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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

254 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

254

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PAPINEffacer tout
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502338

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet du Calvados lui a adressé une convocation pour le renouvellement de son titre de séjour, rendant le litige sans objet. La requérante a été admise au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 400 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : PAPINOT

26 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501647

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'en l'absence de texte fixant un délai pour répondre à une telle demande, le silence de l'administration ne fait pas naître de décision implicite susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

25 août 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500472

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le silence gardé par l'administration sur une simple demande de rendez-vous ne fait pas naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. En l'absence de décision implicite, les conclusions en annulation étaient irrecevables. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

25 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500561

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le silence de l'administration sur une demande de rendez-vous ne fait pas naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir, en l'absence de texte ou de principe fixant un délai. La requête, dirigée contre un acte inexistant, a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

25 août 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502506

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 juin 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C, ressortissante congolaise. Bien que la condition d'urgence ait été reconnue comme remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d'examen, vice de procédure, erreur de droit au regard des articles L. 423-7 et L. 423-23 du CESEDA, violation de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requérante a néanmoins été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : PAPINOT

22 août 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502340

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 juin 2025 portant clôture de la demande de renouvellement de titre de séjour pour raison de santé de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas que la clôture de sa demande, intervenue avant l'expiration de son titre, la placerait dans une situation irrégulière imminente ou compromettrait gravement sa situation personnelle et professionnelle. La solution est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAPINOT

14 août 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502297

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur la présentation d'une demande de réexamen d'asile, était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen sérieux de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, les dispositions invoquées ne s'appliquant qu'aux décisions mettant fin aux conditions matérielles d'accueil, et non à leur refus initial. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAPINOT

8 août 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415886

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 21 décembre 2024 par lequel le préfet de la Haute-Savoie avait obligé Mme B, ressortissante péruvienne, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que Mme B résidait en France depuis plus de trois ans, vivait en couple avec un ressortissant français depuis près de trois ans et justifiait d'une bonne intégration sociale et professionnelle.

Avocat : PAPINOT

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502100

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien incarcéré, qui demandait l'annulation de la décision du 23 juin 2025 par laquelle le préfet du Calvados a fixé son pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni celles de l'article 8 de cette même convention ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge ayant considéré que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et le vice de procédure, n'étaient pas fondés.

Avocat : PAPINOT

21 juillet 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410081

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une incompétence du signataire, des irrégularités dans la procédure d'avis médical, et une méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PAPINEAU

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509543

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C B. Ce dernier, ressortissant péruvien, demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'utilité de la mesure n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas avoir effectué vainement plusieurs démarches personnelles pour obtenir un rendez-vous. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : PAPINOT

15 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416883

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F A B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait valablement substitué un nouveau motif (absence de motif exceptionnel d'admission) à celui initialement retenu (absence d'autorisation de travail). Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'établissant pas de liens personnels et familiaux intenses en France. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.

Avocat : PAPINEAU

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417002

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 11 avril 2024 l'assignant à résidence à Nantes pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux de sa situation, et l'illégalité de la mesure d'éloignement sous-jacente. Il a estimé que la décision était fondée sur les dispositions de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PAPINEAU

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413657

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C épouse A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-5, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 11 de la convention franco-ivoirienne. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PAPINEAU

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500679

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 refusant son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée, que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier et que le requérant ne démontrait pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale indisponible en Géorgie. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PAPINOT

24 juin 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500468

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. Il a également estimé que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Enfin, le tribunal a considéré que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. C au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAPINOT

17 juin 2025• 3ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501274

Avocat : PAPINOT

17 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501274.20250617• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418322

Le Tribunal administratif de Montreuil annule l'arrêté du 22 novembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé un titre de séjour à M. A B, ressortissant espagnol, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de fait en considérant l'intéressé comme de nationalité algérienne, ce qui l'a conduit à exiger à tort une autorisation de travail en méconnaissance de l'article R. 5221-1 du code du travail. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et fixation du pays de destination sont également annulées. Il est enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A B dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : PAPINOT

11 juin 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502180

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du 11 février 2025 par lequel la préfète de l'Essonne lui avait refusé un titre de séjour et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : PAPINOT

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501389

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Calvados de le convoquer et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le simple risque d'une mesure d'éloignement ne suffisant pas à l'établir. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : PAPINOT

28 mai 2025