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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

451 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

451

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 431

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PARAEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501317

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement antérieur enjoignant au centre hospitalier universitaire (CHU) de réexaminer la situation de rémunération d'une agent. Constatant l'inexécution persistante de cette décision, le tribunal, sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, prononce une astreinte de 50 euros par jour contre le CHU. Cette astreinte s'appliquera si l'établissement ne justifie pas de l'exécution du jugement dans un délai d'un mois.

Avocat : PARAVEMAN

2 avril 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512013

**Sujet principal** : Recours contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à un ressortissant algérien. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le refus de titre de séjour est légal, car le préfet a procédé à un examen particulier de la situation et a motivé sa décision en relevant l'absence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une régularisation. L'OQTF est donc fondée. **Textes appliqués** : Article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'admission exceptionnelle au séjour, et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le juge a contrôlé l'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice du pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PARASTATIS

31 mars 2026• 8ème Chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02531

Avocat : PARAS

31 mars 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500373

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler un arrêté préfectoral de décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, au regard notamment des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car elle mentionnait les textes appliqués et les circonstances factuelles propres à l'intéressé, y compris son interpellation pour des faits délictuels. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant un délai de départ volontaire et en prononçant l'interdiction de retour.

Avocat : PARASTATIS

27 mars 2026• 9ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02076

Avocat : PARAS

26 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513644

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire à l'encontre d'un ressortissant ivoirien. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intégration scolaire et professionnelle du requérant, arrivé mineur et pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Elle a enjoint à l'administration de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PARAS

23 mars 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421540

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'indemnisation des consorts A... suite au décès de leur parente. La juridiction a estimé que la prise en charge médicale était conforme aux règles de l'art, excluant ainsi toute faute de l'AP-HP au sens de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Elle a également considéré que les conditions pour une indemnisation au titre de la solidarité nationale n'étaient pas réunies, l'infection fatale étant indissociable de l'état de santé antérieur grave de la patiente.

Avocat : PARASTATIS

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602242

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler le renouvellement de son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 4 février 2026 était régulier, notamment quant à la compétence de son signataire, à sa motivation et à l'examen de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3) relatives aux conditions et au renouvellement de l'assignation à résidence.

Avocat : PARAS

16 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601348

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et des mesures associées. Le tribunal a jugé que les décisions étaient signées par une autorité compétente, suffisamment motivées, et que le droit d'être entendu avait été respecté. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PARAISO

16 mars 2026• POLE URGENCES
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505014

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant congolais, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, avait procédé à l'examen de sa situation personnelle, et que son éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PARASTATIS

12 mars 2026• 9ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409773

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours des visas, confirmant le refus de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour l'épouse et les enfants d'un réfugié. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation directe des décisions consulaires, celle-ci étant absorbée par le recours contre la décision de la commission. Il a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, considérant que la motivation des décisions consulaires, reprise implicitement par la commission en application de l'article D. 312-8-1 du CESEDA, était suffisante. Les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'ont pas été examinés au fond en l'absence de désistement partiel du requérant principal.

Avocat : PARAS

6 mars 2026• 9ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307048

**Sujet principal** : Recours d'un contribuable contre des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des contributions sociales, ainsi que les pénalités correspondantes, suite à la requalification par l'administration fiscale de sommes inscrites à son compte courant d'associé en revenus distribués imposables. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (6ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête du contribuable. Il estime que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que les sommes créditées sur le compte courant de l'associé, constituant des rémunérations ou avantages occultes, sont imposables comme des revenus distribués. **Textes appliqués** : Articles L. 57 et R. 57-1 du Livre des Procédures Fiscales (motivation de la proposition de rectification) ; articles 109-1-2° et 111-c du Code Général des Impôts (définition et régime des revenus distribués, incluant les rémunérations occultes).

Avocat : SELARL HAUSSMAN-PARADIS

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210787

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir de la SCI Espie, qui demandait l'annulation d'un permis de construire tacite délivré à sa voisine. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que la société requérante, bien que voisine immédiate, n'avait pas justifié d'un intérêt à agir suffisant, car elle n'a pas établi que le projet affecterait directement les conditions d'occupation de son bien. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme relatives aux conditions de recevabilité des recours.

Avocat : BENICHOU PARA TRIQUET- DUMOULIN LORIN BARON - AVOCATS ASSOCIES

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309888

Sujet principal : Recours d'un maître de conférences contre son reclassement par l'université du Mans, contestant la prise en compte insuffisante de ses anciennetés professionnelles antérieures (activité d'avocat et services dans un autre établissement). Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'université a correctement appliqué les règles de reclassement en ne prenant en compte que les services effectués dans des fonctions similaires d'enseignant-chercheur, conformément à la réglementation applicable. Textes appliqués : Le tribunal fonde sa décision principalement sur le décret n°2009-462 du 23 avril 2009 relatif aux règles de classement des enseignants-chercheurs, ainsi que sur le code de justice administrative pour les questions de procédure.

Avocat : PARAVEMAN

3 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305317

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 23 février 2023 du directeur du centre hospitalier général de Laval attribuant à M. B..., technicien supérieur hospitalier, une indemnité forfaitaire technique de 32,25 %, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La juridiction a jugé que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur la non-réalisation d'un objectif que l'agent avait été dans l'impossibilité d'atteindre en raison d'une pénurie mondiale de matériel informatique, et ce malgré une évaluation professionnelle excellente et la pleine réalisation des autres objectifs. La solution retenue s'appuie sur les articles 1er et 2 du décret n° 2013-102 du 29 janvier 2013, qui conditionnent le montant de l'indemnité à la valeur professionnelle de l'agent. Le tribunal a enjoint au centre hospitalier de réexaminer le droit de M. B... à cette indemnité dans un délai de deux mois.

Avocat : PARAVEMAN

27 février 2026• 8ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400869

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante, qui contestait son arrêté de mise à la retraite par limite d'âge pris par le centre hospitalier universitaire de La Réunion. Le tribunal a jugé que les courriers préalables n'étaient pas des décisions faisant grief et que l'arrêté était légal, l'intéressée relevant de la catégorie active avec une limite d'âge fixée à 62 ans en application de la loi du 9 novembre 2010 et de l'arrêté du 12 novembre 1969. Il a également estimé que la requérante n'avait pas présenté de demande de prolongation d'activité dans les délais prévus par le décret du 30 septembre 2009, et que les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance des articles L. 556-1 et L. 556-5 du code général de la fonction publique, ainsi que de la discrimination et du détournement de pouvoir, n'étaient pas fondés.

Avocat : PARAVEMAN

26 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502402

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, et que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une violation de l'article 3 (traitements inhumains) ou de l'article 8 (vie privée et familiale) de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-12.

Avocat : PARAS

26 février 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519761

**Sujet principal** : Demande en référé d'expertise médicale et de provision dans le cadre d'une suspicion de faute médicale lors d'une appendicectomie. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés ordonne une expertise médicale pour éclairer les conditions de la prise en charge, estimant la mesure utile en vue d'un éventuel recours au fond. En revanche, il rejette la demande de provision de 8 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : L'ordonnance se fonde principalement sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour ordonner l'expertise, considérant son utilité pour un futur litige. Les codes de la santé publique et de justice administrative sont visés.

Avocat : PARASTATIS

24 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515252

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour d'un an prononcées contre un ressortissant albanais. La juridiction estime que la décision est régulière, suffisamment motivée et ne porte pas d'atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PARAS

24 février 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509551

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'usage d'une fausse carte d'identité (art. L. 432-1-1 2° du CESEDA et art. 441-2 du code pénal), était légal et suffisamment motivé, et que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) qui en découlait était par conséquent régulière. Les moyens tirés de l'article 8 de la CEDH et d'une erreur d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : PARASTATIS

20 février 2026• 1ère Chambre