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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

379 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

379

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 272

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PARAEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501593

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 2 janvier 2025 par lequel le préfet du Val-d’Oise a refusé un certificat de résidence à Mme E..., ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas les circonstances humanitaires liées à l'état de santé de ses deux filles mineures, qui nécessitent des soins pluridisciplinaires complexes et continus en France, indisponibles en Algérie. La décision se fonde sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PARASTATIS

18 novembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509187

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... épouse A... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment son état de santé, sa vie privée et familiale en France depuis 2016, et des craintes en cas de retour au Kosovo. Le tribunal a jugé que les décisions étaient régulièrement signées par une autorité compétente et que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PARAS

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208336

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le syndicat des copropriétaires d’un immeuble marseillais d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par la métropole Aix-Marseille Provence à la société SFR pour l’implantation d’une antenne relais. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir du syndicat, jugeant que les travaux affectaient les parties communes de la copropriété. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de la méconnaissance des articles de l’aire de mise en valeur de l’architecture et du patrimoine (AVAP). La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été jugée en application des articles L. 600-1-2 du code de l’urbanisme et R. 632-1 du code de justice administrative.

Avocat : PARAISO

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504700

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... contre l'arrêté du préfet de la Loire du 6 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que, malgré sa présence en France depuis 2015 avec son mari et leurs trois enfants nés en France, son maintien en situation irrégulière pendant plus de huit ans et l'absence de démarche de regroupement familial justifiaient le refus. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE.

Avocat : PARAS

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301286

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B..., préparatrice en pharmacie au Groupe hospitalier Est Réunion (GHER), qui demandait l'annulation de la sanction d'avertissement qui lui a été infligée le 1er août 2023. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l'auteur de la décision disposait d'une délégation de signature valable, que la procédure disciplinaire avait été engagée dans le délai de trois ans prévu à l'article L. 532-2 du code général de la fonction publique, et que les droits de la défense avaient été respectés. Sur la légalité interne, le tribunal a estimé que les faits reprochés, notamment des manquements aux obligations de service, d'obéissance hiérarchique et de dignité, étaient matériellement établis et justifiaient la sanction prononcée. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PARAVEMAN

12 novembre 2025• R222-13 (JU 2)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512735

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 29 septembre 2025 par lequel la préfète de la Loire l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, l'incompétence du signataire, le défaut de date sur l'acte, et l'insuffisance de motivation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : PARAS

4 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413490

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 août 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne pouvait se prévaloir de l'article L. 435-1 du CESEDA, inapplicable aux Tunisiens, ni de la circulaire du 28 novembre 2012, dépourvue de valeur réglementaire. Il a estimé que l'activité salariée de l'intéressé ne constituait pas un motif exceptionnel d'admission au séjour et qu'il n'établissait pas de liens personnels suffisants en France, justifiant ainsi le refus de titre de séjour et la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PARASTATIS

31 octobre 2025• 11ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201586

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme A..., agent contractuel du centre hospitalier général de Laval, contestant son licenciement pour inaptitude physique. La requérante soutenait notamment une erreur sur la date de son ancienneté, une insuffisance de motivation, une irrégularité de procédure et un défaut de recherche de reclassement. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de licenciement était légale au regard des dispositions du décret n° 91-155 du 6 février 1991 et de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986.

Avocat : PARAVEMAN

30 octobre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500114

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 8 février 2024 refusant un titre de séjour à Mme A... C..., ressortissante congolaise, en qualité d'accompagnante d'enfant malade. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne délivrant pas l'autorisation provisoire de séjour prévue à l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que l'avis du collège de médecins de l'OFII confirmait la nécessité de soins pour sa fille mineure. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée par voie de conséquence.

Avocat : PARASTATIS

29 octobre 2025• 11ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517173

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de provision de 43 600 euros présentée par M. B..., enseignant victime d'un accident de service reconnu imputable. Le juge estime que l'obligation indemnitaire invoquée est sérieusement contestable, faute pour le requérant d'avoir apporté des éléments suffisants pour caractériser et évaluer ses préjudices. La décision applique les dispositions relatives à la provision, qui exigent une obligation non sérieusement contestable.

Avocat : PARAVEMAN

17 octobre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210934

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SARL Ground Power Maintenance, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les années 2018 et 2019. La société, soumise à une procédure de taxation d’office, n’a pas pu invoquer utilement l’article L. 57 du livre des procédures fiscales, et la charge de la preuve lui incombait. Le tribunal a estimé que la société n’avait pas démontré le caractère exagéré des impositions, notamment en ce qui concerne la déductibilité de la TVA et des charges, ainsi que la réintégration de sommes inscrites au compte courant d’associé. La décision s’appuie sur les articles L. 193 du livre des procédures fiscales et les dispositions du code général des impôts.

Avocat : SELARL HAUSSMAN-PARADIS

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302273

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de Mme B... qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2018 et 2019. Ces impositions faisaient suite à la requalification de sommes inscrites sur son compte courant d'associé dans la SARL Ground Power Maintenance en revenus distribués, faute de justificatifs. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, il a estimé que Mme B..., qui n'avait pas répondu à la proposition de rectification, n'apportait pas la preuve du caractère exagéré des impositions, les sommes étant imposables sur le fondement du 2° du 1 de l'article 109 du code général des impôts.

Avocat : SELARL HAUSSMAN-PARADIS

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412518

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... D..., ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 17 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante d'avoir établi une vie privée et familiale suffisamment stable en France. Le tribunal a également estimé que les décisions fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois étaient légales, en application des articles L. 611-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PARAS

6 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412512

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 17 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en estimant que le requérant n'établissait pas avoir porté à la connaissance du préfet la situation médicale de son fils avant la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention.

Avocat : PARAS

6 octobre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216853

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A... et Mme D... demandant l'annulation des décisions d'ajournement à deux ans de leurs demandes de naturalisation. La juridiction a d'abord précisé que les décisions ministérielles des 7 et 8 février 2023 s'étaient substituées aux décisions préfectorales initiales et aux décisions implicites de rejet. Sur le fond, le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de communication du dossier en méconnaissance de l'article L. 122-2 du code des relations entre le public et l'administration était inopérant, car la procédure de naturalisation ne constitue pas une décision individuelle soumise à cette obligation. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de communauté de vie entre les époux, condition posée par les articles 21-15 et 21-2 du code civil, pour ajourner les demandes.

Avocat : PARASTATIS

2 octobre 2025• 4ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401467

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A..., agent du CHU de La Réunion, qui contestait le refus de reporter 5 jours de congés annuels de l'année 2023, acquis avant son placement en congé de longue maladie (CLM) d'avril à décembre 2023. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, en se fondant sur l'article 4 du décret n°2002-8 du 4 janvier 2002, qui subordonne le report de congés à une autorisation exceptionnelle de l'administration. Il a également écarté le moyen tiré de la directive 2003/88/CE, jugeant que le droit au report des congés non pris pour cause de maladie n'est pas absolu et que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le report sollicité.

Avocat : PARAVEMAN

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507927

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 26 mai 2025 par lequel le préfet de la Loire refusait de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant malien, et lui faisait obligation de quitter le territoire avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a jugé que le refus de titre portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a estimé que la condamnation pénale isolée de M. A. pour des faits de violence ne caractérisait pas une menace grave et actuelle pour l'ordre public. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à M. A. une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale".

Avocat : PARAS

30 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511500

Le Tribunal administratif de Lyon annule l'arrêté du préfet de la Loire du 4 septembre 2025 assignant à résidence Mme B, ressortissante albanaise. La décision est fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais ce texte exige que le délai de départ volontaire soit expiré pour une obligation de quitter le territoire français. Or, Mme B bénéficiait d'un délai de trente jours non encore expiré, ce qui rend l'assignation illégale pour méconnaissance du champ d'application de la loi. Le tribunal admet Mme B à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocat.

Avocat : PARAS

24 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504887

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen pris par le préfet de la Loire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a également jugé que la procédure relative à l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulière et que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre le signalement Schengen, celui-ci ne constituant pas une décision distincte susceptible de recours.

Avocat : PARAS

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102996

**Sujet principal :** Demande d’indemnisation par un agent du centre hospitalier de Laval pour des heures de service non rémunérées et préjudices liés à l’organisation du temps de travail en cycles de 24 heures. **Juridiction :** Tribunal administratif de Nantes (7e chambre). **Solution retenue :** Le tribunal rejette la requête de M. B, considérant que le régime d’équivalence appliqué aux périodes d’inaction (3 heures par garde) était conforme aux dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002, et que l’agent ne justifie d’aucun préjudice indemnisable. La demande de reconstitution de carrière et les autres chefs de préjudice sont également écartés. **Textes appliqués :** Décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 (notamment articles 5, 18, 20 et 25), décret n° 92-4 du 2 janvier 1992, et code général de la fonction publique.

Avocat : PARAVEMAN

28 août 2025• 7ème Chambre