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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

159 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

159

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 436

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PAPINOTEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501614

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. C, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée n'était pas disproportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAPINOT

15 septembre 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00435

Avocat : PAPINOT

12 septembre 2025• 4ème chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508582

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante colombienne afin d'obtenir un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Yvelines a convoqué l'intéressée, rendant sans objet la demande d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, mais a condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : PAPINOT

8 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508583

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de M. B, ressortissant colombien, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour. En effet, le préfet des Yvelines lui avait déjà attribué un rendez-vous le 29 août 2025, rendant la mesure demandée sans objet. Le tribunal a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : PAPINOT

8 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502340

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 juin 2025 portant clôture de la demande de renouvellement de titre de séjour pour raison de santé de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas que la clôture de sa demande, intervenue avant l'expiration de son titre, la placerait dans une situation irrégulière imminente ou compromettrait gravement sa situation personnelle et professionnelle. La solution est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAPINOT

14 août 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502297

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur la présentation d'une demande de réexamen d'asile, était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen sérieux de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, les dispositions invoquées ne s'appliquant qu'aux décisions mettant fin aux conditions matérielles d'accueil, et non à leur refus initial. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAPINOT

8 août 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415886

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 21 décembre 2024 par lequel le préfet de la Haute-Savoie avait obligé Mme B, ressortissante péruvienne, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que Mme B résidait en France depuis plus de trois ans, vivait en couple avec un ressortissant français depuis près de trois ans et justifiait d'une bonne intégration sociale et professionnelle.

Avocat : PAPINOT

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502100

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien incarcéré, qui demandait l'annulation de la décision du 23 juin 2025 par laquelle le préfet du Calvados a fixé son pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni celles de l'article 8 de cette même convention ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge ayant considéré que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et le vice de procédure, n'étaient pas fondés.

Avocat : PAPINOT

21 juillet 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500679

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 refusant son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée, que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier et que le requérant ne démontrait pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale indisponible en Géorgie. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PAPINOT

24 juin 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500468

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. Il a également estimé que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Enfin, le tribunal a considéré que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. C au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAPINOT

17 juin 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418322

Le Tribunal administratif de Montreuil annule l'arrêté du 22 novembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé un titre de séjour à M. A B, ressortissant espagnol, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de fait en considérant l'intéressé comme de nationalité algérienne, ce qui l'a conduit à exiger à tort une autorisation de travail en méconnaissance de l'article R. 5221-1 du code du travail. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et fixation du pays de destination sont également annulées. Il est enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A B dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : PAPINOT

11 juin 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400067

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 21 décembre 2023 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer une carte de résident à Mme C, ressortissante colombienne. Le préfet a commis une erreur de droit en examinant la demande uniquement sur le fondement des articles L. 426-17 et L. 426-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans l'étudier au regard de l'article L. 423-10 que la requérante avait expressément invoqué en tant que parent d'enfant français. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : PAPINOT

6 juin 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502180

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du 11 février 2025 par lequel la préfète de l'Essonne lui avait refusé un titre de séjour et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : PAPINOT

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401553

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus du préfet du Calvados de lui délivrer une carte de résident de dix ans et le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour temporaire. Le tribunal a constaté que le préfet avait renouvelé la carte de séjour temporaire après l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions sur ce point. Sur le refus de la carte de résident, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant la décision suffisamment motivée, exempte de défaut d'examen particulier, et a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : PAPINOT

28 mai 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501409

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté les requêtes de M. C... contestant un arrêté du préfet de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d'un an, et un arrêté du préfet du Calvados l'assignant à résidence. Le tribunal a considéré que les décisions étaient suffisamment motivées et fondées sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. C... ne justifiant pas d'un droit au séjour. Il a également jugé que les mesures ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PAPINOT

23 mai 2025• Autres délais-Etrangers-2
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401289

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A, ressortissante salvadorienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet des Yvelines refusant l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un récépissé puis une carte de séjour temporaire, rendant ses conclusions sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction. Il a en revanche condamné l’État à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

15 mai 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306338

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant de délivrer une carte de résident "longue durée - UE" à Mme C A, ressortissante colombienne. La requérante contestait ce refus fondé sur l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exige des ressources stables et suffisantes. Le tribunal a jugé que les revenus de Mme C A, en moyenne supérieurs au SMIC sur la période de référence et en constante augmentation, remplissaient cette condition. Par conséquent, la décision préfectorale a été annulée pour erreur d'appréciation.

Avocat : PAPINOT

7 mai 2025• 7ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329151

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du préfet de police du 24 novembre 2023 refusant à M. B, ressortissant péruvien, une admission exceptionnelle au séjour. La décision a été jugée insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car elle ne mentionnait aucun élément de fait spécifique à la situation du requérant. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : PAPINOT

7 mai 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307662

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme A... B... contestant les décisions des 12 juin 2023 et 1er février 2024 par lesquelles le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d'enregistrer sa demande de titre de séjour pour admission exceptionnelle. Le tribunal a joint les deux requêtes et a rejeté les conclusions à fin d'annulation. Il a considéré que le refus d'enregistrement, fondé sur le caractère incomplet du dossier au regard des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les demandes d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PAPINOT

18 avril 2025• 9ème chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500808

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension du rejet implicite du renouvellement du titre de séjour de Mme A B épouse C. En cours d'instance, le préfet du Calvados a délivré le titre sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en admettant provisoirement la requérante à l'aide juridictionnelle. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : PAPINOT

3 avril 2025