72 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
72
Décisions totales
383 581
Ordonnances
270 217
Avec résumé IA
Avocat : PARAS
Avocat : SELARL HAUSSMANN-PARADIS
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A... B... d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 4 juin 2024 du CHU de La Réunion fixant les modalités d'organisation de la permanence des soins. En cours d'instance, M. A... B... étant décédé, son ayant-droit, M. C... B..., a déclaré se désister purement et simplement de la requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 février 2026. Aucune autre solution au fond n'a donc été retenue.
Avocat : PARAVEMAN
Avocat : PARASTATIS
Le Tribunal Administratif de Poitiers, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait dans la Loire à la date des décisions attaquées, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal Administratif de Lyon. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’une requête en annulation d’un arrêté préfectoral du 4 février 2025 lui ordonnant de quitter son logement. Après le rejet de sa demande de suspension en référé, le requérant a été informé de l’obligation de confirmer le maintien de son recours dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Aucune confirmation n’étant parvenue au tribunal dans ce délai, M. A... est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 19 novembre 2025, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme portée devant une juridiction incompétente. Celle-ci contestait une mise en demeure de payer et une saisie administrative à tiers détenteur émises pour le recouvrement d’un trop-perçu de prime de service par le centre hospitalier de La Réunion. Le juge a rappelé qu’en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des établissements publics de santé relève de la compétence exclusive du juge de l’exécution, qui est une juridiction de l’ordre judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait son hospitalisation immédiate pour traiter le syndrome d'Eagle. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les pièces médicales produites, dont la plus récente datait de juillet 2025, attestaient d'une prise en charge médicale en cours, même partielle. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Lyon, le requérant résidant dans la Loire à la date de la décision attaquée. Par une ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier au tribunal administratif de Lyon.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant l’arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation, étaient soit manifestement infondés, soit non assortis de précisions suffisantes. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de la ministre du travail rejetant un recours hiérarchique relatif à une autorisation de licenciement, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige, lié à l’activité professionnelle de la requérante au sein de la société PMU située dans l’Essonne, relève de la compétence du tribunal administratif de Versailles. Par ordonnance, il transmet le dossier à cette juridiction.
Avocat : CABINET A.PARAGYIOS
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen, une erreur de droit et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet pouvait légalement refuser le titre de séjour en application de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, Mme A n'ayant pas exécuté une précédente obligation de quitter le territoire. Enfin, les moyens tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés, la requérante ne démontrant pas être dépourvue d'attaches dans son pays d'origine.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire fixant le pays de renvoi de M. B, prise en exécution d’un arrêté d’expulsion. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et du principe de non-refoulement, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Refus de permis de construire par le maire d'Arles. Tribunal administratif de Marseille. Donne acte du désistement pur et simple de la requérante. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL PARA FERRY MONCIERO
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Loire à l'encontre de M. B, ressortissant afghan condamné pour viol sur mineur. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation de la menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du CESEDA, n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'est pas examinée, le recours étant rejeté comme manifestement mal fondé sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par Mme A pour contester le refus du CHU de La Réunion de prolonger son activité au-delà du 31 août 2024, ainsi que sa mise à la retraite et radiation des cadres. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa demande par un mémoire enregistré le 4 février 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 mai 2025. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.