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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

362 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

362

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 822

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PAPINEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513270

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur une demande d’expertise médicale présentée par M. A, a rejeté la requête. M. A sollicitait une expertise pour chiffrer ses préjudices et déterminer les responsabilités à la suite d’un accident survenu le 25 avril 2023 dans une caserne de sapeurs-pompiers. La juge des référés a estimé que cette demande était prématurée, car M. A avait déjà déposé une demande de provision en réparation des mêmes préjudices, laquelle faisait l’objet d’une médiation. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire des mesures d’expertise utiles, mais dont l’application a été écartée en l’espèce.

Avocat : CABINET PAPIN AVOCATS

29 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415886

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 21 décembre 2024 par lequel le préfet de la Haute-Savoie avait obligé Mme B, ressortissante péruvienne, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que Mme B résidait en France depuis plus de trois ans, vivait en couple avec un ressortissant français depuis près de trois ans et justifiait d'une bonne intégration sociale et professionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PAPINOT

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502100

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien incarcéré, qui demandait l'annulation de la décision du 23 juin 2025 par laquelle le préfet du Calvados a fixé son pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni celles de l'article 8 de cette même convention ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge ayant considéré que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et le vice de procédure, n'étaient pas fondés.

Avocat : PAPINOT

21 juillet 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410081

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une incompétence du signataire, des irrégularités dans la procédure d'avis médical, et une méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PAPINEAU

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509543

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C B. Ce dernier, ressortissant péruvien, demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'utilité de la mesure n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas avoir effectué vainement plusieurs démarches personnelles pour obtenir un rendez-vous. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : PAPINOT

15 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417002

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 11 avril 2024 l'assignant à résidence à Nantes pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux de sa situation, et l'illégalité de la mesure d'éloignement sous-jacente. Il a estimé que la décision était fondée sur les dispositions de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PAPINEAU

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416883

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F A B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait valablement substitué un nouveau motif (absence de motif exceptionnel d'admission) à celui initialement retenu (absence d'autorisation de travail). Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'établissant pas de liens personnels et familiaux intenses en France. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.

Avocat : PAPINEAU

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413657

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C épouse A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-5, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 11 de la convention franco-ivoirienne. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PAPINEAU

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500679

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 refusant son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée, que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier et que le requérant ne démontrait pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale indisponible en Géorgie. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PAPINOT

24 juin 2025• 3ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01735

Avocat : PAPINOT

20 juin 2025• Juge des référés
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501274

Avocat : PAPINOT

17 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501274.20250617• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500468

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. Il a également estimé que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Enfin, le tribunal a considéré que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. C au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAPINOT

17 juin 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418322

Le Tribunal administratif de Montreuil annule l'arrêté du 22 novembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé un titre de séjour à M. A B, ressortissant espagnol, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de fait en considérant l'intéressé comme de nationalité algérienne, ce qui l'a conduit à exiger à tort une autorisation de travail en méconnaissance de l'article R. 5221-1 du code du travail. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et fixation du pays de destination sont également annulées. Il est enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A B dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : PAPINOT

11 juin 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400067

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 21 décembre 2023 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer une carte de résident à Mme C, ressortissante colombienne. Le préfet a commis une erreur de droit en examinant la demande uniquement sur le fondement des articles L. 426-17 et L. 426-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans l'étudier au regard de l'article L. 423-10 que la requérante avait expressément invoqué en tant que parent d'enfant français. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : PAPINOT

6 juin 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502180

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du 11 février 2025 par lequel la préfète de l'Essonne lui avait refusé un titre de séjour et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : PAPINOT

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401553

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus du préfet du Calvados de lui délivrer une carte de résident de dix ans et le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour temporaire. Le tribunal a constaté que le préfet avait renouvelé la carte de séjour temporaire après l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions sur ce point. Sur le refus de la carte de résident, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant la décision suffisamment motivée, exempte de défaut d'examen particulier, et a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : PAPINOT

28 mai 2025• 2ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501389

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Calvados de le convoquer et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le simple risque d'une mesure d'éloignement ne suffisant pas à l'établir. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : PAPINOT

28 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408601

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La décision a été jugée légalement prise par une autorité compétente et suffisamment motivée. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PAPINEAU

26 mai 2025• 4ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501409

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté les requêtes de M. C... contestant un arrêté du préfet de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d'un an, et un arrêté du préfet du Calvados l'assignant à résidence. Le tribunal a considéré que les décisions étaient suffisamment motivées et fondées sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. C... ne justifiant pas d'un droit au séjour. Il a également jugé que les mesures ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PAPINOT

23 mai 2025• Autres délais-Etrangers-2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317566

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe d'origine tchétchène, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 22 novembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, notamment au regard de son état de santé et de ses attaches familiales en France. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du 9° de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de démontrer l'indisponibilité de soins appropriés en Russie.

Avocat : PAPINEAU

20 mai 2025• OQTF 6 semaines - 5ème chambre