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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

398 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

398

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 669

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PARDOEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600094

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet des Deux-Sèvres. Le juge a écarté le moyen d’incompétence, la signataire disposant d’une délégation régulière. Il a estimé que l’éloignement de l’intéressé restait une perspective raisonnable, malgré des tensions diplomatiques générales, car sa nationalité algérienne était établie par une attestation consulaire. Enfin, les modalités de contrôle n’ont pas été jugées disproportionnées, le requérant n’apportant pas d’éléments suffisants pour démontrer une atteinte à sa vie familiale. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PARDOE

27 janvier 2026• étrangers JU
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525669

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 22 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le demandeur d'asile débouté ne pouvant se prévaloir de démarches de régularisation pour échapper à cette mesure. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CALVO-PARDO

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525712

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gambien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 août 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Le tribunal a jugé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission au séjour.

Avocat : CALVO-PARDO

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506917

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 2 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que la présence d'un passeport ne démontrait pas une entrée régulière en France et que l'intéressé ne justifiait pas de démarches de régularisation, écartant ainsi la méconnaissance de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté.

Avocat : CALVO PARDO

27 janvier 2026• 7ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600348

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car une décision favorable d'octroi d'un titre de séjour de dix ans était intervenue le 27 août 2025 et que la requérante disposait d'un récépissé en cours de validité l'autorisant à travailler. Aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu.

Avocat : PARDOE

27 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414037

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus de titre de séjour opposé à M. B..., ressortissant tunisien. La décision du préfet de police est jugée entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'ancienneté et de la stabilité de l'insertion professionnelle du requérant en France depuis 2016. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sur le fondement de l'article L. 911-1 du code de justice administrative.

Avocat : CALVO-PARDO

23 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505357

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus implicite du préfet de police opposé à la demande d’admission exceptionnelle au séjour de Mme A..., ressortissante chinoise. La décision est annulée pour défaut de motivation, l’administration n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressée. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Cette solution est fondée sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CALVO-PARDO

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506399

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale suffisamment intense et stable en France, malgré une présence de sept ans et la présence de ses enfants. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CALVO PARDO

22 janvier 2026• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404676

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant vietnamien. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours. L’État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CALVO-PARDO

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530668

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté de la préfète de la Nièvre l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement était légale, M. A... s'étant maintenu irrégulièrement sur le territoire après l'expiration de son visa, et que les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqués pour obtenir un titre de séjour, ne confèrent pas un droit automatique. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CALVO-PARDO

21 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600197

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer, la requête ayant perdu son objet après que le préfet a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction, maintenant ses droits et démontrant la poursuite de l’examen de sa demande. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CALVO PARDO

19 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508113

Le Tribunal administratif de Versailles annule l’arrêté du 18 juin 2025 par lequel le préfet des Yvelines a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante chinoise de 70 ans, et l’a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la résidence habituelle en France depuis plus de seize ans, de l’hébergement et de la prise en charge par son fils, titulaire d’une carte de résident, et de l’absence d’attaches familiales en Chine. Il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CALVO PARDO

19 janvier 2026• 5ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02473

Avocat : CALVO PARDO

16 janvier 2026• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406667

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 11 avril 2024 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a classé sans suite la demande de titre de séjour de M. B..., un ressortissant marocain. Le tribunal juge que cette décision, fondée sur l'incomplétude du dossier, constitue un acte faisant grief recevable, car les pièces manquantes (photographies et justificatif de taxe) n'empêchaient pas l'instruction de la demande. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CALVO PARDO

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410981

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 24 avril 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La formation de la 3ème chambre a estimé que la procédure d'avis du collège de médecins de l'OFII était régulière, les noms et signatures des médecins étant identifiables. Sur le fond, le tribunal a jugé que l'état de santé du requérant, souffrant de migraines, lombosciatalgies et dépression, ne présentait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité en cas de défaut de soins, et qu'il pouvait voyager sans risque vers le Mali, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également écarté la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CALVO PARDO

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507339

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 9 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de fait (possession d'un passeport valide), de l'erreur de droit (citation de dispositions abrogées) et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la décision était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens, relatifs au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour, étaient infondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CALVO PARDO

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521730

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 3 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CALVO-PARDO

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418976

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que Mme B... ne pouvait se prévaloir de l'article L. 435-1, car l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 traite déjà de la délivrance de titres de séjour pour activité salariée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CALVO PARDO

12 janvier 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522506

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la durée de séjour en France depuis 2012 ne constituant pas, à elle seule, un motif exceptionnel d'admission. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B. étant célibataire et sans charge de famille.

Avocat : CALVO-PARDO

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522509

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, ce qui justifiait le refus de séjour sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été considérée comme proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : CALVO-PARDO

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre