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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

398 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

398

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PARDOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525559

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'OQTF était légalement fondée sur l'article L. 611-1 1° du CESEDA, l'intéressé ne justifiant pas d'une entrée ou d'un séjour régulier. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, au regard de la situation personnelle du requérant.

Avocat : CALVO-PARDO

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408516

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 16 mai 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa a rejeté le recours de M. C..., ressortissant tunisien, contre le refus de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de conjoint de Française. Le tribunal juge que l'administration n'a pas démontré le caractère frauduleux du mariage, les éléments invoqués (situation irrégulière, absence de preuve de vie commune avant le mariage) étant insuffisants, alors que le requérant justifiait d'une communauté de vie. La solution retenue se fonde sur l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose à l'administration d'établir la fraude pour refuser un visa au conjoint de Français.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CALVO PARDO

24 février 2026• 11ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521496

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant sénégalais et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée, procède d'un examen particulier de la situation du requérant, et ne méconnaît ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CALVO-PARDO

20 février 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407684

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A... et de la société Dae-Chi contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour en tant que travailleur salarié. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, estimant que la décision implicite s’appropriait les motifs consulaires avec suffisamment de précision. Il a jugé que le motif tiré du caractère non fiable des informations communiquées n’était pas fondé, l’administration n’apportant aucune précision à l’appui de cette allégation. En revanche, le tribunal a validé le motif de risque de détournement de l’objet du visa, en se fondant sur l’absence de preuve d’une résidence habituelle hors de France, condition requise par l’article L. 421-34 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour un emploi saisonnier. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : CALVO PARDO

16 février 2026• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502494

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... C... épouse B..., qui contestait l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour pour raison médicale et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet des Hauts-de-Seine avait légalement apprécié la situation au regard des critères stricts de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision d'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CALVO PARDO

13 février 2026• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509229

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant égyptien et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a retenu un vice de procédure, constatant que le préfet n'avait pas saisi la commission du titre de séjour pour avis, comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile lorsque l'étranger justifie d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le tribunal a enjoint au préfet de procéder à un nouveau réexamen de la situation du requérant.

Avocat : CALVO PARDO

13 février 2026• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00172

Avocat : CALVO PARDO

13 février 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600844

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante algérienne, pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, celle-ci étant présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la rupture de la vie familiale était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, sous astreinte. Cette décision s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PARDOE

13 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504754

Le Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas méconnu l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie également sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CALVO PARDO

10 février 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526449

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que la situation personnelle et professionnelle du requérant (célibataire, sans charge familiale en France, emploi depuis quatre ans) ne présentait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une régularisation. La méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été écartée.

Avocat : CALVO-PARDO

10 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506793

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et d'interdiction de retour. Le juge a estimé que le préfet de l'Aude avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 611-1 du CESEDA, l'intéressé ne justifiant pas d'une entrée ou d'un séjour régulier et ayant déjà fait l'objet d'une précédente OQTF. Le refus de délai de départ volontaire a également été jugé légal au regard de l'article L. 612-2 du même code, compte tenu du risque de soustraction.

Avocat : CALVO-PARDO

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514501

Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés fait droit à la requête et enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer la requérante à un rendez-vous pour le dépôt de son dossier. Il considère que les conditions d'urgence et d'utilité sont remplies, notamment en raison de l'insalubrité du logement familial et de la nécessité d'une régularisation administrative pour un relogement. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles").

Avocat : CALVO PARDO

6 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432172

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à un ressortissant chinois. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé sur le fondement de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour, et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : CALVO-PARDO

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410203

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à un ressortissant chinois. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que le préfet de police n'avait pas répondu à la demande de communication des motifs de son refus, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : CALVO-PARDO

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415615

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant pakistanais, visant l'annulation de son arrêté de remise aux autorités portugaises et de son interdiction de circulation en France. Le juge a estimé que le préfet des Hauts-de-Seine avait légalement fondé sa décision sur le constat que l'intéressé ne remplissait pas les conditions d'entrée et de séjour prévues par l'article 6 du règlement (UE) 2016/399 (code frontières Schengen) et relevant du champ d'application de l'article L. 621-2 du CESEDA. Les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés au vu des déclarations et éléments du dossier à la date de la décision contestée.

Avocat : CALVO PARDO

5 février 2026• 12ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506088

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé et légal au regard de l'article L. 611-1 du CESEDA, l'intéressé ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour. Elle écarte également les moyens tirés du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'article L. 435-1 du CESEDA, considérant que les conditions ne sont pas remplies.

Avocat : CALVO PARDO

5 février 2026• 5ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04152

Avocat : CALVO PARDO

30 janvier 2026• Formation plénière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505605

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 1er avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. A... constituait une menace pour l'ordre public, en raison de sa condamnation pour violences conjugales, conformément à l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la nature et de la gravité des faits.

Avocat : CALVO PARDO

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504572

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 19 février 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un certificat de résidence à Mme B..., ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. La juridiction estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence habituelle de l'intéressée en France depuis 2015, de sa vie maritale avec un ressortissant égyptien titulaire d'une carte de résident, et de la scolarisation de leurs trois enfants nés en France. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à Mme B... un certificat de résidence d'un an mention "vie privée et familiale".

Avocat : CALVO PARDO

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600348

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car une décision favorable d'octroi d'un titre de séjour de dix ans était intervenue le 27 août 2025 et que la requérante disposait d'un récépissé en cours de validité l'autorisant à travailler. Aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu.

Avocat : PARDOE

27 janvier 2026