LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

362 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

362

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PAGEEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01821

Avocat : MANIERE - PAGET - CHAMPENOIS

13 août 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401213

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Pâtisserie Christian, qui contestait le refus de l’État de l’indemniser pour son exclusion du dispositif d’aides Covid-19 réservé aux entreprises de la liste S1. La société invoquait une rupture d’égalité et une erreur de fait, estimant que son activité de salon de thé, fermée au public, aurait dû être éligible. Le tribunal a écarté l’exception d’incompétence soulevée par le ministre, se déclarant compétent en raison du siège de la société dans le Bas-Rhin. Sur le fond, il a jugé que la décision de rejet de la demande indemnitaire, qui liait le contentieux, n’était pas entachée d’illégalité, sans que les moyens soulevés ne soient explicitement retenus dans l’extrait fourni. La solution s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les décrets relatifs au fonds de solidarité pour les entreprises touchées par la crise sanitaire.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

29 juillet 2025• 5e chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306040

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Pâtisserie Kautzmann, qui contestait le refus de l’État de l’indemniser pour son exclusion du dispositif d’aides Covid-19 (fonds de solidarité). La société, exerçant une activité mixte de pâtisserie et salon de thé, soutenait une rupture d’égalité car les salons de thé n’étaient pas inclus dans la liste S1 du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, contrairement à la restauration rapide. Le tribunal a jugé que la différence de traitement entre ces secteurs, fondée sur la nature de l’activité principale et les critères objectifs de fermeture administrative, était justifiée et ne méconnaissait pas le principe d’égalité. En conséquence, la demande indemnitaire de 72 537,26 euros a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

25 juillet 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307662

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SARL Heiligenstein, qui contestait le refus de l'État de l'indemniser pour son exclusion du dispositif d'aides Covid-19 (fonds de solidarité). La société, exerçant une activité de pâtisserie-traiteur-salon de thé, invoquait une rupture d'égalité et une erreur de fait. Le tribunal a écarté l'exception d'incompétence soulevée par le ministre, se déclarant territorialement compétent. Sur le fond, il a jugé que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité, le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020 et l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 ayant été correctement appliqués.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

25 juillet 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307907

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la Société Froehlich, qui contestait le refus de l'État de l'indemniser pour le préjudice subi du fait de son exclusion du dispositif d'aides Covid-19 (fonds de solidarité). La société, exerçant une activité de pâtisserie-boulangerie-salon de thé, soutenait que le décret du 30 mars 2020 méconnaissait le principe d'égalité en n'intégrant pas les salons de thé dans la liste S1 des activités éligibles. Le tribunal a écarté l'exception d'incompétence soulevée par le ministre, se déclarant territorialement compétent. Sur le fond, il a jugé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, rejetant ainsi les conclusions indemnitaires et la demande au titre des frais de justice.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

25 juillet 2025• 5e chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501063

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 mai 2025 par laquelle le centre hospitalier de l'Ouest guyanais a licencié M. A pour faute grave. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant disposant d'autres sources de revenus et ayant conservé sa qualité de fonctionnaire. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut d'entretien préalable (article 43 du décret du 6 février 1991) et de l'erreur d'appréciation, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PAGE JULIE

23 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501066

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de licenciement pour faute grave prise par le centre hospitalier de l'Ouest guyanais à l'encontre de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant disposant d'autres sources de revenus et l'intérêt public s'opposant à la suspension. En outre, les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut d'entretien préalable (article 43 du décret du 6 février 1991) et de l'erreur d'appréciation, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PAGE JULIE

23 juillet 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402920

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme A. Ces derniers sollicitaient le versement d'une provision de 355 541 euros en réparation des préjudices qu'ils estiment avoir subis du fait de l'illégalité du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune de Biscarrosse, annulé en partie par la cour administrative d'appel de Bordeaux pour méconnaissance de la loi Littoral, et d'un certificat d'urbanisme délivré en 2019. Le tribunal a considéré que l'obligation de la commune n'était pas sérieusement contestable, car la faute résultant de l'illégalité du PLU n'était pas établie avec un degré suffisant de certitude, le Conseil d'État ayant annulé l'arrêt de la cour administrative d'appel sur ce point. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACHOU - LEPAGE

21 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1906670

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par l'association CRIIGEN d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral, fondée sur la carence fautive de l'Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES) à ne pas avoir retiré les autorisations de mise sur le marché (AMM) des produits phytopharmaceutiques contenant du glyphosate. La requérante invoquait notamment l'illégalité de l'AMM du Roundup Pro360, annulée par un jugement, et soutenait que cette illégalité s'étendait à tous les herbicides à base de glyphosate (HBG) en raison de leur cancérogénicité probable et de leur toxicité suspectée pour la reproduction. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'association ne démontrait pas de lien direct entre la faute alléguée et le préjudice moral invoqué, et que les conditions d'engagement de la responsabilité de l'ANSES n'étaient pas réunies. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute, sans application directe de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

17 juillet 2025• 8ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302155

Le Tribunal administratif de la Guyane a annulé l’arrêté du 24 octobre 2023 par lequel le préfet de la Guyane a refusé d’admettre au séjour Mme A, ressortissante haïtienne. Le tribunal a retenu un défaut d’examen personnalisé, car le préfet n’a pas examiné la demande de titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-22 et L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs aux jeunes majeurs confiés à l’aide sociale à l’enfance, alors que la requérante avait sollicité ce motif. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours. L’État a également été condamné à verser 1 200 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : PAGE JULIE

17 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301710

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme B, enseignante licenciée, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du recteur de l’académie de la Guyane rejetant sa demande d’aide au retour à l’emploi. Le tribunal a relevé d’office que les conclusions relatives à l’attribution et au versement de cette allocation, relevant du régime conventionnel d’assurance chômage, échappent à la compétence de la juridiction administrative. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent pour en connaître, en application des articles L. 5422-1 et suivants du code du travail.

Avocat : PAGE JULIE

17 juillet 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301765

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B d’une demande indemnitaire dirigée contre la commune de Camopi pour non-respect d’une promesse d’embauche formulée par courrier du 16 janvier 2023. La commune, mise en demeure, n’ayant pas produit de mémoire, est réputée avoir acquiescé aux faits. Le tribunal a jugé que la promesse d’embauche, ferme et précise, suivie de l’acceptation de Mme B et de sa démission de son poste précédent, constituait une faute de nature à engager la responsabilité de la commune. La solution retenue est fondée sur les principes généraux de la responsabilité administrative pour faute, sans référence à un texte spécifique autre que le code de justice administrative.

Avocat : PAGE JULIE

17 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304111

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'absence de résidence en France de l'épouse et des deux enfants mineurs du requérant, ce qui empêchait de considérer que le centre de ses intérêts familiaux était fixé en France. La décision s'appuie sur les articles 21-15 et 21-16 du code civil, ainsi que sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SCP DIGNAC – BEAUDRY-PAGES – PAGES

15 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00610

Avocat : ACHOU-LEPAGE

10 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00287

Avocat : ACHOU-LEPAGE

10 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500867

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 avril 2025 par lequel le maire de Saint-Laurent du Maroni a retiré le permis de construire tacite accordé à la société SLM 1 pour un ensemble commercial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le préjudice financier invoqué étant inhérent à tout retrait et insuffisamment justifié. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAGE JULIE

8 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301675

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en août 2025, ce qui a implicitement abrogé l’arrêté contesté. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : PAGE JULIE

30 juin 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01698

Avocat : ACHOU-LEPAGE

26 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200310

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. C, propriétaire à Ramatuelle, d’une action en responsabilité pour carence de l’État dans la police administrative des nuisances sonores liées au trafic d’hélicoptères. La juridiction a jugé que la responsabilité de l’État pour manquement à sa mission de police de la circulation aérienne s’apprécie sur le terrain de la faute simple, en application des articles R. 132-1 et D. 132-6 du code de l’aviation civile et de l’arrêté du 6 mai 1995. La solution retenue écarte la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, mais le tribunal n’a pas encore statué au fond sur le principe de la responsabilité et l’indemnisation des préjudices allégués (perte de valeur vénale, trouble de jouissance, préjudice moral).

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS

12 juin 2025• 3ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03513

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

12 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3