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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

266 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

266

Décisions totales

383 581

Ordonnances

281 715

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PAPINOTEffacer tout
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500594

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C, qui contestait la mention dans une décision du 1er octobre 2024 du président du conseil départemental du Calvados indiquant que l'aide financière exceptionnelle de 200 euros accordée ne pourrait être renouvelée sans évolution de sa situation. Le juge a estimé que cette mention constituait une simple information dépourvue de caractère décisoire et ne faisant pas grief, rendant le recours en excès de pouvoir irrecevable. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et le règlement départemental d’aide sociale du Calvados.

Avocat : PAPINOT

14 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329151

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du préfet de police du 24 novembre 2023 refusant à M. B, ressortissant péruvien, une admission exceptionnelle au séjour. La décision a été jugée insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car elle ne mentionnait aucun élément de fait spécifique à la situation du requérant. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PAPINOT

7 mai 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306338

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant de délivrer une carte de résident "longue durée - UE" à Mme C A, ressortissante colombienne. La requérante contestait ce refus fondé sur l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exige des ressources stables et suffisantes. Le tribunal a jugé que les revenus de Mme C A, en moyenne supérieurs au SMIC sur la période de référence et en constante augmentation, remplissaient cette condition. Par conséquent, la décision préfectorale a été annulée pour erreur d'appréciation.

Avocat : PAPINOT

7 mai 2025• 7ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500521

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable jusqu’en 2029, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois rejeté les conclusions de M. B tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner l’État aux frais de justice.

Avocat : PAPINOT

5 mai 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501073

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui demandait à être convoquée en préfecture pour enregistrer sa demande de titre de séjour et obtenir un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de l’irrégularité de son séjour depuis deux ans et du caractère très récent de ses demandes. Il a toutefois admis provisoirement l’intéressée au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

Avocat : PAPINOT

5 mai 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401548

Le Tribunal Administratif de Caen a constaté, par ordonnance du 25 avril 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme C B. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite de séjour du préfet du Calvados, mais le préfet lui a finalement délivré une carte de séjour temporaire en cours d'instance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : PAPINOT

25 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307662

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme A... B... contestant les décisions des 12 juin 2023 et 1er février 2024 par lesquelles le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d'enregistrer sa demande de titre de séjour pour admission exceptionnelle. Le tribunal a joint les deux requêtes et a rejeté les conclusions à fin d'annulation. Il a considéré que le refus d'enregistrement, fondé sur le caractère incomplet du dossier au regard des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les demandes d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PAPINOT

18 avril 2025• 9ème chambre
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408678

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A C, ressortissant colombien, contestant le refus implicite de titre de séjour et de convocation en préfecture. Le tribunal a jugé que le silence de l'administration sur une demande déposée via la plateforme "démarches simplifiées" ne fait pas naître de décision implicite de rejet, faute de délivrance d'un récépissé. Il a également estimé qu'aucun texte n'impose de délai à l'administration pour convoquer un étranger, rendant irrecevable la contestation d'un refus de convocation. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

8 avril 2025
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500808

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension du rejet implicite du renouvellement du titre de séjour de Mme A B épouse C. En cours d'instance, le préfet du Calvados a délivré le titre sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en admettant provisoirement la requérante à l'aide juridictionnelle. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : PAPINOT

3 avril 2025
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402996

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant jordanien, qui contestait le refus du préfet du Calvados de lui accorder la protection temporaire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier. Il a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur le fait que M. B ne justifiait pas d'un titre de séjour permanent délivré par les autorités ukrainiennes ni de la constitution d'une cellule familiale en Ukraine avant le 24 février 2022, conformément à la décision d'exécution (UE) 2022/382 du Conseil du 4 mars 2022 et aux articles L. 581-2, L. 581-3 et L. 581-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAPINOT

26 mars 2025• 2ème chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500603

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A D épouse B pour suspendre la décision implicite du président du conseil départemental du Calvados refusant le renouvellement d’une aide financière à domicile de 200 euros. La requérante invoquait l’urgence liée à sa situation de grande précarité et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’illégalité du règlement départemental d’aide sociale modifié par une délibération du 24 juin 2024, qui introduirait des critères discriminatoires et non prévus par la loi. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation. Les textes appliqués incluent l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives à l’aide à domicile.

Avocat : PAPINOT

25 mars 2025
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500807

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen concerne un référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduit par M. A C, père de famille sans titre de séjour, contestant le refus implicite du département du Calvados de renouveler une aide financière à domicile. Le requérant invoque l'urgence liée à sa situation de grande précarité et soutient qu'il existe un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'illégalité du nouveau règlement départemental d'aide sociale qui conditionnerait l'aide à un "accident de la vie", critère qu'il estime discriminatoire envers les étrangers en situation irrégulière et contraire aux articles L. 222-3 du code de l'action sociale et des familles, à la convention européenne des droits de l'homme et à la convention internationale des droits de l'enfant. Le département du Calvados conclut au rejet de la requête, faisant valoir que le délai de six mois pour agir contredit l'urgence et qu'aucun des moyens soulevés n'est de nature à créer un doute sérieux.

Avocat : PAPINOT

25 mars 2025
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500623

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du président du conseil départemental du Calvados refusant le renouvellement d'une aide financière à Mme C, mère d'un enfant français en situation de grande précarité. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la privation de cette unique ressource plaçant la famille dans une situation critique. Il a également retenu un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 222-3 du code de l'action sociale et des familles, en raison de l'illégalité de la délibération du 24 juin 2024 instaurant un critère d'"accident de la vie" non prévu par la loi et potentiellement discriminatoire envers les étrangers en situation irrégulière. Le tribunal a enjoint au département de réexaminer la situation de Mme C dans un délai de quinze jours.

Avocat : PAPINOT

25 mars 2025
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500622

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du président du conseil départemental du Calvados rejetant le renouvellement de l'aide financière à domicile accordée à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation de grande précarité de la requérante, mère de famille sans ressources, et que les moyens soulevés, notamment l'illégalité du nouveau règlement départemental d'aide sociale et le défaut d'examen de sa situation, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 222-3 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : PAPINOT

25 mars 2025
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500624

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen concerne une demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, du rejet implicite d’un recours contre une décision refusant l’octroi d’une aide à domicile à une famille en situation de grande précarité. La requérante conteste la légalité de la délibération du conseil départemental du Calvados du 24 juin 2024, qui a modifié le règlement départemental d’aide sociale en introduisant des critères restrictifs, notamment liés à un "accident de la vie". Le tribunal examine l’urgence, caractérisée par la situation de détresse de la famille sans ressources, et le doute sérieux sur la légalité de la décision, en s’appuyant sur les articles L. 222-3 et L. 121-3 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est la suspension de l’exécution de la décision attaquée, avec injonction de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours.

Avocat : PAPINOT

25 mars 2025
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02768

Avocat : PAPINOT

25 mars 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02915

Avocat : PAPINOT

24 mars 2025• Juge des référés
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500691

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Calvados refusant le renouvellement du certificat de résidence de Mme C épouse D, ressortissante algérienne. La condition d'urgence a été présumée remplie, la requérante étant en situation de précarité administrative après l'expiration de son attestation de prolongation. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-4 de l'accord franco-algérien, relatif au droit au séjour du parent d'enfant français, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : PAPINOT

24 mars 2025
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01894

Avocat : PAPINOT

21 mars 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02500

Avocat : PAPINOT

21 mars 2025• Juge des référés