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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

244 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

244

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 584

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PAPINEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500135

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'une ressortissante colombienne visant à annuler un refus implicite de convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que le silence de l'administration sur une simple demande de rendez-vous ne constitue pas une décision susceptible de recours. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles R. 431-2 et R. 431-3, qui régissent les modalités de dépôt des demandes.

Avocat : PAPINOT

19 février 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513461

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par un ressortissant guatémaltèque contestant le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a annulé la décision du préfet de police, considérant que le refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la durée et de la nature des attaches du requérant en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 435-1) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

PAPINOT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
13 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502505

Le Tribunal administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet du Calvados refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : PAPINOT

11 février 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214868

Le Tribunal Administratif de Nantes annule l'arrêté du 22 juin 2022 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne. Le tribunal retient que le préfet a commis un défaut d'examen en n'instruisant pas la demande de titre sur le fondement de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien, alors qu'il s'est limité à examiner celle présentée sur le fondement de l'article 6-5. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : PAPINEAU

11 février 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406100

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 24 octobre 2023 par laquelle le ministre de l'intérieur a refusé de délivrer des visas de long séjour à M. E... A... F... et aux jeunes C..., B... et J... A... F... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que le ministre était incompétent pour statuer sur ces demandes, dès lors que la commission de recours contre les décisions de refus de visa avait déjà pris une décision explicite de refus le 9 août 2023. En conséquence, le tribunal a également annulé cette décision de la commission du 9 août 2023, estimant que les requérants justifiaient de leur identité et du lien de filiation avec le réunifiant, réfugié soudanais. La solution retenue se fonde sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAPINEAU

6 février 2026• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514990

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant hondurien, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le délai de traitement de sa demande de rendez-vous, bien que long, n’était pas spécifique à sa situation mais concernait l’ensemble des étrangers sollicitant une admission exceptionnelle au séjour. Il a également jugé que M. B... ne justifiait d’aucune circonstance particulière justifiant un traitement prioritaire de sa demande par rapport à d’autres usagers. La demande subsidiaire de transmission d’une question au Conseil d’État a également été rejetée.

Avocat : PAPINOT

27 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501933

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme tardive la requête de M. B... D..., ressortissant colombien, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour pluriannuel. Le tribunal a relevé que le requérant avait eu connaissance de la décision implicite au plus tard le 16 juin 2023, date de délivrance d’un récépissé, et que sa requête, enregistrée le 6 février 2025, était présentée au-delà du délai raisonnable d’un an. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation ont été déclarées irrecevables, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : PAPINOT

23 janvier 2026• 9ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521257

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D..., ressortissant colombien, contestant les arrêtés du préfet de police du 11 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAPINOT

22 janvier 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600058

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du préfet du Calvados du 15 décembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne démontrait pas une situation d'urgence particulière justifiant une suspension, malgré la présomption d'urgence en matière de refus de renouvellement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAPINOT

22 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405918

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 4 avril 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France a rejeté comme irrecevable la demande de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour les sept enfants de Mme D... A..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le ministre de l’intérieur a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours administratif préalable obligatoire formé contre le refus consulaire. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, confirmant ainsi le refus de visa, sans examiner le fond du litige.

Avocat : PAPINEAU

19 janvier 2026• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507847

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante colombienne, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas d'une entrée régulière en France ni de la possession d'un visa de long séjour, conditions requises par les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de ces textes, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés. La décision implicite de refus a été jugée légale.

Avocat : PAPINOT

15 janvier 2026• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403074

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 8 juillet 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait retiré le visa de long séjour de Mme C..., conjointe de ressortissant français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ne s'applique qu'au retrait d'une carte de séjour, et non à celui d'un visa. Bien que le préfet ait invoqué une fraude au mariage, le tribunal a estimé que les éléments fournis étaient insuffisants pour établir cette fraude, et a donc annulé la décision.

Avocat : PAPINOT

15 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101385

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A... D... E... et Mme H... D... E... d’une demande d’indemnisation du préjudice économique résultant du décès de M. D..., survenu le 5 novembre 2018. Les requérantes imputent la responsabilité du centre hospitalier Paul Ardier pour ne pas avoir communiqué les résultats d’un examen anatomopathologique du 28 juillet 2016, révélant un adénocarcinome, ce qui a entraîné un retard de diagnostic et de traitement d’un an, réduisant les chances de survie. Le tribunal a jugé que cette faute engageait la responsabilité de l’hôpital sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, et a fixé le taux de perte de chance à 80 %. Il a condamné le centre hospitalier à verser 41 704,74 euros à Mme A... D... E... et 13 901,57 euros à Mme H... D... E... au titre des arrérages échus jusqu’au 10 juillet 2024, tout en réservant leurs droits pour les arrérages à échoir.

Avocat : PAPIN AVOCATS

9 janvier 2026• Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418196

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 12 décembre 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante cubaine. Le tribunal retient que ce refus, motivé par l’existence d’une obligation de quitter le territoire français, est entaché d’une erreur de fait, le préfet n’ayant pas démontré l’existence de cette mesure d’éloignement. Cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État. La décision s’appuie sur les articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PAPINOT

9 janvier 2026• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514492

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C..., ressortissante péruvienne, afin d'enjoindre au préfet des Yvelines de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa demande ne portant pas sur un renouvellement de titre. La décision rappelle qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que le référé de l'article L. 521-3 ne peut être utilisé pour contourner l'absence de décision préalable en l'absence d'urgence démontrée.

Avocat : PAPINOT

5 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523290

Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... A..., ressortissante colombienne, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. La juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas établie, la requérante n’apportant pas d’élément suffisant pour démontrer que son maintien en situation irrégulière depuis octobre 2023, malgré ses études et la régularité de sa famille, caractériserait une urgence particulière justifiant une intervention du juge dans un délai de 48 heures. La demande est donc rejetée, y compris les conclusions subsidiaires de saisine du Conseil d’État et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

5 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504060

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 4 décembre 2025 par laquelle le préfet du Calvados a refusé de renouveler l’autorisation provisoire de séjour de Mme A..., ressortissante nigériane engagée dans un parcours de sortie de prostitution. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée et que les moyens tirés du défaut d’examen particulier de sa situation et de l’erreur manifeste d’appréciation étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressée dans un délai de sept jours et de lui délivrer, dans l’attente, une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 425-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PAPINOT

2 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522760

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... B..., ressortissant colombien, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de membre de famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge relève que la demande de titre de séjour de l'intéressé doit être effectuée via le téléservice « ANEF » conformément aux articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et aux arrêtés des 27 avril 2021 et 1er août 2023, et que M. A... B... n'établit pas avoir rencontré des difficultés techniques insurmontables ou avoir sollicité l'accompagnement prévu par les textes pour justifier le recours à une solution de substitution. En conséquence, la mesure demandée est manifestement mal fondée et la requête est rejetée.

Avocat : PAPINOT

31 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315403

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., ressortissant colombien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 22 décembre 2023 classant sans suite sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la demande de titre de séjour de l’intéressé a été enregistrée et un récépissé lui a été délivré, rendant sans objet les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500053

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Manche d’abroger un arrêté d’obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un titre de séjour « vie privée et familiale », ce qui a eu pour effet de retirer la décision implicite contestée. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction de la requête. Il a par ailleurs rejeté les conclusions présentées au titre des frais d’instance.

Avocat : PAPINOT

30 décembre 2025• 3ème Chambre