LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

171 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

171

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 687

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PARASEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500114

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 8 février 2024 refusant un titre de séjour à Mme A... C..., ressortissante congolaise, en qualité d'accompagnante d'enfant malade. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne délivrant pas l'autorisation provisoire de séjour prévue à l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que l'avis du collège de médecins de l'OFII confirmait la nécessité de soins pour sa fille mineure. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée par voie de conséquence.

Avocat : PARASTATIS

29 octobre 2025• 11ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417722

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant l’arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation, étaient soit manifestement infondés, soit non assortis de précisions suffisantes. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PARASTATIS

20 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412518

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... D..., ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 17 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante d'avoir établi une vie privée et familiale suffisamment stable en France. Le tribunal a également estimé que les décisions fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois étaient légales, en application des articles L. 611-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PARAS

6 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412512

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 17 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en estimant que le requérant n'établissait pas avoir porté à la connaissance du préfet la situation médicale de son fils avant la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention.

Avocat : PARAS

6 octobre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216853

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A... et Mme D... demandant l'annulation des décisions d'ajournement à deux ans de leurs demandes de naturalisation. La juridiction a d'abord précisé que les décisions ministérielles des 7 et 8 février 2023 s'étaient substituées aux décisions préfectorales initiales et aux décisions implicites de rejet. Sur le fond, le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de communication du dossier en méconnaissance de l'article L. 122-2 du code des relations entre le public et l'administration était inopérant, car la procédure de naturalisation ne constitue pas une décision individuelle soumise à cette obligation. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de communauté de vie entre les époux, condition posée par les articles 21-15 et 21-2 du code civil, pour ajourner les demandes.

Avocat : PARASTATIS

2 octobre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507927

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 26 mai 2025 par lequel le préfet de la Loire refusait de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant malien, et lui faisait obligation de quitter le territoire avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a jugé que le refus de titre portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a estimé que la condamnation pénale isolée de M. A. pour des faits de violence ne caractérisait pas une menace grave et actuelle pour l'ordre public. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à M. A. une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale".

Avocat : PARAS

30 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511500

Le Tribunal administratif de Lyon annule l'arrêté du préfet de la Loire du 4 septembre 2025 assignant à résidence Mme B, ressortissante albanaise. La décision est fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais ce texte exige que le délai de départ volontaire soit expiré pour une obligation de quitter le territoire français. Or, Mme B bénéficiait d'un délai de trente jours non encore expiré, ce qui rend l'assignation illégale pour méconnaissance du champ d'application de la loi. Le tribunal admet Mme B à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocat.

Avocat : PARAS

24 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504887

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen pris par le préfet de la Loire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a également jugé que la procédure relative à l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulière et que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre le signalement Schengen, celui-ci ne constituant pas une décision distincte susceptible de recours.

Avocat : PARAS

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504373

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen, une erreur de droit et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet pouvait légalement refuser le titre de séjour en application de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, Mme A n'ayant pas exécuté une précédente obligation de quitter le territoire. Enfin, les moyens tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés, la requérante ne démontrant pas être dépourvue d'attaches dans son pays d'origine.

Avocat : PARASTATIS

8 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509168

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire fixant le pays de renvoi de M. B, prise en exécution d’un arrêté d’expulsion. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et du principe de non-refoulement, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PARAS

25 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401796

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales pris par le préfet du Val-d'Oise. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen et une méconnaissance des articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également considéré que la procédure était régulière et que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de son état de santé.

Avocat : PARASTATIS

8 juillet 2025• 5ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401258

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le requérant n'établissait pas que la décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : PARASTATIS

12 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409159

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A D, qui contestait l'arrêté du 8 juillet 2024 du préfet de la Loire refusant sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le requérant ne contestait pas le motif de refus tiré de l'insuffisance de ses ressources, condition prévue à l'article L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PARAS

10 juin 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409398

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire le 19 août 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : PARAS

28 février 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501943

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant mongol en situation irrégulière, d’une demande de suspension de l’arrêté du 4 février 2025 par lequel le préfet de la Loire lui a ordonné, ainsi qu’à sa famille, de quitter sous 24 heures un logement occupé sans droit ni titre à Saint-Étienne. Le juge a rejeté la requête, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment celui tiré de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et de la loi du 5 mars 2007 relative au droit au logement opposable.

Avocat : PARAS

26 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403942

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante angolaise, contestant le refus du préfet de la Loire de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la décision préfectorale n'était entachée d'aucune illégalité. La solution retenue confirme le refus de titre de séjour, en application des dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PARAS

14 février 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500700

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale, notamment en raison de la présence de sa demi-sœur en France. Le tribunal a estimé que l'entretien individuel prévu par l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été valablement mené par un agent qualifié. Il a également jugé que la décision de transfert ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'arrivée récente de M. A et de l'absence d'attaches familiales suffisamment établies en France.

Avocat : PARASTATIS

4 février 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500672

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que l'éloignement restait une perspective raisonnable, une demande de laissez-passer consulaire ayant été récemment adressée. Il a également jugé que le choix du département du Val-d'Oise n'était pas entaché d'erreur, l'intéressé n'ayant pas justifié d'une résidence à Paris, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision se fonde sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PARASTATIS

4 février 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500278

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, qui contestait un arrêté du 7 décembre 2022 du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requête a été jugée irrecevable car introduite le 7 janvier 2025, bien après le délai de 48 heures suivant la notification de l'arrêté le 8 décembre 2022, conformément à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également précisé que la mise en demeure ultérieure du préfet des Hauts-de-Seine ne constituait pas une décision faisant grief et ne prorogeait pas le délai de recours.

Avocat : PARASTATIS

4 février 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403939

Avocat : PARASTATIS

22 janvier 2025