LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

379 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

379

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PARAEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520847

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités allemandes. La juridiction a estimé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 s'était déroulé dans des conditions régulières et que la présence de son frère en France ne constituait pas un motif humanitaire suffisant pour déroger aux critères de détermination de l'État responsable, conformément à l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision de transfert.

Avocat : PARASTATIS

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519782

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour deux ans. Le juge a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, estimant l’arrêté suffisamment précis. Il a également rejeté le moyen d’erreur manifeste d’appréciation, faute pour le requérant, arrivé récemment en France, de démontrer des liens stables ou une insertion particulière. La décision se fonde sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PARASTATIS

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505907

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant afghan, contre un arrêté préfectoral du 28 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 5 ans. Le juge a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la vie privée et familiale de l'intéressé en France n'était pas suffisamment établie, et a rejeté les autres moyens soulevés. La décision confirme ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PARAISO

16 décembre 2025• POLE URGENCES
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300771

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a statué sur les requêtes de la SAS Celaur énergies contestant deux titres de perception émis le 2 novembre 2022, réclamant des redevances pour l'occupation du domaine public fluvial et pour la prise d'eau, fondées sur les articles L. 2125-1 et L. 2125-7 du code général de la propriété des personnes publiques. La société soutenait que la base de liquidation était erronée car l'administration avait retenu une puissance de 4,4 kW pour son droit fondé en titre, alors qu'elle estimait cette puissance à 639 kW. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et de décharge, considérant que la puissance légale de l'ouvrage fondé en titre était bien de 4,4 kW, conformément aux textes applicables.

Avocat : PARALEX AVOCATS

16 décembre 2025• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102624

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SAS Celaur énergies, qui contestait un titre de perception de 5 762 euros émis pour des redevances d'occupation du domaine public fluvial et de prise d'eau. La société soutenait que la base de liquidation était erronée car l'administration avait retenu une puissance de 4,4 kW au lieu de 639 kW pour son droit fondé en titre. Le tribunal a jugé que la consistance légale de ce droit n'était pas un élément pertinent pour le calcul de la redevance domaniale prévue à l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques, rendant le moyen inopérant. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et la note 9D n°4 de la direction générale des impôts.

Avocat : PARALEX AVOCATS

16 décembre 2025• Chambre 3
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402462

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la SAS Celaur énergies de deux requêtes contestant des titres de perception émis le 18 janvier 2024, pour des montants de 763 euros et 2 384 euros, au titre de redevances d'occupation du domaine public fluvial et de prélèvement d'eau. La société soutenait que la base de liquidation était erronée car l'administration avait retenu une puissance de 4,4 kW pour son droit fondé en titre, alors qu'elle estimait cette puissance à 639 kW. Le tribunal a joint les deux requêtes et a examiné le bien-fondé des redevances au regard des articles L. 2125-1 et L. 2125-7 du code général de la propriété des personnes publiques. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la méthode de calcul de la redevance domaniale, notamment la surface occupée et le plafonnement à 3 % du chiffre d'affaires, conformément à la note 9D n°4 de la direction générale des impôts.

Avocat : PARALEX AVOCATS

16 décembre 2025• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102623

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SAS Celaur énergies, qui contestait un titre de perception de 20 015 euros émis par le directeur départemental des finances publiques de la Haute-Loire. Cette somme correspondait à des redevances pour occupation du domaine public et pour prise d’eau, dues pour les années 2016 à 2019 au titre de l’exploitation d’une microcentrale hydroélectrique. La société soutenait que la base de liquidation de la redevance était erronée, car l’administration avait retenu une puissance de 4,4 kW pour son droit fondé en titre, au lieu de 639 kW. Le tribunal a jugé que la consistance légale de ce droit n’était pas un élément à prendre en compte pour le calcul de la redevance d’occupation du domaine public, fondée sur les articles L. 2125-1 et L. 2125-7 du code général de la propriété des personnes publiques, et que l’erreur alléguée était donc sans incidence sur le montant dû.

Avocat : PARALEX AVOCATS

16 décembre 2025• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301559

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de la SAS Celaur énergies, qui contestait deux titres de perception émis par le directeur départemental des finances publiques de la Haute-Loire pour le paiement de redevances d'occupation du domaine public fluvial et de prélèvement d'eau. La société soutenait que la base de liquidation des redevances, fondée sur les articles L. 2125-1 et L. 2125-7 du code général de la propriété des personnes publiques, était erronée car elle retenait une puissance de 4,4 kW au lieu de 639 kW pour son droit fondé en titre. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, confirmant ainsi la légalité des titres de perception.

Avocat : PARALEX AVOCATS

16 décembre 2025• Chambre 3
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202026

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SAS Celaur énergies contestant un titre de perception de 4 208 euros émis par le directeur départemental des finances publiques de la Haute-Loire. Cette somme correspondait à des redevances pour l'occupation du domaine public fluvial et pour la prise d'eau, dues au titre de l'exploitation d'une microcentrale hydroélectrique. La société soutenait que la base de liquidation était erronée car l'administration avait retenu une puissance de 4,4 kW pour son droit fondé en titre au lieu de 639 kW. Le tribunal a jugé que la consistance légale de ce droit n'est pas un élément à prendre en compte pour le calcul de la redevance d'occupation du domaine public prévue à l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques, rendant ce moyen inopérant.

Avocat : PARALEX AVOCATS

16 décembre 2025• Chambre 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520327

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 30 octobre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine ordonnait le transfert de Mme A..., ressortissante malienne, aux autorités allemandes dans le cadre de sa demande d'asile. La requérante contestait cette décision, invoquant notamment des violences subies en Allemagne et une méconnaissance de la langue. Le tribunal a retenu le moyen tiré de la violation de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, faute pour l'administration de démontrer que l'entretien individuel avait été mené par une personne qualifiée, le compte-rendu ne comportant aucune identification de l'agent. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A.

Avocat : PARASTATIS

12 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519781

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 21 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir du préfet, jugeant la requête recevable car déposée dans le délai de 48 heures suivant la notification de l'arrêté et du placement en rétention. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et d'examen de la situation personnelle, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance du droit à une vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PARASTATIS

12 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00324

Avocat : PARAS

11 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520844

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté de transfert aux autorités allemandes pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen, et la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), estimant que la procédure d'information et d'entretien individuel avait été régulièrement menée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PARASTATIS

10 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507547

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la présence en France de Mme B..., entrée irrégulièrement en 2019 et déjà visée par une mesure d'éloignement en 2021, ne justifiait pas un droit au séjour au titre de la vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PARAS

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507571

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de Mme A..., ressortissante algérienne, contre un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire et, après avoir constaté que la personne qui l'avait recueillie faisait également l'objet d'une mesure d'éloignement, a considéré que le refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien.

Avocat : PARAS

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511981

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. et Mme B..., qui contestaient les décisions du préfet de la Loire du 21 août 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur des actes, la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 425-10 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la pathologie grave de leur fils. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient légales et proportionnées. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : PARAS

5 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506577

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme D... épouse C..., ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 25 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, puis a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour n'étaient pas entachées d'illégalité, d'erreur manifeste d'appréciation ou de disproportion.

Avocat : PARAS

4 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302856

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., maître de conférences au Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM), qui demandait réparation pour harcèlement moral et carence de l'établissement. Le requérant invoquait de nombreux faits (opposition à son reclassement, menaces, exclusion, pertes de rémunération, dégradation de sa santé) et sollicitait une indemnité de 323 096 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les faits allégués ne constituaient pas un harcèlement moral et que le CNAM n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection des agents publics.

Avocat : PARAGYIOS

28 novembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505415

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le préfet n'était pas tenu de communiquer l'avis du collège de médecins de l'OFII avant d'édicter la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur la base de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PARAS

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505408

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'irrégularité liés à l'absence d'information de son curateur, jugeant que les décisions attaquées ne relevaient pas des actes de la vie civile nécessitant son assistance. Sur le fond, la requérante n'a pas démontré que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale indisponible au Cameroun, ni que les décisions porteraient une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, en application des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PARAS

25 novembre 2025• 6ème chambre