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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

339 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

339

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 895

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PARAEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505081

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler les décisions préfectorales de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays d'éloignement et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que les décisions étaient régulières, notamment en relevant que l'avis médical requis par l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été émis par le collège de médecins compétent et que le signataire des actes était habilité. Le tribunal a également jugé que les décisions ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PARAS

5 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505431

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler les décisions du préfet de la Loire refusant son titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire, une interdiction de retour et une mesure d'éloignement. Le tribunal a jugé que le signataire des décisions était compétent et que le refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les décisions ont été prises en application des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PARAS

5 février 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505346

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet, en se fondant sur l'usage d'un faux permis de conduire (relevant des articles 441-1 et 441-2 du code pénal), avait légalement appliqué les dispositions de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Elle a également jugé que ce refus, au regard de la situation personnelle et familiale du requérant (célibataire, sans charge de famille en France et avec des attaches au Mali), ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PARASTATIS

4 février 2026• 11ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600458

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B... I... contestant l'arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi en exécution d'une décision d'expulsion. Le requérant, de nationalité congolaise et bénéficiant du statut de réfugié, invoquait notamment une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 33 de la Convention de Genève, en raison des risques de persécutions par l'Agence nationale de renseignements (ANR) en cas de retour en République démocratique du Congo. Après avoir examiné les éléments de l'espèce, le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et que les risques allégués n'étaient pas établis, compte tenu notamment des changements politiques et de la situation familiale du requérant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PARAISO

29 janvier 2026• POLE URGENCES
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524785

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. B..., ressortissant pakistanais, contre un arrêté préfectoral du 20 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes avec une interdiction de circulation d'un an, et contre une décision d'assignation à résidence de 45 jours. Le requérant contestait ces décisions pour insuffisance de motivation, erreur de droit et de fait, et atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient légales au regard des textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PARASTATIS

22 janvier 2026• Etrangers urgents
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507080

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gabonais, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 6 mai 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France à 41 ans et de l'absence de liens intenses. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. Les textes appliqués sont la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PARAS

20 janvier 2026• 5ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400701

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision du directeur du groupe hospitalier Est Réunion (GHER) du 8 avril 2024 affectant M. B..., aide-soignant titulaire, au service des archives. Le tribunal a jugé que les missions d'archiviste confiées à l'agent ne correspondaient pas à son grade d'aide-soignant, en méconnaissance de l'article L. 411-5 du code général de la fonction publique. La solution retenue est l'annulation de la décision pour illégalité, fondée sur le défaut de correspondance entre l'emploi et le grade, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. L'affaire est renvoyée pour injonction à l'administration de réaffecter l'intéressé à un emploi conforme à son statut.

Avocat : PARAVEMAN

16 janvier 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504046

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C... contre les décisions du 3 mars 2025 de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de son séjour récent en France. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PARAS

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503149

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, exempte de défaut d'examen, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou humanitaires pour une admission exceptionnelle au séjour. La décision d'éloignement a été validée, le tribunal écartant le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 421-1, L. 435-1, L. 423-1) et la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992.

Avocat : PARASTATIS

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506128

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que, malgré son mariage avec un Français et sa vie commune, la brièveté de son séjour en France (trois ans) et la présence d'attaches familiales en Algérie ne justifiaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision a donc été jugée légale au regard des textes applicables, dont l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : PARAS

6 janvier 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507388

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 15 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence et des conditions de son séjour en France. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PARAS

5 janvier 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317837

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., agent de l'AP-HP, qui demandait l'indemnisation de préjudices financier et moral résultant d'une sanction disciplinaire et d'un harcèlement moral présumé. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. Il a relevé que les faits dénoncés par ses collègues, à l'origine de la sanction, étaient établis et ne relevaient pas d'accusations mensongères. Par conséquent, la responsabilité de l'AP-HP n'a pas été engagée.

Avocat : PARAGYIOS

30 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500347

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée par le CHU de La Réunion. La requête a été jugée irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, la décision ayant été notifiée le 9 octobre 2024 et la requête enregistrée le 5 mars 2025. Le tribunal n'a donc pas examiné le fond du litige, notamment le défaut d'aménagement de poste lié à la reconnaissance de travailleur handicapé.

Avocat : PARAVEMAN

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307550

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'Université Grenoble Alpes d'organiser une session de rattrapage. La requérante, inscrite en LAS 2, n'avait pas justifié son absence aux examens, malgré un certificat médical jugé peu circonstancié et contredit par sa capacité à passer d'autres épreuves. Le tribunal a écarté comme inopérants les moyens tirés de l'incompétence et du défaut de motivation de la décision de rejet du recours gracieux. La solution retenue est fondée sur l'article 6.2 du règlement des études et le code de l'éducation.

Avocat : BENICHOU PARA TRIQUET- DUMOULIN AVOCATS ASSOCIES

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306470

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B..., agent territorial, contestant la décision du maire d'Ivry-sur-Seine du 26 avril 2023 qui limitait la prise en charge de ses arrêts de travail et soins au titre d'une maladie professionnelle (tendinopathie) et fixait une date de guérison au 31 décembre 2022. Le tribunal a rejeté la requête de M. B..., jugeant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commune n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en limitant la prise en charge aux seules périodes où l'imputabilité au service était établie par les certificats médicaux. Il a également refusé la demande d'expertise avant dire droit, estimant que les éléments du dossier permettaient de statuer. La solution s'appuie sur l'article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET A.PARAGYIOS

18 décembre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520847

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités allemandes. La juridiction a estimé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 s'était déroulé dans des conditions régulières et que la présence de son frère en France ne constituait pas un motif humanitaire suffisant pour déroger aux critères de détermination de l'État responsable, conformément à l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision de transfert.

Avocat : PARASTATIS

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519782

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour deux ans. Le juge a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, estimant l’arrêté suffisamment précis. Il a également rejeté le moyen d’erreur manifeste d’appréciation, faute pour le requérant, arrivé récemment en France, de démontrer des liens stables ou une insertion particulière. La décision se fonde sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PARASTATIS

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102624

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SAS Celaur énergies, qui contestait un titre de perception de 5 762 euros émis pour des redevances d'occupation du domaine public fluvial et de prise d'eau. La société soutenait que la base de liquidation était erronée car l'administration avait retenu une puissance de 4,4 kW au lieu de 639 kW pour son droit fondé en titre. Le tribunal a jugé que la consistance légale de ce droit n'était pas un élément pertinent pour le calcul de la redevance domaniale prévue à l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques, rendant le moyen inopérant. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et la note 9D n°4 de la direction générale des impôts.

Avocat : PARALEX AVOCATS

16 décembre 2025• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102623

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SAS Celaur énergies, qui contestait un titre de perception de 20 015 euros émis par le directeur départemental des finances publiques de la Haute-Loire. Cette somme correspondait à des redevances pour occupation du domaine public et pour prise d’eau, dues pour les années 2016 à 2019 au titre de l’exploitation d’une microcentrale hydroélectrique. La société soutenait que la base de liquidation de la redevance était erronée, car l’administration avait retenu une puissance de 4,4 kW pour son droit fondé en titre, au lieu de 639 kW. Le tribunal a jugé que la consistance légale de ce droit n’était pas un élément à prendre en compte pour le calcul de la redevance d’occupation du domaine public, fondée sur les articles L. 2125-1 et L. 2125-7 du code général de la propriété des personnes publiques, et que l’erreur alléguée était donc sans incidence sur le montant dû.

Avocat : PARALEX AVOCATS

16 décembre 2025• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301559

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de la SAS Celaur énergies, qui contestait deux titres de perception émis par le directeur départemental des finances publiques de la Haute-Loire pour le paiement de redevances d'occupation du domaine public fluvial et de prélèvement d'eau. La société soutenait que la base de liquidation des redevances, fondée sur les articles L. 2125-1 et L. 2125-7 du code général de la propriété des personnes publiques, était erronée car elle retenait une puissance de 4,4 kW au lieu de 639 kW pour son droit fondé en titre. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, confirmant ainsi la légalité des titres de perception.

Avocat : PARALEX AVOCATS

16 décembre 2025• Chambre 3