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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

429 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

429

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PAGEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300840

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 2ème Chambre, a examiné trois requêtes d’une société (A...) concernant un projet de plateforme logistique sur la commune de Rognac. La première requête (n° 2201173) visait l’annulation d’un refus de permis de construire du 20 octobre 2021 et de son rejet gracieux, tandis que la seconde (n° 2300840) contestait une décision du 28 novembre 2022 assimilée à un retrait d’un permis tacite, et la troisième (n° 2404883) demandait réparation des préjudices subis. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a notamment écarté l’argument de la requérante sur l’absence de caractère industriel du projet et la méconnaissance des articles UE3 et UE10 du règlement du PLU. Les décisions attaquées ont été jugées légales, et la demande indemnitaire a été rejetée faute de faute établie de la commune. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306519

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l’association Habitat et Humanisme Soin de conclusions tendant à l’annulation du refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de M. A..., ainsi que des décisions implicites de rejet de ses recours gracieux et hiérarchique. En cours d’instance, le ministre du travail a retiré sa décision implicite, annulé le refus initial et accordé l’autorisation de licenciement, cette décision étant devenue définitive faute de contestation sur ces points. Par conséquent, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et injonction. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL EQUIPAGE

13 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504592

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C..., y compris celles relatives à l'interdiction de retour et aux frais de justice.

Avocat : LEPAGE

10 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01701

Avocat : PAGE

9 octobre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504578

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 18 mars 2025 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé de délivrer un titre de séjour à une ressortissante marocaine et l'a obligée à quitter le territoire français. La requérante justifiait d'une vie privée et familiale stable en France, notamment par un pacte civil de solidarité avec une ressortissante française depuis 2021 et un emploi stable. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est annulée, et il est enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET LEPAGE

7 octobre 2025• 7éme chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02094

Avocat : ACHOU-LEPAGE

2 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02149

Avocat : ACHOU-LEPAGE

30 septembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302527

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme C contestant l'amende administrative de 4 500 euros qui leur a été infligée pour manquement à leur obligation, en tant que maîtres d'ouvrage, de faire rechercher la présence d'amiante avant des travaux de rénovation. La juridiction a jugé que le manquement était constitué et que l'administration ne pouvait légalement substituer un avertissement à l'amende. Le tribunal a estimé que le montant de l'amende n'était pas disproportionné, l'administration ayant pris en compte les circonstances, la gravité du manquement et la situation personnelle et financière des requérants, conformément aux articles L. 4412-2, L. 4754-1 et L. 8115-4 du code du travail.

Avocat : LEPAGE Julie

24 septembre 2025• 2ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00079

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

22 septembre 2025• 2ème Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500030

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par la Société immobilière de Guyane d’une demande en indemnisation de 5 486,05 euros contre l’État. Par un mémoire du 11 septembre 2025, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 septembre 2025.

Avocat : PAGE JULIE

19 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406569

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Baden refusant un permis de construire pour une piscine et une extension. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 10 septembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS HUGLO LEPAGE

10 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304088

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation française. Le ministre avait fondé son rejet sur l'absence de résidence stable du centre des intérêts familiaux en France, car l'épouse et les deux enfants mineurs du requérant vivaient à l'étranger. Le tribunal a jugé que cette situation, même résultant d'un choix familial, ne permettait pas de considérer que M. A avait fixé durablement le centre de ses intérêts en France, condition requise par l'article 21-16 du code civil. La décision ministérielle, qui s'est substituée à la décision préfectorale initiale, a donc été validée.

Avocat : SCP DIGNAC – BEAUDRY-PAGES – PAGES

14 août 2025• 1ère Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01821

Avocat : MANIERE - PAGET - CHAMPENOIS

13 août 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401213

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Pâtisserie Christian, qui contestait le refus de l’État de l’indemniser pour son exclusion du dispositif d’aides Covid-19 réservé aux entreprises de la liste S1. La société invoquait une rupture d’égalité et une erreur de fait, estimant que son activité de salon de thé, fermée au public, aurait dû être éligible. Le tribunal a écarté l’exception d’incompétence soulevée par le ministre, se déclarant compétent en raison du siège de la société dans le Bas-Rhin. Sur le fond, il a jugé que la décision de rejet de la demande indemnitaire, qui liait le contentieux, n’était pas entachée d’illégalité, sans que les moyens soulevés ne soient explicitement retenus dans l’extrait fourni. La solution s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les décrets relatifs au fonds de solidarité pour les entreprises touchées par la crise sanitaire.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

29 juillet 2025• 5e chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306040

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Pâtisserie Kautzmann, qui contestait le refus de l’État de l’indemniser pour son exclusion du dispositif d’aides Covid-19 (fonds de solidarité). La société, exerçant une activité mixte de pâtisserie et salon de thé, soutenait une rupture d’égalité car les salons de thé n’étaient pas inclus dans la liste S1 du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, contrairement à la restauration rapide. Le tribunal a jugé que la différence de traitement entre ces secteurs, fondée sur la nature de l’activité principale et les critères objectifs de fermeture administrative, était justifiée et ne méconnaissait pas le principe d’égalité. En conséquence, la demande indemnitaire de 72 537,26 euros a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

25 juillet 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307662

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SARL Heiligenstein, qui contestait le refus de l'État de l'indemniser pour son exclusion du dispositif d'aides Covid-19 (fonds de solidarité). La société, exerçant une activité de pâtisserie-traiteur-salon de thé, invoquait une rupture d'égalité et une erreur de fait. Le tribunal a écarté l'exception d'incompétence soulevée par le ministre, se déclarant territorialement compétent. Sur le fond, il a jugé que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité, le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020 et l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 ayant été correctement appliqués.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

25 juillet 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307907

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la Société Froehlich, qui contestait le refus de l'État de l'indemniser pour le préjudice subi du fait de son exclusion du dispositif d'aides Covid-19 (fonds de solidarité). La société, exerçant une activité de pâtisserie-boulangerie-salon de thé, soutenait que le décret du 30 mars 2020 méconnaissait le principe d'égalité en n'intégrant pas les salons de thé dans la liste S1 des activités éligibles. Le tribunal a écarté l'exception d'incompétence soulevée par le ministre, se déclarant territorialement compétent. Sur le fond, il a jugé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, rejetant ainsi les conclusions indemnitaires et la demande au titre des frais de justice.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

25 juillet 2025• 5e chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501063

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 mai 2025 par laquelle le centre hospitalier de l'Ouest guyanais a licencié M. A pour faute grave. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant disposant d'autres sources de revenus et ayant conservé sa qualité de fonctionnaire. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut d'entretien préalable (article 43 du décret du 6 février 1991) et de l'erreur d'appréciation, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PAGE JULIE

23 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501066

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de licenciement pour faute grave prise par le centre hospitalier de l'Ouest guyanais à l'encontre de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant disposant d'autres sources de revenus et l'intérêt public s'opposant à la suspension. En outre, les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut d'entretien préalable (article 43 du décret du 6 février 1991) et de l'erreur d'appréciation, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PAGE JULIE

23 juillet 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402920

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme A. Ces derniers sollicitaient le versement d'une provision de 355 541 euros en réparation des préjudices qu'ils estiment avoir subis du fait de l'illégalité du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune de Biscarrosse, annulé en partie par la cour administrative d'appel de Bordeaux pour méconnaissance de la loi Littoral, et d'un certificat d'urbanisme délivré en 2019. Le tribunal a considéré que l'obligation de la commune n'était pas sérieusement contestable, car la faute résultant de l'illégalité du PLU n'était pas établie avec un degré suffisant de certitude, le Conseil d'État ayant annulé l'arrêt de la cour administrative d'appel sur ce point. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACHOU - LEPAGE

21 juillet 2025