lac de La Crégut. Le tribunal a relevé d’office un moyen tiré de son incompétence territoriale, au motif que le préfet de la Corrèze, auteur de la décision contestée, a son siège dans le département du Cantal. En application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître du litige. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407737

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requérante n’a pas déposé sa demande en préfecture conformément à l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais via une plateforme en ligne, ce qui n’a pas fait naître de décision implicite de rejet au sens de l’article R. 432-1 du même code. Faute de décision administrative attaquable, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEPAGE

13 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502324

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 14 avril 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A... et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée en présence d'une obligation de quitter le territoire, était remplie. Cependant, il a considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du CESEDA, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la menace à l'ordre public résultant des suspicions d'infractions graves.

Avocat : PAGE JULIE

13 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502328

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 13 novembre 2025 obligeant M. A... à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie, mais qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du CESEDA, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que la menace à l’ordre public était caractérisée par les faits d’emploi irrégulier et de faux signalés, et que la vie privée et familiale du requérant n’était pas établie avec l’intensité requise. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été rejetées.

Avocat : PAGE JULIE

13 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304056

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de l'association « Vive Garrigue ! » visant à annuler la délibération du 9 février 2023 approuvant le schéma de cohérence territoriale (SCoT) de la communauté de communes du Pays de Lunel, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La juridiction a d'abord rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la défense, jugeant que l'association justifiait d'un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens invoqués, notamment ceux tirés de l'insuffisance du rapport de présentation et de l'évaluation environnementale, du non-respect des principes d'équilibre et de non-artificialisation nette (articles L. 101-2, L. 141-1 et L. 141-6 du code de l'urbanisme), ainsi que du défaut de cohérence interne du SCoT. En conséquence, la requête a été rejetée, et l'association a été condamnée à verser 1 500 euros à la communauté d'agglomération Lunel Agglo au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521485

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet du Val-d’Oise d’assurer le logement de Mme B..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation, avant le 1er avril 2026. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 200 euros par mois de retard, versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue repose sur l’obligation de résultat de l’État en matière de droit au logement opposable, en l’absence de proposition de logement adapté dans le délai légal de six mois.

Avocat : LEPAGE Julie

12 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512632

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Amedea visant à lever la suspension des arrêtés préfectoraux autorisant l'occupation temporaire de parcelles privées. La suspension avait été ordonnée en raison d'un doute sérieux sur la légalité des arrêtés au regard de l'article 2 de la loi du 29 décembre 1892, qui protège les propriétés attenantes aux habitations et closes. La société n'a pas apporté d'élément nouveau suffisant pour remettre en cause l'appréciation initiale du juge des référés. La requête est donc rejetée, et les demandes de frais de justice sont également écartées.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

23 décembre 2025