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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 037 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 037

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PALOEffacer tout
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201061

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État, estimant que l'admission de M. A au bénéfice de l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité (ASCAA) engageait cette responsabilité et ouvrait droit à réparation du préjudice d'anxiété. Cependant, le tribunal a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que le droit à réparation était acquis à la date de publication de l'arrêté inscrivant l'établissement sur la liste ouvrant droit à l'ASCAA, et que la demande de M. A, introduite en 2022, était prescrite. La requête a donc été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203559

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son exposition aux poussières d'amiante entre 2004 et 2020. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance était prescrite. En application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de prescription de quatre ans court à partir du premier jour de l'année suivant l'acquisition des droits. Le tribunal a jugé que les droits de M. B étaient acquis au plus tard le 31 décembre 2015, date à laquelle son affectation dans un établissement inscrit sur l'arrêté du 21 avril 2006 a pris fin, et que sa demande indemnitaire du 15 septembre 2022 était tardive.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200467

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice d'anxiété résultant de son exposition à l'amiante durant sa carrière au sein du ministère des armées. Le tribunal a reconnu la faute de l'État employeur pour manquement à son obligation de sécurité. Toutefois, il a accueilli l'exception de prescription soulevée par le ministre, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, estimant que la créance de M. B était prescrite car le préjudice d'anxiété était connu et mesurable depuis la publication de l'arrêté du 21 avril 2006, soit plus de quatre ans avant sa demande indemnitaire de 2021.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201757

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son exposition à l'amiante entre 1968 et 2002. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. B était prescrite. Il a jugé que le point de départ du délai de prescription était le 1er janvier 2003, soit l'année suivant la cessation de l'exposition au 1er avril 2002, et que la plainte pénale déposée par d'autres victimes en 2005 n'avait pas interrompu la prescription pour M. B. La solution est fondée sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200779

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A B d'une demande d'indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière au sein du ministère des armées. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de protection individuelle ou collective entre 1983 et 1997. Cependant, la demande a été rejetée car la créance était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le point de départ du délai de quatre ans étant fixé à la date de publication de l'arrêté du 21 décembre 2001 inscrivant l'établissement sur la liste des travailleurs de l'amiante.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301375

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour un préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante. La juridiction a estimé que la créance de M. A était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la publication de l'arrêté du 21 avril 2006, qui avait porté à sa connaissance le risque encouru. Bien que la responsabilité de l'État ait été reconnue pour la période d'exposition en 1996, la demande a été jugée tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518137

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête des associations "Générations futures" et "Alertes des médecins sur les pesticides". Celles-ci demandaient la communication sous astreinte des résultats de l'étude "PestiRiv" sur l'exposition des riverains aux pesticides en zones viticoles. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment car les résultats de l'étude, en cours d'endossement, devaient être rendus publics lors d'une réunion de restitution prévue le 15 septembre 2025. La demande a donc été jugée non fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions de l'article L. 521-3.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE, TOPALOFF, LAFFORGUE, ANDRIEU ASSOCIES (SELARL)

15 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200902

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi de deux requêtes en annulation d'un arrêté de mise en sécurité du 17 février 2022 pris par le maire d'Orléans concernant un immeuble. Le juge a constaté que cet arrêté avait été levé par une décision municipale du 28 juin 2022, rendant sans objet les conclusions en annulation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces requêtes. Les demandes de frais de justice présentées par les parties ont été rejetées.

Avocat : PALOUX

3 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303817

Le Tribunal administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet du directeur régional de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt de Nouvelle-Aquitaine refusant de communiquer à l'association Générations futures les registres d'utilisation des pesticides agricoles pour la commune de La Sauve (2020-2022). Le tribunal a jugé que ces registres, détenus par l'administration en application du règlement européen n°1107/2009, constituent des documents administratifs relatifs à l'environnement et aux émissions de substances. En application des articles L. 124-2 et L. 124-5 du code de l'environnement, ainsi que des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, ces informations doivent être communiquées à toute personne qui en fait la demande.

Avocat : SELARL TEISSONNIERRE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

1 juillet 2025• JU-5ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300005

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B C. Il a d'abord jugé irrecevables, car tardives, les conclusions dirigées contre l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2002 approuvant le plan de prévention des risques d'inondation (PPRI) de Macouria. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus de permis de construire était légal, car le projet se situait en zone d'aléa moyen du PPRI, ce qui interdisait toute construction nouvelle en application des dispositions de ce plan, prises sur le fondement du code de l'environnement.

Avocat : PALOU

30 juin 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401312

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en plein contentieux, était saisi par M. B, un ancien professeur atteint d'un mésothéliome pleural reconnu comme maladie professionnelle, contestant le taux de 40% fixé pour sa rente viagère d'invalidité. Le requérant soutenait que ce taux était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, le barème indicatif du code des pensions prévoyant pour cette pathologie un taux de 70 à 99%. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le barème est indicatif et que l'administration n'a pas commis d'erreur en fixant le taux à 40% au vu des éléments médicaux, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner une expertise. La décision s'appuie sur les articles L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite et le décret n°68-756 du 13 août 1968.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500975

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de M. B C, ressortissant péruvien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue car le requérant justifiait d'une présence continue en France depuis 2008, d'un mariage avec une personne en situation régulière et de sa contribution à l'entretien de sa famille.

Avocat : PALOU

26 juin 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2102571

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, agent technique du ministère des Armées, qui demandait réparation des préjudices subis du fait de son exposition à l'amiante entre 1984 et 2019. La juridiction a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de la tardiveté de la requête. En application du principe selon lequel la décision de rejet d'une première demande indemnitaire lie le contentieux, la requête, enregistrée le 8 septembre 2021, était irrecevable car présentée plus de deux mois après la notification de ce rejet le 11 janvier 2021.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200247

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière au sein du ministère des armées. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison du non-respect des obligations du décret du 17 août 1977 relatif à la protection des travailleurs contre l’amiante. Toutefois, la demande a été rejetée comme prescrite, la créance indemnitaire étant soumise à la prescription quadriennale de la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que le préjudice d’anxiété, né de la conscience du risque de développer une pathologie grave, était connu et mesurable dès l’éligibilité de l’agent à l’allocation de cessation anticipée d’activité, et que le délai de prescription était expiré.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101594

Le Tribunal administratif de Toulon rejette la demande de M. A, qui sollicitait la condamnation de l’État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante durant son emploi de mécanicien à l’atelier industriel de l’aéronautique de Cuers-Pierrefeu. Le tribunal reconnaît que l’État a manqué à son obligation de sécurité en ne mettant pas en œuvre les mesures prévues par le décret du 17 août 1977, engageant ainsi sa responsabilité. Toutefois, la créance de M. A est prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant couru à compter de la connaissance de son préjudice en 2010 et expiré le 31 décembre 2014, avant sa réclamation préalable de 2021. La requête est donc rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2100329

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour un préjudice d’anxiété lié à son exposition aux poussières d’amiante durant son emploi à la DCN de Toulon. La juridiction a estimé que la requérante n’apportait pas de preuves suffisantes sur les conditions et l’ampleur de son exposition, ni sur le caractère contraignant du suivi médical post-professionnel. En conséquence, le tribunal a jugé que le préjudice d’anxiété n’était pas établi, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la faute de l’État ou la prescription quadriennale. La décision se fonde notamment sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101023

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser des préjudices subis du fait de son exposition à l’amiante durant son activité au sein de la marine nationale. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. B était prescrite, car le délai de quatre ans avait commencé à courir au plus tard à la date à laquelle il avait eu connaissance de son exposition à l’amiante, sans que la demande indemnitaire de 2021 n’ait interrompu ce délai de manière utile.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101551

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à indemniser M. A, ouvrier d’État, pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante entre 2007 et 2010 lors de ses fonctions de bourrelier-tapissier-sellier. La juridiction a retenu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en l’absence de mesures de protection efficaces. Le tribunal a reconnu un préjudice moral d’anxiété, lié au risque élevé de développer une pathologie grave, sans exiger de preuve de troubles psychologiques. Cette solution s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les textes relatifs à la protection des agents exposés à l’amiante.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000293

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, qui sollicitait 30 000 euros pour un préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante durant ses fonctions au sein de la marine nationale. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas de preuves suffisantes sur les conditions de son exposition aux poussières d'amiante, ni sur la période précise d'attribution de l'allocation de cessation anticipée d'activité (ASCAA) dont il bénéficiait. En conséquence, le préjudice d'anxiété n'a pas été jugé établi. Par ailleurs, le tribunal a relevé que le ministre des armées opposait l'exception de prescription quadriennale, sans toutefois statuer sur ce point, la demande étant déjà rejetée au fond.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200315

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 1974 et 1986. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. A était prescrite, car les bâtiments de la DCN de Saint-Tropez où il avait travaillé figuraient sur l'arrêté du 21 avril 2006, et que le délai de quatre ans pour agir avait commencé à courir à compter de cette date.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre