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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

171 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

171

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 753

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PARASEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512013

**Sujet principal** : Recours contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à un ressortissant algérien. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le refus de titre de séjour est légal, car le préfet a procédé à un examen particulier de la situation et a motivé sa décision en relevant l'absence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une régularisation. L'OQTF est donc fondée. **Textes appliqués** : Article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'admission exceptionnelle au séjour, et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le juge a contrôlé l'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice du pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet.

Avocat : PARASTATIS

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500373

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler un arrêté préfectoral de décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, au regard notamment des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car elle mentionnait les textes appliqués et les circonstances factuelles propres à l'intéressé, y compris son interpellation pour des faits délictuels. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant un délai de départ volontaire et en prononçant l'interdiction de retour.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PARASTATIS

27 mars 2026• 9ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513644

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire à l'encontre d'un ressortissant ivoirien. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intégration scolaire et professionnelle du requérant, arrivé mineur et pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Elle a enjoint à l'administration de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PARAS

23 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602242

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler le renouvellement de son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 4 février 2026 était régulier, notamment quant à la compétence de son signataire, à sa motivation et à l'examen de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3) relatives aux conditions et au renouvellement de l'assignation à résidence.

Avocat : PARAS

16 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505014

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant congolais, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, avait procédé à l'examen de sa situation personnelle, et que son éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PARASTATIS

12 mars 2026• 9ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409773

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours des visas, confirmant le refus de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour l'épouse et les enfants d'un réfugié. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation directe des décisions consulaires, celle-ci étant absorbée par le recours contre la décision de la commission. Il a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, considérant que la motivation des décisions consulaires, reprise implicitement par la commission en application de l'article D. 312-8-1 du CESEDA, était suffisante. Les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'ont pas été examinés au fond en l'absence de désistement partiel du requérant principal.

Avocat : PARAS

6 mars 2026• 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502402

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, et que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une violation de l'article 3 (traitements inhumains) ou de l'article 8 (vie privée et familiale) de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-12.

Avocat : PARAS

26 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515252

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour d'un an prononcées contre un ressortissant albanais. La juridiction estime que la décision est régulière, suffisamment motivée et ne porte pas d'atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PARAS

24 février 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509551

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'usage d'une fausse carte d'identité (art. L. 432-1-1 2° du CESEDA et art. 441-2 du code pénal), était légal et suffisamment motivé, et que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) qui en découlait était par conséquent régulière. Les moyens tirés de l'article 8 de la CEDH et d'une erreur d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : PARASTATIS

20 février 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506268

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... B..., qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui ordonnant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'un examen sérieux de sa situation personnelle avait été effectué. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été retenus.

Avocat : PARASTATIS

19 février 2026• 9ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505431

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler les décisions du préfet de la Loire refusant son titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire, une interdiction de retour et une mesure d'éloignement. Le tribunal a jugé que le signataire des décisions était compétent et que le refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les décisions ont été prises en application des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PARAS

5 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505081

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler les décisions préfectorales de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays d'éloignement et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que les décisions étaient régulières, notamment en relevant que l'avis médical requis par l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été émis par le collège de médecins compétent et que le signataire des actes était habilité. Le tribunal a également jugé que les décisions ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PARAS

5 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505430

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant albanais demandant l'annulation des décisions préfectorales lui refusant un titre de séjour, lui enjoignant de quitter le territoire et lui notifiant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les décisions étaient régulières, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire et en estimant que le refus de titre ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PARAS

5 février 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505346

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet, en se fondant sur l'usage d'un faux permis de conduire (relevant des articles 441-1 et 441-2 du code pénal), avait légalement appliqué les dispositions de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Elle a également jugé que ce refus, au regard de la situation personnelle et familiale du requérant (célibataire, sans charge de famille en France et avec des attaches au Mali), ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PARASTATIS

4 février 2026• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524785

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. B..., ressortissant pakistanais, contre un arrêté préfectoral du 20 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes avec une interdiction de circulation d'un an, et contre une décision d'assignation à résidence de 45 jours. Le requérant contestait ces décisions pour insuffisance de motivation, erreur de droit et de fait, et atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient légales au regard des textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PARASTATIS

22 janvier 2026• Etrangers urgents
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507080

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gabonais, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 6 mai 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France à 41 ans et de l'absence de liens intenses. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. Les textes appliqués sont la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PARAS

20 janvier 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504046

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C... contre les décisions du 3 mars 2025 de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de son séjour récent en France. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PARAS

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503149

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, exempte de défaut d'examen, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou humanitaires pour une admission exceptionnelle au séjour. La décision d'éloignement a été validée, le tribunal écartant le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 421-1, L. 435-1, L. 423-1) et la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992.

Avocat : PARASTATIS

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506128

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que, malgré son mariage avec un Français et sa vie commune, la brièveté de son séjour en France (trois ans) et la présence d'attaches familiales en Algérie ne justifiaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision a donc été jugée légale au regard des textes applicables, dont l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : PARAS

6 janvier 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507388

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 15 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence et des conditions de son séjour en France. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PARAS

5 janvier 2026• 3ème chambre