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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

254 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

254

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 872

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PAPINEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407244

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante salvadorienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de l’intéressée, présentée par courrier du 30 avril 2024, relevait de la procédure de dépôt en préfecture ou par voie postale prévue à l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et non du téléservice. En l’absence de justificatif de dépôt complet de sa demande, la requérante n’établissait pas que l’administration aurait refusé de l’enregistrer, rendant la mesure demandée non utile au sens de l’article L. 521-3.

Avocat : PAPINOT

21 octobre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500952

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B..., ressortissant nigérian, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Orne d’abroger un arrêté du 27 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en raison de sa vie familiale avec sa compagne et leurs trois enfants nés en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la naissance de son troisième enfant en septembre 2024 ne constituait pas un changement de circonstances suffisant pour rendre la décision initiale illégale, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution s’appuie sur l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration, qui conditionne l’abrogation d’un acte non créateur de droits à un changement de circonstances de droit ou de fait postérieur à son édiction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PAPINOT

17 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516260

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de l'exécution des décisions du 22 mai 2025 par lesquelles le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler les titres de séjour de Mme A... C... épouse E... et de M. B... D.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation personnelle ou familiale, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées. Les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : PAPINEAU

17 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500046

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un titre de séjour à une ressortissante salvadorienne. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus implicite dans le mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette absence de motivation constitue un vice de procédure entraînant l'annulation de la décision attaquée.

Avocat : PAPINOT

14 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525235

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une opposition à une contrainte émise par France Travail. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sous peine d’être réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : PAPINOT

14 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500920

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... tendant à l’annulation du refus implicite de titre de séjour et aux injonctions associées, le préfet du Calvados lui ayant délivré une carte de séjour temporaire en cours d’instance. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater le non-lieu. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : PAPINOT

13 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516527

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 27 août 2025 par lequel le préfet de Maine-et-Loire ordonnait le transfert de M. F..., ressortissant afghan, aux autorités polonaises. Le juge a retenu le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, dit « Dublin III », au motif que le préfet n'a pas démontré que l'entretien individuel préalable avait été mené par une personne qualifiée en vertu du droit national. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de remettre à l'intéressé une attestation de demandeur d'asile en procédure normale et un dossier de demande d'asile.

Avocat : PAPINEAU

8 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516038

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 juillet 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme D..., ressortissante géorgienne et tunisienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, son conjoint disposant d’une activité professionnelle assurant des ressources au foyer. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PAPINEAU

3 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526366

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de le convoquer pour retirer son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé disposant déjà d'une attestation de décision favorable lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. La demande a également été jugée dépourvue d'utilité, faute d'éléments démontrant une situation de précarité. L'ordonnance a été rendue sur la base des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

22 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505083

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B, ressortissante gabonaise, contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 29 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure devant l'OFII, et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure collégiale de l'OFII était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : PAPINEAU

18 septembre 2025• 4ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503445

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant colombien, qui contestait le refus implicite de convocation en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le silence gardé par l'administration sur une demande de rendez-vous via le site "démarches-simplifiées.fr" ne fait pas naître de décision implicite de refus, car aucune disposition législative ou réglementaire n'impose de délai à l'autorité administrative pour recevoir un étranger. Par conséquent, la requête a été considérée comme manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

17 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324192

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante colombienne. Le tribunal retient que l’administration n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, malgré la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Cette illégalité suffit à prononcer l’annulation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : PAPINOT

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501614

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. C, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée n'était pas disproportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAPINOT

15 septembre 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501745

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A C, ressortissant colombien. Ce dernier contestait le refus implicite de l’administration de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous ne constitue pas une décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

10 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508583

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de M. B, ressortissant colombien, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour. En effet, le préfet des Yvelines lui avait déjà attribué un rendez-vous le 29 août 2025, rendant la mesure demandée sans objet. Le tribunal a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : PAPINOT

8 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508582

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante colombienne afin d'obtenir un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Yvelines a convoqué l'intéressée, rendant sans objet la demande d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, mais a condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : PAPINOT

8 septembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501298

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant gabonais, qui demandait d'enjoindre au préfet du Calvados de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la demande étant récente et le requérant n'établissant pas de circonstance particulière justifiant de déroger à l'ordre d'examen des dossiers. L'aide juridictionnelle provisoire a néanmoins été accordée à M. B.

Avocat : PAPINOT

26 août 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502338

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet du Calvados lui a adressé une convocation pour le renouvellement de son titre de séjour, rendant le litige sans objet. La requérante a été admise au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 400 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : PAPINOT

26 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500034

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait le refus implicite de titre de séjour et de convocation en préfecture. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car le silence de l'administration sur une demande déposée via la plateforme « démarches simplifiées » ne fait pas naître de décision au sens de l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. De plus, aucun texte ni principe n'impose un délai à l'administration pour convoquer un étranger ayant sollicité un rendez-vous. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

26 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500121

Refus de convocation en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête comme manifestement irrecevable. Il juge que le silence gardé par l'administration sur une demande de rendez-vous ne fait pas naître de décision implicite de refus, en l'absence de tout délai légal ou réglementaire imposant à la préfecture de convoquer l'étranger. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

26 août 2025