LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

159 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

159

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 669

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PAPINOTEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502351

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 2 juillet 2025 par lequel le préfet du Calvados refusait un titre de séjour à Mme E..., ressortissante congolaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la requête invoque des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des articles L. 423-23, L. 541-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : PAPINOT

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519355

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme D... E... B... agissant pour ses nièces mineures. La requérante demandait la suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la situation de vulnérabilité et de séparation familiale invoquée ne caractérisait pas une urgence justifiant la suspension dans l'attente du jugement au fond. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PAPINOT

28 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504581

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante colombienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAPINOT

21 novembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501518

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant de délivrer une carte de séjour à Mme B..., ressortissante colombienne. La requérante, épouse d’un ressortissant espagnol exerçant une activité professionnelle en France, remplissait les conditions de l’article L. 233-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour obtenir un titre de séjour en tant que membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne. Le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer ce titre dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : PAPINOT

20 novembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502024

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant colombien, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour "visiteur". Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, le requérant n'ayant pas demandé la communication des motifs de la décision implicite conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le préfet n'avait pas entaché sa décision d'un défaut d'examen sérieux et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.

Avocat : PAPINOT

17 novembre 2025• 9ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505222

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant chinois, qui contestait l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités croates. Le requérant invoquait notamment un défaut d’information et d’entretien individuel conforme aux règlements européens, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation au regard de son état de santé et de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, que l’accord explicite des autorités croates était établi et que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas de vulnérabilité telle que la Croatie ne pourrait pas assurer une prise en charge adaptée. La décision a été prise en application des règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que des articles L. 621-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PAPINOT

17 novembre 2025• POLE URGENCES
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518641

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 14 avril 2025 par lequel le préfet de police a retiré le titre de séjour de Mme B..., refusé son renouvellement et prononcé une obligation de quitter le territoire français. Le juge a relevé que la décision de retrait était dépourvue d’effet juridique, le titre étant déjà expiré, et que la requérante avait renoncé à contester les mesures d’éloignement. La solution retenue repose sur l’absence d’urgence et de doute sérieux quant à la légalité de la décision de refus de renouvellement, au regard des articles L. 432-4 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PAPINOT

12 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502474

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D... B... contestant l'arrêté préfectoral du 15 mars 2025. La requérante, ressortissante bolivienne, contestait son obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et du non-respect de la procédure contradictoire. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PAPINOT

6 novembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512215

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant colombien, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant n’établissant pas de circonstances particulières justifiant une nécessité immédiate d’obtenir ce rendez-vous, au-delà du risque général d’éloignement inhérent à toute situation irrégulière. La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement de titre, il incombe au demandeur de démontrer des éléments précis d’urgence, ce qui n’était pas le cas en l’espèce.

Avocat : PAPINOT

5 novembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401375

Annulation d’un refus implicite de titre de séjour par le tribunal administratif de Caen (2ème chambre). Le requérant, ressortissant mauritanien, contestait le silence gardé par le préfet du Calvados sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a annulé cette décision implicite pour défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : PAPINOT

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500953

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 2 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tenant compte de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PAPINOT

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503129

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Calvados ayant délivré le récépissé sollicité, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales devenues sans objet. L'ordonnance admet également M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 500 euros à son avocat au titre des frais irrépétibles.

Avocat : PAPINOT

30 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505172

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... D..., ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et lui interdisant un retour pour une durée de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, en application des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 613-1 et L. 613-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PAPINOT

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407244

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante salvadorienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de l’intéressée, présentée par courrier du 30 avril 2024, relevait de la procédure de dépôt en préfecture ou par voie postale prévue à l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et non du téléservice. En l’absence de justificatif de dépôt complet de sa demande, la requérante n’établissait pas que l’administration aurait refusé de l’enregistrer, rendant la mesure demandée non utile au sens de l’article L. 521-3.

Avocat : PAPINOT

21 octobre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500952

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B..., ressortissant nigérian, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Orne d’abroger un arrêté du 27 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en raison de sa vie familiale avec sa compagne et leurs trois enfants nés en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la naissance de son troisième enfant en septembre 2024 ne constituait pas un changement de circonstances suffisant pour rendre la décision initiale illégale, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution s’appuie sur l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration, qui conditionne l’abrogation d’un acte non créateur de droits à un changement de circonstances de droit ou de fait postérieur à son édiction.

Avocat : PAPINOT

17 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525235

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une opposition à une contrainte émise par France Travail. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sous peine d’être réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : PAPINOT

14 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500046

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un titre de séjour à une ressortissante salvadorienne. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus implicite dans le mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette absence de motivation constitue un vice de procédure entraînant l'annulation de la décision attaquée.

Avocat : PAPINOT

14 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03593

Avocat : PAPINOT

10 octobre 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01114

Avocat : PAPINOT

17 septembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324192

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante colombienne. Le tribunal retient que l’administration n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, malgré la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Cette illégalité suffit à prononcer l’annulation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : PAPINOT

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre