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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

244 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

244

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 154

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PAPINEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523055

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer une ressortissante étrangère pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant qu'un délai de traitement de plus de deux ans constituait un dysfonctionnement grave justifiant cette mesure. Il a également condamné l'État à verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : PAPINOT

8 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605807

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour pour motif de santé. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant s'est vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 24 juin 2026, lui permettant de justifier de ses droits. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : PAPINOT

3 avril 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525597

**Sujet principal** : La requérante, une ressortissante salvadorienne, demande l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour et l'injonction au préfet de police de lui délivrer un titre. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Paris (6e Section - 3e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la requête dirigée contre un rejet implicite est irrecevable, car un refus exprès (un arrêté du 25 mars 2025) avait déjà été notifié. Le tribunal considère que les moyens au fond, invoquant notamment les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA, ne sont pas de nature à justifier la délivrance d'un titre. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

2 avril 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604447

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative), a ordonné à la préfecture des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous et un récépissé avec autorisation de travail à trois étrangers dont le titre de séjour avait expiré. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la précarité de leur situation et le risque d'éloignement, et que l'administration avait manqué à son obligation légale de délivrer un récépissé (articles R. 431-12 et R. 431-15 du CESEDA). Les demandes de condamnation de l'État au paiement de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : PAPINOT

1 avril 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500070

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de protection temporaire au titre des personnes déplacées d'Ukraine. La juridiction a jugé que la décision préfectorale, notifiée pour défaut de production de pièces complémentaires dans les délais, ne faisait pas grief et n'était pas entachée d'irrégularité. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 581-1 à L. 581-3 et R. 581-1) régissant la procédure de demande de protection temporaire.

Avocat : PAPINOT

1 avril 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423748

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé une décision implicite de refus de titre de séjour opposée à un ressortissant péruvien. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, comme l'exige l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La décision est donc illégale sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : PAPINOT

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503557

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2025. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de six mois étaient légaux. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 425-9, et considère que les atteintes alléguées aux conventions européennes des droits de l'homme et relative aux droits de l'enfant ne sont pas caractérisées. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : PAPINOT

27 mars 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604545

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour conjoint de Français. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux n'entache la légalité de la décision de la commission de recours, celle-ci ayant suffisamment motivé son refus au regard des indices d'un mariage de complaisance. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : PAPINEAU

27 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603036

Sujet principal : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous en préfecture et la délivrance d'un récépissé dans le cadre d'une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). Solution retenue : Le tribunal rejette la demande de Mme A..., estimant qu'elle ne justifie pas de l'urgence requise pour une mesure de référé. Il considère que la requérante n'a pas démontré avoir effectué des démarches personnelles suffisantes ni établi de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAPINOT

24 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602976

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a été saisi par une ressortissante colombienne contestant le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard de l'absence de menace immédiate d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAPINOT

24 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115307

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a statué sur une demande d'indemnisation pour préjudices liés à des soins hospitaliers, incluant une suspicion d'infection nosocomiale et des fautes dans la prise en charge. La juridiction a rejeté la demande d'expertise médicale subsidiaire présentée par les requérants, estimant que les éléments du dossier étaient suffisants pour statuer. Elle a partiellement fait droit aux demandes en engageant la responsabilité de l'établissement hospitalier pour certains préjudices, sur le fondement des règles de la responsabilité administrative médicale.

Avocat : PAPIN

23 mars 2026• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402735

**Sujet principal** : Recours contre le rejet implicite de demandes de titre de séjour déposées par une ressortissante colombienne. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (5ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal déclare irrecevable la demande d'annulation relative à la première demande de titre de séjour (déposée le 18/07/2022) pour tardiveté, le recours ayant été exercé au-delà du délai raisonnable d'un an à compter de la connaissance de la décision implicite de rejet. Il se prononcera ultérieurement sur le fond concernant la seconde demande (déposée le 19/09/2023). **Textes appliqués** : Articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet), et jurisprudence sur le délai raisonnable de recours.

Avocat : PAPINOT

19 mars 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402736

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet implicite de ses demandes de titre de séjour. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre la décision relative à la demande de 2022 pour tardiveté, le requérant ayant eu connaissance du rejet implicite plus d'un an avant d'agir. Concernant la demande de 2023, le tribunal a estimé que le silence de l'administration ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAPINOT

19 mars 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513545

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiée à une ressortissante péruvienne. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la requérante ne justifiait pas de ressources suffisantes et stables, condition exigée par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que l'OQTF ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PAPINOT

18 mars 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500251

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un étranger demandant l'annulation du refus implicite de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le silence de la préfecture sur une demande de rendez-vous ne constitue pas une décision susceptible de recours, car la demande formelle de titre de séjour n'avait pas encore été physiquement déposée conformément à l'article R. 431-3 du CESEDA. La juridiction a ainsi déclaré la requête irrecevable, relevant que la procédure engagée par le requérant n'équivalait pas au dépôt effectif de sa demande administrative.

Avocat : PAPINOT

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500252

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler un refus implicite de convocation en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que le silence de l'administration sur une demande de rendez-vous ne constitue pas une décision susceptible de recours. Il a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1, qui régissent les modalités de dépôt des demandes et les effets du silence gardé par l'administration.

Avocat : PAPINOT

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600438

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la motivation de l'arrêté. La juridiction a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : PAPINOT

3 mars 2026• Autres délais-Etrangers-1
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600466

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de la demanderesse d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un défaut de motivation et d'un défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressée, notamment au regard de sa vulnérabilité et de sa situation médicale. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier celles relatives à la fin du bénéfice des conditions d'accueil.

Avocat : PAPINOT

3 mars 2026• Autres délais-Etrangers-1
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601458

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande d'une ressortissante colombienne visant à enjoindre au préfet des Yvelines de lui délivrer un rendez-vous pour une première demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la requérante n'avait pas justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence spécifique à sa situation, distincte du délai de traitement général. La juridiction a ainsi considéré que la condition d'urgence, nécessaire pour ordonner une mesure d'injonction, n'était pas remplie en l'espèce.

Avocat : PAPINOT

27 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516257

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 23 avril 2025 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus, fondé sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Il a jugé que l'administration avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante et que les conditions médicales exceptionnelles requises pour l'obtention du titre n'étaient pas établies.

Avocat : PAPINOT

24 février 2026• 2e Section - 1re Chambre