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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

339 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

339

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 722

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PARAEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102624

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SAS Celaur énergies, qui contestait un titre de perception de 5 762 euros émis pour des redevances d'occupation du domaine public fluvial et de prise d'eau. La société soutenait que la base de liquidation était erronée car l'administration avait retenu une puissance de 4,4 kW au lieu de 639 kW pour son droit fondé en titre. Le tribunal a jugé que la consistance légale de ce droit n'était pas un élément pertinent pour le calcul de la redevance domaniale prévue à l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques, rendant le moyen inopérant. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et la note 9D n°4 de la direction générale des impôts.

Avocat : PARALEX AVOCATS

16 décembre 2025• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300771

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a statué sur les requêtes de la SAS Celaur énergies contestant deux titres de perception émis le 2 novembre 2022, réclamant des redevances pour l'occupation du domaine public fluvial et pour la prise d'eau, fondées sur les articles L. 2125-1 et L. 2125-7 du code général de la propriété des personnes publiques. La société soutenait que la base de liquidation était erronée car l'administration avait retenu une puissance de 4,4 kW pour son droit fondé en titre, alors qu'elle estimait cette puissance à 639 kW. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et de décharge, considérant que la puissance légale de l'ouvrage fondé en titre était bien de 4,4 kW, conformément aux textes applicables.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PARALEX AVOCATS

16 décembre 2025• Chambre 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520327

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 30 octobre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine ordonnait le transfert de Mme A..., ressortissante malienne, aux autorités allemandes dans le cadre de sa demande d'asile. La requérante contestait cette décision, invoquant notamment des violences subies en Allemagne et une méconnaissance de la langue. Le tribunal a retenu le moyen tiré de la violation de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, faute pour l'administration de démontrer que l'entretien individuel avait été mené par une personne qualifiée, le compte-rendu ne comportant aucune identification de l'agent. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A.

Avocat : PARASTATIS

12 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519781

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 21 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir du préfet, jugeant la requête recevable car déposée dans le délai de 48 heures suivant la notification de l'arrêté et du placement en rétention. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et d'examen de la situation personnelle, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance du droit à une vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PARASTATIS

12 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520844

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté de transfert aux autorités allemandes pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen, et la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), estimant que la procédure d'information et d'entretien individuel avait été régulièrement menée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PARASTATIS

10 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507547

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la présence en France de Mme B..., entrée irrégulièrement en 2019 et déjà visée par une mesure d'éloignement en 2021, ne justifiait pas un droit au séjour au titre de la vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PARAS

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507571

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de Mme A..., ressortissante algérienne, contre un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire et, après avoir constaté que la personne qui l'avait recueillie faisait également l'objet d'une mesure d'éloignement, a considéré que le refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien.

Avocat : PARAS

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511981

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. et Mme B..., qui contestaient les décisions du préfet de la Loire du 21 août 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur des actes, la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 425-10 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la pathologie grave de leur fils. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient légales et proportionnées. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : PARAS

5 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506577

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme D... épouse C..., ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 25 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, puis a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour n'étaient pas entachées d'illégalité, d'erreur manifeste d'appréciation ou de disproportion.

Avocat : PARAS

4 décembre 2025• 3ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503215

Le Tribunal Administratif de Poitiers, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait dans la Loire à la date des décisions attaquées, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal Administratif de Lyon. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : PARAS

4 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302856

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., maître de conférences au Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM), qui demandait réparation pour harcèlement moral et carence de l'établissement. Le requérant invoquait de nombreux faits (opposition à son reclassement, menaces, exclusion, pertes de rémunération, dégradation de sa santé) et sollicitait une indemnité de 323 096 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les faits allégués ne constituaient pas un harcèlement moral et que le CNAM n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection des agents publics.

Avocat : PARAGYIOS

28 novembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505408

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'irrégularité liés à l'absence d'information de son curateur, jugeant que les décisions attaquées ne relevaient pas des actes de la vie civile nécessitant son assistance. Sur le fond, la requérante n'a pas démontré que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale indisponible au Cameroun, ni que les décisions porteraient une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, en application des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PARAS

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505415

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le préfet n'était pas tenu de communiquer l'avis du collège de médecins de l'OFII avant d'édicter la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur la base de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PARAS

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501942

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’une requête en annulation d’un arrêté préfectoral du 4 février 2025 lui ordonnant de quitter son logement. Après le rejet de sa demande de suspension en référé, le requérant a été informé de l’obligation de confirmer le maintien de son recours dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Aucune confirmation n’étant parvenue au tribunal dans ce délai, M. A... est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 19 novembre 2025, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : PARAS

19 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509187

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... épouse A... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment son état de santé, sa vie privée et familiale en France depuis 2016, et des craintes en cas de retour au Kosovo. Le tribunal a jugé que les décisions étaient régulièrement signées par une autorité compétente et que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : PARAS

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501593

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 2 janvier 2025 par lequel le préfet du Val-d’Oise a refusé un certificat de résidence à Mme E..., ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas les circonstances humanitaires liées à l'état de santé de ses deux filles mineures, qui nécessitent des soins pluridisciplinaires complexes et continus en France, indisponibles en Algérie. La décision se fonde sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PARASTATIS

18 novembre 2025• 2ème Chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501417

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme portée devant une juridiction incompétente. Celle-ci contestait une mise en demeure de payer et une saisie administrative à tiers détenteur émises pour le recouvrement d’un trop-perçu de prime de service par le centre hospitalier de La Réunion. Le juge a rappelé qu’en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des établissements publics de santé relève de la compétence exclusive du juge de l’exécution, qui est une juridiction de l’ordre judiciaire.

Avocat : PARAVEMAN

13 novembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301286

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B..., préparatrice en pharmacie au Groupe hospitalier Est Réunion (GHER), qui demandait l'annulation de la sanction d'avertissement qui lui a été infligée le 1er août 2023. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l'auteur de la décision disposait d'une délégation de signature valable, que la procédure disciplinaire avait été engagée dans le délai de trois ans prévu à l'article L. 532-2 du code général de la fonction publique, et que les droits de la défense avaient été respectés. Sur la légalité interne, le tribunal a estimé que les faits reprochés, notamment des manquements aux obligations de service, d'obéissance hiérarchique et de dignité, étaient matériellement établis et justifiaient la sanction prononcée. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PARAVEMAN

12 novembre 2025• R222-13 (JU 2)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504700

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... contre l'arrêté du préfet de la Loire du 6 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que, malgré sa présence en France depuis 2015 avec son mari et leurs trois enfants nés en France, son maintien en situation irrégulière pendant plus de huit ans et l'absence de démarche de regroupement familial justifiaient le refus. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE.

Avocat : PARAS

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208336

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le syndicat des copropriétaires d’un immeuble marseillais d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par la métropole Aix-Marseille Provence à la société SFR pour l’implantation d’une antenne relais. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir du syndicat, jugeant que les travaux affectaient les parties communes de la copropriété. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de la méconnaissance des articles de l’aire de mise en valeur de l’architecture et du patrimoine (AVAP). La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été jugée en application des articles L. 600-1-2 du code de l’urbanisme et R. 632-1 du code de justice administrative.

Avocat : PARAISO

12 novembre 2025• 4ème Chambre